Chocolat cannelle

tests de sextoys, littérature érotique, et autres choses...

Jeu-concours sur l'oeuvre d'Isabelle Lorédan

Pour promouvoir ses prochaines publications, soit une lettre érotique, Ma belle endormie, dans le recueil À mon amante (publication le 10 février dans la collection e-ros épsitolaire aux éditions Dominique Leroy) et une nouvelle dans le recueil Secrets de femmes des éditions Blanche (publication le 2 février), Isabelle Lorédan organise avec Nid de love, love-store de Lure où Isabelle sera présente le 11 février prochain à partir de 16h pour des dédicaces (et où vous pourrez apparemment entendre ma voix via les mp3 de Badineries vocales), avec les éditions Blanche qui offrent un livre et avec les éditions Dominique Leroy qui offrent deux e-books (À mon amante et Un, deux, trois... Nous irons en croix) un concours dont vous pourrez trouver les modalités sur son blog :

http://isaloredan.wordpress.com/2012/01/21/st-valentin-jeu-concours/

Dix questions sur ses oeuvres publiées ou à venir, des réponses disséminées sur son blog, sur la page facebook de la collection e-ros aussi... Vos réponses sont attendues jusqu'au 31 janvier !

Posté par Steph à 17:52 - CONCOURS - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
Tags : , , ,

== Publicité ==

tests de sextoys, littérature érotique, et autres choses...

E-books de la collection e-ros à gagner

La collection e-ros des éditions Dominique Leroy fête ses six premiers mois d'existence (oui déjà !) avec un concours sur Facebook.

Pour y participer, il suffit de rejoindre la page de la collection :
https://www.facebook.com/pages/e-ros-collection-de-nouvelles-%C3%A9rotiques/255461504485982

135 abonnés au moment où j'écris...
Dès 150 inscrits, un livre numérique (au choix du gagnant) sera offert à un abonné à la page, par tirage au sort parmi l'ensemble des personnes ayant rejoint cette page.
Dès 200 inscrits, l'opération sera reconduite avec deux livres numériques à gagner.

Profitez-en pour jeter un oeil sur nos publications ! Deux nouveaux titres viennent d'être ajouté sur le site de l'éditeur (publication en février) :

A mon amante, recueil épistolaire : http://dominiqueleroy.izibookstore.com/produit/125

Fais-moi mal de Miriam Blaylock, nouvelle SM : http://dominiqueleroy.izibookstore.com/produit/126

 

Bandeau-plume-fouet_Janvier

Posté par Steph à 16:42 - CONCOURS - Commentaires [1] - Rétroliens [0]
Tags : , , , , ,
tests de sextoys, littérature érotique, et autres choses...

Concours photo sur le blog de Natacha

Cela fait un moment que nous n'avons pas participé aux concours de photographies proposées par Natacha sur le blog sexualité de charme.com.
Ce n'est pas une raison pour oublier l'existence de ce concours mensuel qui s'est diversifié avec plusieurs catégories : concours de photos de sextoys, portés (mais pas où vous pensez !) ou non, de lingerie, portée ou non (mais quand on a de la jolie lingerie, je trouve pour ma part dommage de l'exposer sur un cintre...), et même tout récemment des photos sensuelles de couples.
Des bons d'achat sont à gagner à chaque fois, à valoir sur la boutique associée. Il fut un temps, nous avions même remporté quelques premières places ou du moins étions dans le tiercé gagnant...

concours-charme
Vous pouvez retrouver ce concours sur le blog sexualité ou encore visionner cette vidéo concoctée par Natacha qui vous raconte un peu de quoi il en retourne avec ces concours.

Encouragez-la en participant ou en votant pour vos photographies préférées !

Posté par Steph à 08:00 - CONCOURS - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
Tags : , , , ,
tests de sextoys, littérature érotique, et autres choses...

Résultat du concours d'écriture érotique !

Depuis plusieurs jours, vous m'adressez les textes que vous avez écrits pour le concours de récits érotiques organisé sur ce blog en partenariat avec Neoplaisir, qui attribue un lot composé de plusieurs produits sélectionnés dans sa boutique (Je ne referai pas ici la liste mais souvenez-vous : lubrifiant bio, sextoy, savons, menottes, baume pour les lèvres saveur chocolat cannelle, plumeau, etc.)
Vous avez envoyé dix-sept textes, poèmes, écrit en prose ou même calligramme, tous comprenant les mots imposés : escalier, plume, bouteille et trapèze, tous comptant moins de 5000 caractères, critère qui hélas a mis de côté un texte qui n'a pas été raccourci à temps et qui ne figure donc pas parmi les participations.
Les envois se terminaient ce midi et il convient à présent de définir quel est le vainqueur.

Hélas pour moi, la tâche n'est pas simple. Un seul vainqueur à désigner et plusieurs textes de bonne qualité, plusieurs textes qui me plaisent, plusieurs textes qui mériteraient d'obtenir le prix. Comment n'en choisir qu'un ? Hier soir, je pensais devoir finir par tirer au sort un texte parmi quelques-uns que j'aurais sélectionnés. Cela n'est pas très sérieux cependant. Et puis je m'étais engagée à choisir le texte qui me plaisait le plus, pas celui que le hasard désignerait.

Alors voilà, le choix est fait. La gagnante, car c'est une gagnante, a même produit deux textes, dont un en collaboration, mais c'est le premier qui me plaît le plus. Il contient des fautes d'orthographe, ce qui me fait réagir en règle générale, mais j'ai de toute façon laissé les textes tels qu'ils m'étaient envoyés, avec leurs fautes d'orthographe, leurs erreurs grammaticales parfois. Malgré les fautes d'orthographe, le texte m'a plu, pour certaines originalités comme la position du Y après l'énumération des points du trapèze ABCD, parce que les mots que chacun devait utiliser obligatoirement ont été pris avec légéreté en les faisant figurer dans des énoncés de problèmes mathématiques, en les dématérialisant. Le trapèze l'y invitait, mais le poids en plume ou le diamètre d'une bouteille pour poursuivre sur la même veine étaient bien trouvés. Et puis c'est une histoire d'un désir soudain et incontrôlable, avec ses maladresses langagières, ses maladresses gestuelles, et c'est cela qui m'a plu.

Que les autres auteurs ne se sentent pas dépités, j'ai pris plaisir à vous lire, d'autres ont certainement pris plaisir à vous lire également et vous n'avez de toute façon pas démérité.

La gagnante est donc Flo, avec le texte qui figure en dixième position ici.

A présent ? Je vais contacter Flo pour lui demander de transmettre son adresse postale afin que Neoplaisir puisse lui remettre ses cadeaux et contacter l'ensemble des autres participants pour leur remettre (cela devrait se faire un peu plus tard néanmoins) le bon d'achat de 5 euros à valoir sur la boutique.

Merci à vous tous pour ces participations à ce tout premier concours organisé sur mon blog.

Posté par Steph à 20:23 - CONCOURS - Commentaires [6] - Rétroliens [0]
Tags : , , , ,
tests de sextoys, littérature érotique, et autres choses...

Vos participations au concours de récits érotiques (Màj du 21/04)

MISE A JOUR DU 21 AVRIL : 17 PARTICIPATIONS

Ci-dessous se trouvent dans l'ordre dans lequel me parviennent les textes vos participations au concours de récits érotiques évoqué précédemment (je vous invite, pour ceux qui le découvrent, à en lire le règlement ICI).

_____

Première participation - Texte de Littletom :

La vie de cirque, Nina, elle connait ça depuis toujours. On prétend même qu'elle serait née sur la piste. Alors, faire autre chose que de participer au spectacle était impensable pour elle.
Comme tous les enfants de la balle, elle a tout essayé avant de choisir sa discipline. A moins que ce ne soit cette discipline qui l'ait choisie.
Elle ne pourra jamais vraiment dire pourquoi elle a privilégié le trapèze, alors que sa passion des chevaux, enfant, la prédestinait naturellement au dressage. Mais cette sensation est plus forte que tout.
Survoler la piste, fendre l'air, jouer avec les réactions du public lui procure un tel plaisir que jamais elle ne penserait à arrêter.
C'est un plaisir indescriptible, plus proche de l'orgasme et de la jouissance que tout acte d'amour ne peut lui procurer.
Avant chaque représentation, toujours le même rituel, un peu pour conjurer le mauvais sort, beaucoup pour se mettre dans l'ambiance : Elle revêt son habit de lumière brodé par sa grand-mère, artiste en son temps elle aussi, et orné de plumes multicolores qui font d'elle, lorsqu'elle sur son trapèze, comme un oiseau sur son perchoir, se met quelques gouttes de son parfum préféré, comme si le spectacle était un rendez-vous avec l'homme de ses rêves, repose la bouteille à proximité de la photo de sa mère trop tôt disparue, et descend les 3 marches de l'escalier de sa roulotte les yeux fermés, mimant dans sa tête les figures qu'elle accomplira à 10 mètres du sol dans quelques secondes.
Une fois hissée sur son trapèze, plus rien n'a de prise sur elle. Seul son plaisir la guide.
Accomplissant sa chorégraphie tel un automate, elle se grise de l'air qui l'entoure, des acclamations du public, du rythme de la musique.
Elle se sent ailleurs, tutoyant les anges.
Le plaisir monte en elle comme une cascade dévalant la montagne.
Surtout, ne rien montrer. Surtout ne rien contrôler. Le laisser faire. Se laisser faire.
Comme à chaque fois, le paroxysme est atteint lors de l'ultime figure. L'onde de choc dans son corps est totale, absolue. L'orgasme parfait, irradiant l'ensemble de son corps.
Le public est persuadé que le sourire qu'elle affiche fièrement est la satisfaction d'un numéro réussi. Jamais il ne s'apercevra que c'est le résultat d'une jouissance chaque jour renouvelée. Seule sa culotte pourrait témoigner de ce qu'elle a vécu ces dernières minutes. Mais qui oserait aller regarder sous son costume ?
Après son numéro, Nina se retire dans sa roulotte, laissant le plaisir s'échapper progressivement. Jusqu'à la prochaine fois.


"Pour la deuxième partie du concours, étant un homme, je mets en lien un sextoy pour homme que j'ai déjà eu l'occasion de tester.  http://www.neoplaisir.com/sexyshop/shop/masturbateur-homme-plaisir-vaginal-p-878.html"

_____

Deuxième participation : Texte de Titelolly (http://titelolly.canalblog.com/ )

Souvenirs

En fermant les yeux, je me revois enfant, rêvant au prince charmant. Un jour il était fort et bucheron, un autre blond et instituteur. J’hésitais …déjà! J’écrivais aussi en ce temps là…des poésies d’abord à l’eau de rose comme on dit…qui finissait toujours par: » Ils s’embrassèrent et furent heureux. »

Rêves d’enfant…Puis vinrent les rêves de jeune fille…écrivant toujours sur mes cahiers… Des rencontres improbables avec le chanteur préféré ou l’acteur fétiche du moment… Au cirque c’était le beau gymnaste au trapèze ou le clown qui me faisait rire… Ce doit être drôle d’embrasser un clown, non?

Les rêves de femmes arrivèrent si vite… Les émois de plus en plus proches, les coups de cœur, et les corps à corps…Dans mes rêves de nuit, je descendais un grand escalier, façon autant en emporte le vent…et l’homme m’attrapait fermement…me renversait et m’embrassait passionnément.

Aujourd’hui il n’y a pas que mes rêves qui sont …chauds… J’aime ta façon de me regarder me déshabiller, doucement, lentement… gardant juste mes sous vêtements. Pour attiser ton désir, je ne te laisse pas me toucher. Mes mains effleurent mon corps sous ton regard malicieux .

Désirable, j’ai envie de me faire désirer, oui…

Tu débouche la bouteille qui pétille autant que tes yeux…porte un verre à ma bouche. Tu souris, trempe un doigt dans ton verre…et glisse sur ma peau comme une plume… Je frémis…tu apprécies… Tes doigts, ta bouche suivent la goutte…

Elle coule lentement. Tes doigts suivent doucement. Ton corps se colle contre le mien…On danse…une danse d’amour…On tangue, on ondule, on bascule… Tes mains serrent ma taille, je sens ton désir contre mon ventre. Du bout des doits tu achève de me mettre nue…

Tu me retourne te calle contre mon dos, je te sens désireux…et ça m’excite! Une main caresse mon pubis , tes doigts s’égarant bien volontairement sur mes lèvres humides, l’autre soupesant ma poitrine libre, pinçant mes tétons l’un après l’autre…ton sexe se frotte contre mes fesses. Je me cambre davantage pour mieux sentir ce pieu que je désire fort…

Tu ne t’attarde pas, Après quelques douceurs, tu te fais plus …rude! Basculée contre la table , au milieu de nos verres, j’espère et je te sens…Ton sexe me prend et m’emmène…D’un coup de rein, je suis déjà si haut… viens, viens…

Je sors de ce rêve…mouillée de ces désirs de nuit…

Deuxième partie :

http://www.neoplaisir.com/sexyshop/decouverte/sextoy-cloud-luxury-p-1054.html   j’ai vu le sextoy cloud luxury

_____

Troisième participation : Texte de SoleilDeJuillet  (http://soleildejuillet.over-blog.com)

"L’air est frais ce matin, mais le soleil ne tardera pas à nous faire grâce de sa si chaleureuse présence. Me voilà comme à l’accoutumée bien camouflée derrière l’une des roulottes et déjà impatiente de son arrivée. Mais nous allons plutôt dire que je suis blottie tout sensuellement contre celle-ci et dans l'attente d'un délicieux spectacle...
Soudain, ma « sublime » apparaît. Telle une offrande et sans même le savoir elle régale mon regard, mes sens quant à eux savourent.

Elle est simplement vêtue d’un petit déshabillé rouge. Elle descend très lentement le petit escalier de sa roulotte, celui qui va la mener plus près de moi. Ma belle brune a une petite bouteille d’eau minérale à la main et une serviette noire sur l’épaule gauche. De sa démarche sensuelle, gracieuse et voluptueuse elle se dirige vers le grand chapiteau, sans se douter un seul instant que je suis là, toute proche et que je l’épie avec délice et grand plaisir.

Une fois qu’elle est à l’intérieur je file silencieusement rejoindre ma seconde cachette, mon regard se glisse entre deux pans des grands drapés. De là, je peux voir sans être vue. Je m’installe par terre, assise en tailleur, mon sexe profite ainsi de l’air frais, j’aime cette caresse-là, elle est divine.
C’est volontairement que j’ai omis d’enfiler une petite culotte sous ma longue jupe. Mes petits doigts seront ainsi libres de s’aventurer où bon leur semble, si l’envie s’empare d’eux.

Je pourrais passer des heures à l’observer et à l’admirer, cette jeune femme me subjugue totalement. Chaque matin, au levé du jour, elle s’adonne durant près deux heures à son entrainement. Elle répète inlassablement son numéro, accrochée tout sensuellement à son trapèze sous le grand chapiteau.
Elle affectionne tout particulièrement venir à l’aube, alors que tout est encore intensément calme. Ce moment n’appartient qu’à elle, enfin tout au moins le croit-elle. Le cirque dort encore, cela lui offre la possibilité de s’exercer dans sa tenue favorite…

C’est entièrement nue qu’elle se sent le plus en harmonie avec son trapèze, l’air glisse sur sa peau frissonnante d’une façon magnifique. Tel une plume caressante, il lui fait cadeau de bien des sensations enivrantes. Son corps s’abandonne à ce plaisir extrême. Ses jambes s’enroulent aux cordes, son corps se cambre, il se vrille et se contorsionne sous mes yeux éblouis par tant de grâce et de beauté.

Ses formes généreuses et sensuelles font pétiller mon regard de mille feux !
Et comme chaque matin, le désir monte en moi. Je sens ma fleur qui palpite, mon esprit s’évade, il s’égare…

Tout en l’observant je m’abandonne à mes caresses, jusqu’à l’extase..."

2ème partie :

Celui-là est plus que tentant…

http://www.neoplaisir.com/sexyshop/torride/sextoy-xcel-double-p%C3%A9n%C3%A9tration-p-1242.html

…et si j’ai le droit d’en « mettre » deux et bien j’ajoute

http://www.neoplaisir.com/sexyshop/shop/nipplettes-pinces-seins-vibrantes-p-532.html

_____

Quatrième participation : Texte de Lyse Dune

Prisonniers de la foule, petits pas minuscules, piétinements de fourmis, mon homme et moi  faisons la queue à  l’entrée du stade.

C’est la cohue… et tout ce monde frétille, s’agite,  rigole, s’interpelle, téléphone à l’oreille, banderoles roulées….. Tout le monde….sauf…..cet inconnu, juste derrière moi, collé à mon dos comme un timbre poste sur une enveloppe….Mais enfin ? Petit pas en avant, il suit….Étrange…..Haleine dans mon cou…Mais…il me souffle dessus… menthe, tabac, un ruban de senteurs qui effleure mon nez…A quoi s’amuse-t-il ? Je sens, contre mes reins, un poids…sa bouteille d’eau, peut-être ? Pour tout vous dire, j’adore ça, être désirée. Je fais ma taquine, mon innocente, ma vertueuse (tueuse, tout court). Regard par dessus l'épaule, vers une bouche qui souri.  

-Miam, superbe, ourlée comme j’aime, souriante, un régal de gourmande. L’air de rien, je remonte les yeux….et plonge dans des yeux…  où je lis…. Mama mia, une envie aussi dure que son poids sur mon dos. Vite, me retourner, reprendre mon aplomb. P’tit coup d’œil vers mon jules. Sur la pointe des pieds, il lorgne vers l’avant. Cool !!  Petit jeu excitant, je tangue a little bit, cambre mes fesses, me penche.

-Oups……..déséquilibrée…Je regarde derrière, l’air furieux…

-Mais enfin, monsieur…

-Pardon…murmure-t-il, faussement penaud. Sa main a glissé sur ma hanche…pour me retenir…. Évidement… et y reste, ancrée à ma surface de réparation. Il se serre encore plus…Arbitre de touche, le drapeau levé haut, il cale son coup-franc à l’entrée de mes buts.

-Mais poussez pas derrière, dit-il à haute voix en posant l’autre main. Il me tient par les hanches, sa bouche presque posée.

Je retourne la tête, je pourrais l’embrasser.

-Hummmmmm…………soupire mon arrière latéral…. Et c’est bon.

Un mouvement de foule, une mini-ola….ses hanches collent, mon bassin amorti…Passe tirée au cordeau, cadrée pile comme il faut. Pfffff…j’ai chaud. Il se démarque bien, le bougre, toujours un peu en retrait de mon mec que j’ai un p’tit peu oublié, d’ailleurs, lui-même compressé dans la foulletitude plus que compacte qui approche, lente chenille, des guichets. Plus que quelques minutes et…terminé le corps à corps…Alors, déviation de ma main…qui devient plume pour passer de mon ventre à mes fesses…s’infiltre entre Lui, sa transversale tendue et Moi. Houlala, c’est terriblement dur, ici….et long….Doigts qui durcissent, suivant de leur raideur  son bâton de tissu. Queue( !!) ne donnerai-je pas pour, à genoux, m’occuper de sa faute !!! Carton rouge…je tacle…mauvais tacle, j’ai touché l’adversaire. Le guichet est là….trop dommage….Il recule, je m’avance…C’est fini…Ticket déchiré, fouille du sac par un stadier aux trapèzes de lutteur de foire…quelques pas encore et je me retourne d’une torsion du buste…Il est planté là, bousculé par les supporters qui s’éparpillent vers les escaliers conduisant aux tribunes, les yeux sur moi..Figé…Une mini-bouteille d’eau à la main, le pantalon déformé au niveau du nombril. But non marqué…retour aux vestiaires…. Je lui souris….j’adore le foot !!

Ce sextoy m'inspire...Little Paul !! très drôle !!

http://www.neoplaisir.com/sexyshop/shop/sextoy-point-little-paul-bleu-p-270.html

_____

Cinquième participation : Texte d'El  (http://empreintesinedites.blogspot.com/)

Flanelle

La flanelle de tes prunelles
Aussi suave que le velours de tes contours
Me plonge dans une atonie absolue
Quel délicieux adage que nos corps
Ainsi en totale harmonie.
Nos cœurs en émoi dans ce merveilleux diapason
Bien plus sucré que l’absinthe
Bien moins éphémère qu’une ipomée
Ô ! Mon bel asphodèle
Comme j’ai envie de me perdre
Dans ton dédale de pétales
Me lover dans les recoins
Soyeux de ton être
Bercer cette frêle plume qui
Au creux de mes ailes s’endort
Dans la quiétude de nos souffles…
Chaque seconde est une Eternité
Où chaque mouvement est volupté
Un trapèze à la douce ondulation
Onde qui berce et inonde…
Rempli mon verre mon amour
Que je puisse me délecter de la vision
De ta douce main si précise, si précieuse…
Laisse jaillir ton rire mon âme
Qu’il abandonne son écrin
Que j’écoute encore et encore
Ce doux chant qui fait vibrer mon âme.
Laisse s’immerger ton regard si magique
Dans le mien si émerveillé
Rempli mon verre mon ange
Et si la bouteille est vide,
Alors ton élixir sera mon unique breuvage
Qu’est donc le désir si ce n’est
Une succession de marches d’escalier
Que l’on gravit avec allégresse
Afin d’atteindre l’apogée du plaisir
Dans la fraîcheur de nos âmes
Et dans le feu de nos corps
Lavées de la perversion du dehors
Laissons-nous flotter
Dans un Océan de bonheurs…

Pour la seconde partie du concours, j'ai choisi Boules de geisha Lunaballs de Lelo :
http://www.neoplaisir.com/sexyshop/shop/boules-geisha-lunaballs-lelo-p-340.html

______

Sixième participation : Texte de Piko

Première partie:

Comme toujours, affalé sur le canapé,

Tu regardes ton match de foot à la télé.

Je t'apporte une bouteille de bière

Ce qui n'est pas pour te déplaire.

 

Mais ce soir je me sens d'humeur coquine

Oublie la télé et regarde ma lingerie fine.

Viens plutôt goutter à mes caresses

Je vais te faire découvrir l'ivresse.

 

Ce soir c'est moi qui mène le jeu

Oublie tous ces gars en maillot bleu

Je prends ta main et t'attire vers les escaliers

C'est la mi-temps, fais-moi mouiller

 

Je te déshabille, t'embrasse et te désire

Je sens sous mes lèvres ta peau frémir.

Allonge-toi et ferme les yeux

Je te promets un instant délicieux.

 

Avec une plume je te caresse

Du trapèze jusqu'aux fesses

Sans oublier les endroits les plus intimes

Plaisirs infinis et sublimes.

 

Je fais durer le supplice

Effleurant ton membre avec délice

Adieux plume exquise

C'est ma bouche qui aura la friandise.

 

J'ai faim de ta verge en érection

Je la lèche avec délectation

Ma langue danse et explore

Le plaisir gagne tout ton corps.

 

Un râle, un spasme de jouissance

Dans ma gorge coule ta semence

Ne dors pas encore, le match n'est pas fini

C'est la deuxième mi-temps, à ton tour mon chéri.


Deuxième partie:

J’ai opté pour le Lucky 13 

http://www.neoplaisir.com/sexyshop/torride/sextoy-lucky-p-1062.html

_____

Septième participation : Texte de Bombadilom  (http://dechoseetdotre.canalblog.com)

Début de soirée.

D’abord s’allonger, confortablement. Fermer les yeux et se laisser aller. Se détendre. Sentir le matelas se courber sous le poids d’ l’autre. Attendre.
Entendre le bruit de la bouteille posée en douceur sur la table nuit.

Les mains gantées d’huile se posent comme une plume sur les épaules, glissent sur les trapèzes, frôlent les grands dorsaux et échouent sur les reins.
Juste une caresse, une tendresse presque. Lente remonté à peine appuyée le long de la colonne puis plus lourdes cherchant à deviner les nœuds qui se cachent sous la peau.

Soupirs d’aises. Ne pas bouger, juste être là, cocon de paix dans un havre de douceur ?

Les voix s’enfoncent dans les muscles, roulent, glissent. Les mains descendent, plus bas nécessaire semble t-il, d’abord en haut des gesses, puis sur les fesses.

Ne pas bouger. Ou alors doucement, glisser. Voilà. Glisser. Un léger mouvement qui ouvre un espace que les doigts investissent un peu plus à chacun de leur passage.

Sentir dans son corps qu’il l’invite à ravir l’escalier du plaisir. Ne pas bouger, garder en son ventre la boule de désir, laisser ses doigts agirent. Attendre encore qu’elle grossisse, qu’elle devienne tellement présente que la libération sera un déchaînement. Ne pas onduler, surtout ne pas onduler … Que les mains ne sachent pas qu’elles ont gagné.

 

Et pour l'article sur le site j'ai choisi l'éponge vibrante. Simplement parce que je me dis que des fois les créateurs de jouets ont des idées bien étranges.

http://www.neoplaisir.com/sexyshop/shop/eponge-bain-vibrante-p-675.html

_____

Huitième participation : Texte de J.

 

Depuis que le jeu a commencé, leur vie a changé, irréversiblement. Pour rien au monde, ils ne reviendraient en arrière. Le jeu a tout rendu possible.

Un soir très normal, elle avait dit «il faut qu’on se secoue, je t’aime, mais on doit se secoue, j’ai envie d’autres choses». Avait suivi une longue discussion sur mais  qu’est ce qu’il se passe? mais pourquoi?. Finalement il avait dit : «bien, puisque c’est ainsi, allons-y, que proposes-tu? ».

Elle avait alors inventé le jeu, là, improvisation totale. Un jeu sans règle très précise (tu perds, je te donne un gage; je perds, tu me donnes un gage), exigeant (le premier qui flanche a perdu), excitant (tu dois me surprendre, je dois te surprendre), inquiétant (on doit forcer nos limites).

La première semaine, elle a perdu.  Il a exigé un aller et retour sur la plage, nue et provocante. Il a bien insisté sur provocante. Elle a serré les dents, vaincu sa pudeur et marché sur la plage, nue et provocante. Ils ont ri comme deux gamins. Elle a aussi reconnu que l’expérience ne lui avait pas déplu.  

Il a gagné encore la seconde semaine. Elle a du accéder à tous ses désirs sexuels, ce qu’il voulait, où, quand et comment il le voulait. Elle s’est prêtée au gage de bonne grâce, parce que c’est plutôt bon tout de même, mais l’a traité de tout-petit-mâle-dominant-attardé et lui a reproché son manque d’imagination.

Elle a gagné la semaine suivante. Elle a dit, gentille : «Je m’allonge sur l’herbe; tu n’as droit qu’à cette plume, ta bouche et les courants d’air, et je veux jouiiiir». Il a pris ça comme un cadeau plutôt qu’un gage, elle a jouiiii et c’était important.

Elle a gagné encore la semaine suivante. Elle a décidé l’essai d’un sauna «libéré». Ils y allèrent, débutants. Ils s’y dévêtirent, ils découvrir l’ambiance, les couple, la légèreté. Elle l’avait énormément surpris, mais ils avaient aimé, trouvé cela plaisant.

Elle gagna encore. Ils retournèrent au sauna, mais cette fois il devait rester à l’écart et la regarder évoluer, déesse nue, entre les couples et les hommes seuls. Elle le provoqua. Elle s’exhiba, elle engagea quelques conversations frivoles, elle se fit masser, elle se caressa l’air distraite, elle se laissa regarder, un homme lui toucha l’épaule, le bras puis lui caressa le sein.

Ce soir là, il lui dit que le gage avait été insupportable d’abord, qu’il avait voulu abandonner, mais qu’il n’avait plus su ensuite si son désir intense, presque douloureux, était pour elle ou pour le sexe dressé de cet homme qui la caressait. Il la baisa presque violemment, il conjurait ces sensation nouvelles et étranges, elle adora.

Elle lui dit plus tard, en lui caressant la tête, «c’est ça que je veux, de l’inédit, tu comprends ?... ».

Lorsqu’il gagna, il lui offrit quelques jouets sexuels, nouveaux plaisirs encore. Ils essayèrent et s’amusèrent énormément, se caressèrent, se pénétrèrent, se vibrèrent (à vitesses 1, 2 & 3 !) et s’envoyèrent vers le septième ciel. Elle lui dit oh que tu progresses.

La semaine suivante, il exigea qu’elle se caresse en web-cam. Elle refusa net, quelle horreur, non mais ça va pas non !. Il dit OK, elle avait voulu et inventé le jeu, elle avait perdu, tant pis n’en parlons plus. Elle pensa que c’était bien elle qui avait tout commencé, qu’il s’était bien pris au jeu et surtout qu’elle n’aimait pas perdre !. Elle dit bon d’accord. Elle se sentit plutôt mal à l’aise au début. Elle imaginait quelques dizaines d’yeux braqués sur elle, sur son plaisir. Elle ne savait pas si elle aimait vraiment. Un homme écrivit «j’aime la manière dont vous semblez presque absente quand vous vous masturbez, vous ressemblez à une statue antique». Cela lui plu et la décomplexa totalement.

Il gagna encore. Elle fut priée de se faire belle. Elle trouva fleurs, bougies et vin somptueux (leur meilleure bouteille). La soirée fut délicieuse, elle était éméchée, il fut charme, attentions et complicité. Il lui banda les yeux, lui prit le bras et ils montèrent cérémonieusement l’escalier, il la guida jusqu’au lit. Là, ils s’occupèrent d’elle. Elle fut d’abord surprise en devinant une troisième présence, se raidit. Puis elle senti un baiser dans son cou, en même temps un autre sur son épaule, des mains douces ici, d’autres mains douces là, elle soupira et se détendit. Quand les mains douces la déshabillèrent, elle s’abandonna. Quand elle senti qu’on dégrafait son soutien gorge, qu’on lui baisait la pointe d’un sein, qu’on lui embrassait la nuque, et qu’on cherchait l’intérieur de ses cuisses, elle s’envola, loin de toute pensée terrestre.

Elle fut reine, elle fut soumise, elle fut divine, elle fut caressée, embrassée, sculptée, pétrie, baisée, adulée, tout deux fois, quatre fois, huit fois.

Il re-gagna (nous suspectons qu’à ce stade du jeu, elle perdait intentionnellement…). Il l’emmena au cirque. Au cirque !?, oui au cirque. Elle crut mourir d’ennui et de déception. Vers la fin du spectacle, juste avant la fin du numéro de trapèze, il lui dit qu’il connaissait la fille virevoltant là-haut, qu’il avait souvent eu envie d’elle. Il lui dit qu’il avait appris dernièrement que le dernier salto provoquait en elle un orgasme paroxysmique. Il lui dit que ça l’excitait terriblement. Il lui dit qu’il voulait jouir avec elle. Elle fut attendrie, complice. Elle saisit son sexe tendu à se rompre et, sans lâcher des yeux la trapéziste, le caressa lentement. Au dernier salto, la trapéziste a du jouir, il jouit, elle jouit (ce qui la fit jouir ?, l’orgasme de son mari ou de celui de l’artiste ?, elle n’aurait pas su dire).

A la fin du spectacle, elle dit «reste si tu veux avec elle, je t’aime, le jeu est fini, nous avons gagné tous les deux, reste, séduis la, baises la, prenez du plaisir, et viens me faire l’amour après».  

Il lui dit non, il lui dit le jeu ne s’arrête pas mais le jeu ne se joue qu’avec toi, il lui dis nous ferons l’amour avec la trapéziste, la prochaine fois que tu perds ... ou la prochaine fois que je perds, d'accord?. Ils firent ce soir là l’amour très tendrement, et très longuement je crois.

Deuxième partie :

http://www.neoplaisir.com/sexyshop/decouverte/sextoy-cloud-luxury-p-1054.html

_____

Neuvième participation : Texte de Chevalier-noir

 

Orgasme mécanique

Lorsque Sally cliqua sur l’onglet d’activation de son fauteuil senso-réel dernier modèle, elle ne savait à quoi s’attendre. D’habitude, rien ne saurait l’impressionner et ce n’est pas ce gadget à la mode que ses copines se sont promis d’essayer qui allait l’empêcher de dormir. Ainsi, dès lors que la machine se mit à ronronner, Sally sombra dans le plus profond des sommeils en ne gardant comme dernière image consciente que cette bouteille de soda, avalé goulûment quelques secondes auparavant. Le goulot se fixa devant son regard ou plutôt son esprit pour ne finir par former plus qu’un long tunnel lumineux. Au bout de celui-ci, elle emprunta un escalier étroit menant vers la mystérieuse lumière. A sa grande surprise, elle se réveilla sur le même fauteuil, isolé sur un champ de ruines rappelant les décombres d’une ville qui ne lui semblait pas inconnue.

Comme sorties de nulle part, des silhouettes surgirent autour d’elle : des hommes, rien que des hommes, assez grands, habillés de justaucorps uniformément blancs et portant tous des masques d’animaux. Ces masques finement détaillés tels des bijoux d’un carnaval oublié par les dieux rivalisaient d’inventivité pour finir par susciter la fascination, voire la crainte dans le cœur de la jeune femme. C’est alors que l’homme à la tête de Lion s’approcha de Sally dans le plus grand calme. Sans lui adresser le moindre mot, il caressa ses avant-bras délicatement puis l’empoigna avec fermeté afin qu’elle ne puisse avoir la liberté de bouger ses bras. Les autres protagonistes fixaient la scène en demeurant muets, figés comme des statues, décorum d’une tragédie grotesque et derniers vestiges d’une humanité disparue. A tour de rôle, les hommes s’approchèrent de Sally pour toucher puis palper son corps devenu moite dans ses recoins les plus intimes. La main du “Loup” passa sans la moindre hésitation la barrière de son jean dans le seul but de se saisir du bout de tissu lui servant de culotte afin de l’arracher d’un geste brusque autant que désinvolte. Sally se retrouvait ainsi à demi-nue : il ne lui restait plus qu’un haut moulant laissant deviner sa poitrine et son jean baissé jusqu’à mi-cuisses pour découvrir sa chair, perdant progressivement toute forme de pudeur. Elle ne s’était pas rendu compte à quel point son éducation l’avait entravée dans son épanouissement relationnel ; mais à présent, elle allait pouvoir devenir la catin que son esprit frustré par un trop-plein de convenances l’a toujours empêchée d’être.

Son fantasme pourtant si simple d’être désirée et prise par plusieurs hommes se concrétisait enfin. Le “Coq” avec son masque recouvert de plumes flamboyantes dressa sa verge conquérante vers la baie douceâtre et mouillée de désir de la jeune femme, désormais offerte sans condition à ces créatures mi-hommes mi-bêtes venues assouvir leurs pulsions. Pendant que la verge du “Coq” s’enfonçait dans le vagin ruisselant, le “Cheval” se saisit des épaules de Sally pour la faire pivoter jusqu’à ce qu’elle se retrouve à quatre pattes, à la seule fin de confort pour les mâles participant à cette orgie de plaisirs. Le “Cheval”, toujours lui, prit les rênes de la femme devenue animal en agrippant ses longs cheveux noirs au point de lui déclencher une vive douleur se propageant de son trapèze à ses reins. Mais plus rien ne pouvait l’arrêter, son râle de désir se tut quand elle prit en bouche le dernier mâle du cheptel. Les secousses provoquées par le va-et-vient des sexes virils au sein de son corps dégoulinant d’envies se faisaient de plus en plus intenses jusqu’à déverser en elle les écumes salées du plaisir masculin. Parmi tous les prétendants en rut, un seul ne jouit pas en elle puisque n’ayant pas eu le besoin de la pénétrer. Après que ses acolytes aient tous débordé de bonheur, il dirigea tout simplement son pénis en direction du dos féminin cambré de plaisir pour y laisser jaillir une averse dorée qui inonda la délicieuse croupe de Sally. Elle ne savait plus quelle jouissance coulait sur et en elle au point que cette confusion des sens la fit s’évanouir lors d’une symphonie orgasmique…

Une petite et douce langue en silicone était en train de la réveiller. Le fauteuil senso-réel n’avait pas bougé du salon de ses employeurs et Sally portait toujours son superbe tailleur de marque italienne avec aux pieds des escarpins noirs vernis, ses préférés. Son petit collègue, le chien androïde Beethoven, venait lui rappeler que son service allait reprendre dans quelques instants et surtout de s’éloigner au plus vite de ce fauteuil dont l’usage était réservé exclusivement à ses maîtres humains.

 

Concernant la seconde épreuve, voici le sex-toy du site néo-plaisir qui a retenu mon attention (et que j'aimerais vraiment essayer pour mon plus grand plaisir !):

http://www.neoplaisir.com/sexyshop/shop/plug-anal-gonflable-p-1154.html

_____

Dixième participation : Texte de Flo

J’ai 29 ans, je me suis inscrite au concours de recrutement interne pour le poste d’experte. Ce sera dur, à cause des maths. J’ai contacté cet «étudiant doctorant en mathématiques, donne cours de particuliers tous niveaux ». Oh que j’ai bien fait !.

J’ouvre la porte, Je le vois, là, un peu plus jeune que moi, avec sa bonne tête, son sourire, sa barbe de trois jours, ses cheveux en bataille, carré, assez grand, assez large, assez tout: je fond, je fond instantanément sur place. Comme un léger choc, ca me prend au creux du ventre puis ça descend dans ma culotte. Jamais entendu parler d’un truc comme ça avant.

«Florence?». Je bredouille «oui», mais je ne sais même pas à quoi je réponds oui. A tout: oui saute moi dessus, oui embrasse moi, oui à ce que tu veux. Je le dévorerais tout cru là sur le pas de la porte.

Je pense « Flo, ma fille, contrôle-toi … du calme… ». En vrai, je n’en pense pas un mot. Je pense qu’en moins d’une seconde ce mec m’a rendue dingue-folle.

Je le fais entrer. Je le guide dans l’escalier étroit qui monte vers ma chambre-bureau. Je n’ai qu’une idée en tête, que nous allons devoir nous frôler ici où là, « qu’il me touche, mon Dieu, faites qu’il me touche».

Il est assis devant mon « bureau ». Il lit le fascicule avec programme et exercices de mise à niveau. Je voudrais préciser que je suis nulle et que ce ne sera pas facile. Je bredouille que je suis «bulle» et «fille facile». De toute façon, y’a rien à faire, ce mec m’électrise, j’ai mal aux seins et je suis toute mouillée.

Il parcoure la liste des exercices, l’air de rien, tranquille et serein en apparence. Je boue à coté de lui. Putain, j’en peux plus, j’ai envie de lui !. Son tee-shirt mal ajusté est complètement distendu sur sa peau bronzée. Ma langue sur mes lèvres, soif. Je serre les cuisses. Putain, s’il ne bouge pas, c’est moi qui le viole.

Je ne le fais pas exprès, je le jure: je veux désigner un sujet particulier, mon doigt se pose sur sa main, sur son avant bras, ma main saisi son bras, mon buste se colle contre son dos, mes lèvres embrassent ses cheveux, mon autre main passe sous son tee-shirt. De toute façon, j’allais exploser.

Il en était à «Exercice 5: calculer le volume d’un chargement de plumes d’oie, sachant que … »

Je me jette sur lui et (merci mon Dieu) il se jette sur moi. Il me mange la bouche. Je mords ses lèvres. Off le tee-shirt !, oh le bel homme, je parcours son torse, j’embrasse, j’aime sa peau, je croque ses tétons. Envolé mon débardeur, enfin libres mes seins qui étouffaient, enfin offerts, prends les, oh prends les bien. Je crois bien que je joui déjà un peu à ce moment là.

Enlèves tout!. On se mélange, on tombe sur le lit, ses mains partout, mes mains partout. On perd du temps pour se déshabiller, top enchevêtrés.

On devrait en être à «Exercice 12: une bouteille de base circulaire de rayon 5 cm … »

Envolée ma culotte!, ses mains sa bouche sa cuisse entre mes cuisses trempées. Et puis sa bite!, oh sa bite!, elle est comme lui, droite, franche, carrée, assez grande, assez large, et là, solide, radieuse, un appel!. Elle est dans ma bouche, dans mon dos, dans mon cou, dans mes reins, dans mes mains, je fais connaissance, je la veux partout.

Bouches, cuisses, sexes, doigts, mains, langue, fesses, reins, mains encore, lèvres, genoux, cous, cailloux, hiboux, je ne sais plus du tout où il commence ni où je finis. Il est partout, je suis envahie, sa bouche surtout, elle me mord l’oreille, elle cherche mon clitoris, elle me suce le ventre, elle m’enveloppe le téton, puis ses mains font le parcours inverse, puis sa bouche....

«Exercice 27 (je connais les énoncés presque par cœur) : Un parallélépipède trapèze ABCD … ».

Rien à foutre du trapèze!, fuck ABCD!, je suis un grand Y au branche aussi écartées que possible. Viens, je n’en peux plus. Lentement, gigantesquement, il me pénètre, franchement, complètement, jusqu’au bout. Grand écart, je crois que je le voudrais bien tout entier en moi. A pleines mains je pétris ses fesses, à pleines mains je le pousse en moi, je marque la cadence, Oh quel délice!, Oh putain quel pied!. Mais pourquoi on ne m’a jamais donné ça avant aujourd’hui?. Je lui mords l’épaule pour ne pas hurler. Il me lèche le cou, les seins, les lèvres. J’en suis sûre maintenant, ce type est un extra-terrestre envoyé spécialement pour faire jouir les femmes terriennes.

Il explose en moi, je hurle et je ris. Je hurle parce que c’est le plus grand super méga pied de ma vie. Je ris à cause de l’extra-terrestre.

Il reste en moi, on se calme. Maintenant j’aime les maths.

 

Deuxième partie :

Neoplaisir: http://www.neoplaisir.com/sexyshop/shop/sextoy-point-little-paul-bleu-p-270.htm

_____

Onzième participation : Texte de misscoco

Debout devant cette étendue d’herbe, je t’attends. On s’est quitté il y a si longtemps et pourtant je me souviens de chaque petits détails te concernant, le parfum que tu mettais ou même l’expression de ton visage quand on faisait l’amour.

Le jour où tu es parti, mon coeur a cessé de battre, mais on s’était promis de se retrouver ici, l’endroit même ou l’on s’est rencontré il y a de cela des années, je me souviendrais toujours le jour ou mon regard a croisé le tiens, ce regard vert ou du pur désir y était ancré. À la fin de la soirée il ne restait plus que nous, tu t’es approché de moi et sans un mot tu as collé tes lèvres aux miennes m’offrant le plus beau baiser de toute mon existence.

Notre histoire a duré quelques temps, mais tu es finalement parti loin de moi.

Aujourd’hui je suis là impatiente de te revoir, tu es peut-être marié et as peut-être des enfants comme moi, mais je suis certaine de ce qui passera lorsque l’on sera réuni.

Pour l’occasion je n’ai mis qu’une simple robe sans soutiens-gorge ni petite culotte, seulement une robe verte pâle qui m’arrive mi-cuisse. Elle est tellement fine que j’ai l’impression d’être nu.

J’aperçois une silhouette au loin et je sais au fond de mon coeur qu’il ne peut s’agir que de toi, mes tétons commencent à durcir et à pointer créant deux petits points de relief sur ma robe.

Derrière moi une table est prête à nous accueillir, deux verres et une bouteille de vin nous y attendent. Je te vois monté le petit escalier de pierre qui te mène à moi, mes jambes commencent à trembler, j’ai l’impression que je vais m’écrouler d’une minute à l’autre.

T’arrêtant finalement en face de moi, tu souris et je ne peux m’empêcher d’y répondre. Du dos de la main tu me caresses la joue, ta main est si douce que j’ai l’impression qu’une plume me caresse le visage. Ta deuxième main viens se poser sur mon autre joue, tu les descends le long de mon cou me provoquant des frissons dans tout mon être pour finir par faire glisser mes fine bretelles, faisant tomber mon seul vêtement à mes pieds. Je t’enlève ta veste et remonte les mains le long de ton dos pour venir les poser sur les trapèzes musclés.

Tu te colles à moi, je sens mon sexe se mouiller et le tiens se tendre contre mon bas ventre, je n’arrive plus à respirer tellement je suis excitée, tellement j’ai envie de toi, que tu me prennes tout de suite.

Je sens ta langue pénétrait ma bouche et venir danser avec la mienne, c’est tellement bon. Tu m’entraînes sur le sol recouvert d’herbe, tu te déshabilles ensuite devant moi, tu es si beau. Tu viens t’allonger sur moi pour m’embrasser le cou, ta langue descend le long de mon corps passant entre mes seins et s’arrêtant à mon nombril, je ne peux m’empêcher de gémir.

A mon tour ensuite de prendre le contrôle, je roule sur toi et m’assois sur tes hanches, ma bouche part à l’expédition de ton corps si virile embrassant des tétons durcit de plaisir.

Tu entres enfin en moi, j’ai rêvé tellement de fois de nos retrouvailles, mais jamais je ne l’aurais imaginé aussi intense. Tu entres et sort de moi de plus en plus vite, je rejette la tête en arrière tellement c’est bon, nos gémissements sont plus fort puis se transforme en cris jusqu’à ce que le plaisir nous emporte.

Épuisé, nous restons sur le sol à regarder le soleil s’enfoncer dans l’océan.

 

Deuxième partie : http://www.neoplaisir.com/sexyshop/decouverte/sextoy-point-noemi-rose-p-1053.htm

 

_____

Douzième participation : Texte d'Isabelle Lorédan   (http://isaloredan.wordpress.com/)

Elle était arrivée à la fac le cœur léger. Une matinée de travaux pratiques l'attendait, mais ça n'était pas cela qui la ravissait le plus. Par contre, l'idée qu'elle passerait ces quatre prochaines heures aux côtés de Pierre... Rien qu'à les imaginer, ses jambes en tremblaient d'avance alors qu'elle gravissait l'escalier central du bâtiment.


Chaque fois qu'elle était en sa présence, son cœur battait la chamade, et des envies sourdes lui tordaient le ventre. Lui par contre, ne semblait pas remarquer l'émoi qu'il créait en elle, ne se préoccupant que de ses équations, se penchant amoureusement sur les triangles et trapèzes de ses livres de géométrie ! Elle lui avait pourtant suggéré plusieurs fois de passer boire un verre à la maison, d'ailleurs elle gardait toujours une bonne bouteille en réserve, pour le grand jour. Mais celui-ci tardait à venir. Toujours une bonne excuse : des recherches à terminer, un partiel le lendemain... Décidément, il était trop sérieux !

Elle en était rendue à un point tel que tout pour elle devenait tendancieux. La simple pensée d'une addition lui évoquait des fusions charnelles torrides ! Quand elle faisait des multiplications, c'était toutes les combinaisons du Kama-Sutra qui défilaient dans sa tête... Elle allait devenir dingue s'il ne se décidait pas à s'occuper d'elle plus que de ses livres ! Bien décidée à bousculer le destin, elle avait pris sa plus belle plume la veille au soir, et lui avait écrit une lettre enflammée, n'hésitant pas à franchir le seuil de l'indécence par ses mots. Elle voulait, plus que tout au monde, être envahie par son désir, palpée, fouillée, labourée par lui. Qu'il s'occupe de sa géométrie intime, car après tout, ses rondeurs pouvaient largement rivaliser avec de stupides cercles sans relief ! Avant d'aller se coucher, elle avait déposer son message sous la porte de Pierre. Saurait-il saisir la chance qu'elle lui donnait ? Telle était la question qu'elle se posait en entrant dans la salle de TP.

Il était là, debout, occupé à transcrire des formules au tableau. Son pantalon mettait en valeur des fesses que l'on devinait fermes et bien dessinées... Une invitation au plaisir, pensa-t-elle immédiatement. Lentement, il se tourna vers elle, la dévisageant comme s'il ne l'avait jamais vue. Robe légère largement décolletée, dévoilant une peau hâlée... Pour la première fois, il la voyait telle qu'elle était : une femme d'une sensualité troublante. Comment avait-il pu être aveugle à ce point ?

Alors qu'elle l'approchait, il la saisit fermement et la plaqua au mur. Ses lèvres coururent sur sa peau douce, tandis que sa main remonta fébrilement sous sa robe. « C'est cela que tu veux ? Que je te baise ? » Elle était aux anges, d'ailleurs, sa petite culotte était témoin de l'émoi qui l'envahissait. Doucement, elle lui dit à l'oreille « Et si nous allions aux toilettes ? Nous y serons tranquilles ! »


Pour la seconde partie, je choisis "She vibe triple stimulation"

http://www.neoplaisir.com/sexyshop/torride/sextoy-vibe-triple-stimulation-p-1273.html

_____

Treizième participation : Texte de M. Noir  (http://rose-et-noir.erog.fr)

 

Il est déjà bien trop tard, la fatigue m’envahit. Mais pourquoi donc ai-je accepté de sortir ce soir ? Certes l’invitation d’une jolie femme ne me laisse jamais de marbre. En fait je n’y ai jamais résisté. Mais pourquoi si tard, pourquoi ce lieu étrange. Passé la porte de ce magasin qui ne semble rien vendre, me voila entouré de gorilles nonchalants.

La peur me transit, pourtant je ne laisse rien paraître.

-         Bonsoir Messieurs.

-         Vous êtes attendu, descendez cet escalier.

Je suis attendu ? Comment connaissent-ils mon visage ? Ma gorge s’assèche. Cet escalier sombre a un coté malsain. Un peu mieux éclairé il aurait pu être très joli, mais la lumière blafarde donne un air horrible à ses dorures. Des cadres étranges m’entourent. Je perds la tête. Je réalise que ces cadres sont des miroirs et que ce que j’y vois n’est que mon reflet. Ma tête tourne, encore plus que celle d’un équilibriste sur son trapèze. Les dernières marches enfin. J’aperçois un bar à ma droite. Enfin je peux étancher ma soif, je commande la seule boisson dont je me délecte sans raison, une bouteille de champagne. Autant s’accorder un petit plaisir dans cette soirée étrange.

La musique est trop forte pour moi, je n’ose demander où est celle que j’attends. D’ailleurs je ne sais rien d’elle, un pseudonyme sur le net, une photo, j’ai probablement accepté ce rendez vous trop vite, trop enivré par cette promesse de sensualité rapide, de chevauchée torride.

Une sensation étrange dans la nuque, presque dérangeante. Comme une plume. Mais non, ce sont là des caresses de doigts féminins qui parcourent ma nuque et ses lèvres qui frôlent mon oreille « prends moi au salon ». Je regarde derrière moi, elle a déjà tourné ses talons vertigineux en direction de cette alcôve sombre. Est-ce là le salon ? Est ce là qu’elle va me dévorer de toute sa féminité éblouissante. Elle a tout réveillé en moi, mon imagination tourbillonne au rythme de ses courbes qui se déhanchent devant moi. Je la suis vers cette promesse de plaisirs infinis, avide de lui arracher cette robe, tout en rabattant un lourd rideau raffiné derrière nous, pour garder secrète la suite, rideau qui ne sera transpercé que par nos cris de plaisirs  …

 

Mon choix c’est porté vers un bijou, que j’ai encore vu la semaine dernière porté et que je trouve totalement fascinant : http://www.neoplaisir.com/sexyshop/torride/bijou-plug-anal-rosebud-p-250.html

_____

Quatorzième participation : Texte de Flo & Jim

 

Mes poignés sont attachés à la barre du trapèze. Mes chevilles sont maintenues au sol, écartées, par des cordes. J’ai beau la dominer de mon mètre quatre vingt cinq et mes quatre vingt dix kilos, je suis totalement à sa merci. Je ne suis à l’aise que si je me tiens légèrement penché en avant. C’est un peu pénible mais je suis endurant.

Je suis nu. J’ai le visage barbouillé de rouge à lèvre. J’ai une plume dans le cul. Un clown !.

Je bande à me rompre, vingt centimètre de bois dur et large.

Si je débande un peu, elle me branle ou elle me suce. Si elle me suce, elle me saisit à deux mains, elle tourne sa langue autour de mon gland, délice. Ou elle m’avale aussi profond qu’elle peut, puis me fait sortir lentement, les lèvres serrées autour de ma large hampe. Si elle me branle, c’est la main ferme mais douce. Si je ne réagis pas assez à son goût, elle m’enfonce un doigt dans le cul.

Si mon plaisir devient trop imminent alors elle serre trop fort, ou branle violemment, ou m’en claque une bien cinglante sur la fesse, ou me mordille le gland, ou n’importe quoi qui fait un peu mal, ça calme.

Elle me maintient ainsi entre feu et glace. Ca fait un moment que ça dure.

De temps en temps, elle se désintéresse complètement de la situation. Elle s’affale sur le grand fauteuil club, elle regarde ailleurs, elle m’oublie.

Là, elle est affalée dans le fauteuil, une jambe passée par-dessus l’accoudoir. Zoom sur sa chatte, au dessus, sa guêpière noire, au dessus, ses seins ronds et fermes. Dans une main une bouteille de vodka. Elle est comme absente, elle est un peu ivre.

Elle semble soudain se souvenir de moi. Elle suit mon regard vers ses jambes écartées. Sourit. Sa main descend jusqu’à sa vulve, elle se caresse, distraitement, puis avec application, puis avec émoi. Ca dure longtemps. Mon érection est presque douloureuse.

Elle se lève, me fait sucer ses doigts. Me flatte la verge du bout de la main, façon comices agricoles.

Elle saisit le gode. Elle se le passe entres les lèvres, ceux du haut, ceux du bas, elle me le passe dans le cou, sur la verge, dans la bouche, le long du dos. Elle l’enduit de lubrifiant. Elle me saisit la verge d’une main, elle me prend avec l’outil de l’autre, elle me cherche, dedans, dehors, dedans, à chaque fois un peu plus profond. Je tressaille, je me cambre, je gémis un peu. «Chut !». Cette fois, elle me le met en entier. Je vibre, je vais casser. Elle me baise, elle me lime, elle me branle en même temps. J’explose.

L’horloge sonne en haut de l’escalier, sept heures. «Oh merde, faut tout ranger superman-chéri, on est invités chez tes parents à 8 heures».

 

Deuxième partie :

http://www.neoplaisir.com/sexyshop/shop/sextoy-point-little-paul-bleu-p-270.html

_____

Quinzième participation : Texte de Sophie et Guillaume  (http://histoiredecoquine.wordpress.com)

 

Les escaliers du plaisir

En ce samedi soir nous étions invités chez des amis, non loin de notre petit nid du 16e. Au programme : bonne bouteille, discussions animées et de nombreuses plaisanteries.

Sur les coups de minuit nous décidons d'abandonner nos hôtes pour rentrer chez nous afin de nous laisser aller à notre fièvre du samedi soir. Sophie porte un joli jeans clair qui lui moule parfaitement les fesses, un débardeur noir laissant transparaitre son soutien-gorge. Pour ma part, Sophie me fait porter un pantalon clair, une chemise blanche et un string ficelle noir dans lequel, je ne le sais pas encore, je vais très vite me sentir à l'étroit.

Dans l’ascenseur, en partant de chez nos amis, Sophie se frotte à moi, m'embrasse et me dit : « Si l’ascenseur était plus long, je t'aurais volontiers sucé.. »

A peine a-t-elle eu le temps de finir sa phrase que la porte s'ouvre et déjà nous devons sortir pour rentrer chez nous. Nous rentrons à pieds tout en discutant de nos envies, de nos désirs. Le temps passe vite, déjà nous arrivons devant chez nous. J'ouvre la porte d'entrée, Sophie se glisse devant moi et gagne déjà l'escalier.

L'escalier donne accès à trois étages composés chacun de quatre appartements. Sophie m'attend sur la première marche, m'attire à elle. Nous nous embrassons goulument avec envie et passion. Sa main glisse déjà sur mon entre jambes. Ces quelques caresses me rendent déjà dur.. Ma coquine ouvre la ceinture de mon pantalon. Ma douce m'embrasse et déjà s'en va pour aller m'attendre sur une autre marche.

Je la retrouve sur le pallier du premier étage. Très vite je l'embrasse à mon tour, je caresse ses jolies fesses, je me frotte à sa cuisse pour mieux lui faire sentir mon désir. Sophie entreprend alors d'ouvrir mon pantalon et d'aller trouver ce qui me fait homme. Sa main glisse le long de mon sexe dur, me caresse mais très vite s'écarte.

Sophie monte alors d'un demi-étage, nous nous retrouvons entre le 1er et le 2e. A peine l'ai-je rejoins que Sophie baisse mon pantalon et ouvre ma chemise. Je me retrouve quasiment nu dans les escaliers alors que nos voisins pourraient sortir à n'importe quel moment.

Ma belle m'embrasse, passe doucement ses doigts sur mes fesses telle une plume qui me caresserait. Je m'abandonne complétement à ma coquine. Nos langues se mêlent sans retenue, sa bouche devient mienne. Ses mains caresses mes fesses, passent sur mon string et par moments me fessent sèchement. Sans rien dire Sophie baisse mon string et commence à me caresser sans retenue. Cette prise en main si rapide est une véritable délivrance tant mon désir est fort. Je la laisse me masturber à sa guise.

Je passe alors mes mains dans le dos ma belle, je dégrafe son soutien-gorge et relève son débardeur. Je découvre les seins tendus de ma coquine que je ne peux m'empêcher d'embrasser, de lécher et de sucer. J'aime y voir pointer son envie et son désir. Je joue avec sa poitrine tout comme je la laisse jouer avec mon sexe. Nos caresses se font de plus en plus pressantes. Nous nous embrassons tant et plus. Sophie s'arrête, me regarde et me dit :

- « J'ai très envie de te faire jouir ici !

- Avec plaisir ! Avec ta bouche ce serait exquis !

- Non, pas ce soir. Il te faudra te contenter de mes mains...

- Puis je au moins voir tous tes charmes dans ce cas ?

- Avec plaisir ! »

Sophie se met de dos, ouvre son jeans, le baisse à mi-jambes et me tend ses fesses nues. Je ne peux m'empêcher de les embrasser, de les caresser et d'y glisser un doigt très inquisiteur. Ma belle se retourne alors, mon doigt toujours bien positionné et je découvre alors sa magnifique intimité taillée en trapèze pour une fois.

J'ai très envie de caresser sa toison. Ma coquine m'arrête mais me fait comprendre que mon doigt a le droit de rester là où il est. Ma belle dégage alors sa poitrine de son débardeur. Nous sommes complétement nus dans ces escaliers.

Ma douce me masturbe alors tant et plus, ma bouche divague de sa poitrine à sa bouche. Nous gémissons tous deux de plus en plus. Parfois son autre main me fesse comme pour mieux m'exciter. Je sens peu à peu le plaisir monter, mon doigt glisse plus en avant entre les fesses de ma douce. Cela nous excite encore et encore.

Sans m'y attendre Sophie donne un dernier élan à ses caresses tout en me fessant plus sèchement. Ce mélange de plaisir ne me permet pas de tenir plus longtemps. Sophie s'écarte légèrement et me fais jouir longuement sur les marches de l'escalier. Son autre main me caresse les fesses tant et plus. Je ne peux que me laisser aller dans cette jouissance ! Ma coquine m'accompagne jusqu'aux dernières secondes de ce plaisir si particulier. Au bout de quelques instants à me caresser, ma belle se rhabille, remonte mon pantalon et mon string tout en laissant mon sexe sorti.

Sophie m'embrasse, empoigne délicatement mon sexe et me dit :

- « Allons chez nous, nous pourrons complétement nous laisser à nos envies... »

FIN

2e épreuve / Sextoy nommé « The Boss » visible à l'adresse suivante : http://www.neoplaisir.com/sexyshop/torride/sextoy-boss-p-805.html

_____

 Seizième participation : Texte d'Atlantis

Fin de journée

Camille frappa à la porte, réajustant le haut de son tailleur un peu strict. Elle sortait de son travail et Sylvain lui avait demandé de venir directement. Ayant pris soin de faire une toilette intime succincte avec des lingettes elle se sentait presque fraiche si ce n’était la chaleur étouffante d’une fin d’après-midi d’été. La porte s’ouvrit sur un sourire charmeur, la faisant pénétrer il prit ses mains dans les siennes et l’attira près de lui. Ses lèvres chaudes vinrent s’écraser sur celles de Camille. Elle frissonna alors que leurs langues commençaient un ballet léger et affolé.

L’entrainant avec lui tout en maintenant ses lèvres aux siennes il la fit s’installer sur le divan. Sur la table basse devant elle se trouvait une bouteille de vin dans un seau à champagne. Elle reconnut le vin qu’elle avait gouté en sa compagnie et qu’elle avait particulièrement apprécié. Souriant devant ses attentions, elle croisa les jambes plus par habitude que par gêne. D’une main légère Sylvain caressa le bas et remonta jusqu’au liseré auto fixant qui enserrait la cuisse chaude de Camille sur laquelle ses doigts s’attardèrent. Non sans frôler légèrement son string, il redescendit l’autre jambe comme pour éviter toute jalousie inutile. Camille n’avait pas eu conscience de son propre geste mais avait décroisé ses jambes.

Sylvain ouvrit la bouteille, servit à chacun un verre et trinquant tous les deux, ils burent une gorgée, leur regard plongé l’un dans l’autre. Machinalement Camille porta sa main à son cou, le travail de bureau lui faisait parfois ressentir une gêne en fin de journée. Sylvain s’approcha, la fit se tourner légèrement, s’installa derrière elle, l’entourant de ses jambes. Déposant des baisers sur son cou et sa peau, il massa doucement ses épaules, remontant sur ses trapèzes pour descendre dans le haut du tailleur sur la poitrine palpitante de Camille. Soupirant celle-ci posa une main sur la nuque de sylvain y laissant un sillon de ses ongles pointus. Leurs bouches se cherchèrent, se trouvèrent et se rencontrèrent à nouveau en des baisers légers et passionné. Sylvain ouvrit le tailleur, révélant un caraco qui mettait en valeur la poitrine de Camille. Ses seins pointaient au travers du tissu léger comme deux petites billes qu’il caressa de la paume de sa main, les massant doucement. Leurs baisers se firent plus sauvages, et Camille avec fébrilité ouvrit la chemise de Sylvain dénudant son torse sur lequel ses doigts tracèrent les contours de ses muscles. Faisant glisser ses mains dans son dos, Sylvain descendit sous la jupe et remontant les cuisses saisi les fesses avec force, les malaxant pendant que leurs baisers semblaient pris de folie.

Sylvain, ouvrit la jupe, la fit glisser le long des jambes en même temps que le string imprégné devenu plus lourd qu’à l’accoutumée. Puis lui ayant retiré son caraco et ne lui laissant que ses bas, il l’a pris dans ses bras. Elle semblait aussi légère qu’une plume, lovée ainsi dans ses bras, il l’entraina en haut des escaliers où il la déposa sur le lit. Parcourant son corps de sa bouche et de ses mains, il sentit les frissons et les gémissements de Camille s’intensifier alors qu’il plongeait entre les cuisses chaudes en quête de la source de sa moiteur. Sa langue rencontra les coulées de désir imprégnant le sexe chaud de Camille, écartant de la langue les lèvres il y pénétra remontant de la pointe de celle-ci sur le clitoris gonflé et turgescent. Alors qu’il s’appliquait en de légers petits coups de langue, Camille se mit à gémir plus intensément, plongeant ses doigts dans ses cheveux elle écrasa sa bouche son clitoris. Sylvain l’aspira, et le pinça entre ses lèvres, le faisant aller sous sa langue et le titillant délicatement. Camille dans un soubresaut se raidit alors qu’elle jouissait sous la langue gourmande. Sylvain souriant l’embrassa à pleine bouche quittant son pantalon sous lequel il était nu. Il vint poser son sexe tendu sur les lèvres humides, le frotta, le fit pénétrer puis le retira, déclenchant des gémissements de frustration de la part de Camille.

Puis il l’enfonça en elle avec douceur, le plus profondément possible. Camille noua ses jambes par-dessus ses hanches et commença à faire des mouvements de bassin, frottant son clitoris encore très excité sur le pubis de Sylvain pendant que sa queue attaquait des va et vient toujours très doux et profonds. Sylvain saisissant Camille par les fesses, roula sur le côté et elle se retrouva à califourchon le chevauchant. De son bassin, faisant des mouvements d’avant en arrière guidée et aidée par les mains de sylvain, Camille sentit la jouissance la prendre et enserrant le sexe de Sylvain par à-coups il explosa en elle comme une vague venant s’écraser sur les rochers. Souriante, elle se laissa retomber mollement entre ses bras, le sexe de Sylvain encore planté en elle, elle lui caressa le visage et l’embrassa tendrement alors que le soleil commençait à se coucher sur cette fin de journée particulièrement délicieuse.

 

Et pour ce qui est du lien vers un sextoy je dirais celui ci : http://www.neoplaisir.com/sexyshop/torride/sextoy-cockring-time-your-life-p-1061.html

 _____

Dix-septième participation : Texte d'Emmanuelle 

 

 

¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨séduisante

¨¨¨¨¨¨¨¨prisonnière parfumée

¨¨¨¨dans ma si coquine bouteille,

¨¨¨¨je te dessine ma vivante beauté

¨à lencre de ma tendresse, pris entre

¨le désir de te garder¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨et celui

¨toujours disponible¨¨¨MM¨¨MM¨¨adorable

pour assouvir mes¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨de laisser

¨perverses envies¨¨¨¨¨¨¨~~¨¨¨¨¨libre cours

À toi seule je veux¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨à tes idées

¨¨faire goûter toutes¨¨¨¨@aa@¨¨¨qui naissent

¨¨les lubriques ivresses¨¨¨¨¨¨¨sous l’effet des

¨de plaisirs charnels que¨¨¨¨¨¨caresses de ma

sexe qui vient juste de se¨¨ma plume qui te

¨libérer¨¨du¨¨joli trapèze¨¨chatouillera

¨¨¨rouge¨¨¨et ¨¨¨¨¨si¨¨beau¨¨¨¨¨ta

¨¨de¨¨¨ton¨¨¨¨¨¨¨¨?¨¨¨¨s¨¨¨¨¨¨¨¨¨p

¨tr ¨¨¨ing¨¨¨¨¨¨¨¨¨?¨¨¨¨¨ô¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨e

¨oui¨¨ t¨u¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨es¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨ a

à m¨i ¨!¨¨¨¨¨d@@b ¨¨¨¨ô¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨u

ah h¨o¨¨oh¨¨¨¨¨°@°¨¨¨¨à¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨@@avant de te

¨¨ 88 ¨M::::::MM::::::::::::::::::::::::::MM::::::::::::::::::::::::::88@@
¨¨ 8¨ M:::::::MM::::::::::::::::::::::::MM:M:::::::::::::::::::::::::::*8
¨¨ 888 ¨M::::::MMM:::::::::::::::::::MM:::MM:::::::::::::::::::::::M
¨¨ 88 ¨ M::::::::MMMM:::::::::::MMMM:::::MM::::::::::::::::::::MM

¨¨¨ 88 ¨M::::::::::MMMMMMMMMMMM:::::::::MMM:::::::::::::MM
¨¨¨¨ 88¨ M::::::::::::::MMMMMMM:::::::::::::::::MMMMMMMMM . . . . .
faire monter
¨¨¨ 88¨ 8M:::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::MMMMMM
¨¨¨ 8¨ 88M:::::::::::::::::::::::::::::M::::::M::::::::::::::MM
¨¨¨8¨¨ 888M::::::::::::::::::::::::::MM::::::MM:::::::::MM
¨¨¨¨¨¨ 88888M:::::::::::::::::::::MMM:::::::mM::::::MM
¨¨¨¨¨¨ 888888M:::::::::::::::::MMM:::::::::::M::::::::M
¨¨¨¨¨ 88 88888M::::::::::::MMM::::::::::::::M::::::M .
. . . . . . . l’escalier qui mène
¨¨¨¨¨ 8¨88888M:::::::::::MM:::::::::::::::M:::::::M:
¨¨¨¨¨¨ 88888:M::::::::::M::::::::::::::::M:::::::MM
¨¨¨¨¨¨ 888888M:::::::::M::::::::::::::::::::::::::M:M
¨¨¨¨¨¨ 888888M:::::::M:::::::::::::::::::::::M::M
¨¨¨¨¨¨ 88888M:::::::::::::::::@@:::::::::::::::::M::M
¨¨¨¨¨¨ 88888M:::::::::::::::::@@@::::::::::::::::M:::M . . . .
. . . . à notre chambre !
______88888M::::::::::::::::::@@::::::::::::::::::M::::M
_____ 88888M:::::::m:::::::::::::::::Mm:::::::M:::::M
_____8888M::::::::M:::::::::::::::::::::::MM:::::::M:::::::M
____ 8888M::::::::M::::::::::::::::::::::MMM::::::::M:::::::M
____888_M:::::::Mm::::::::::::::::::::MMM:::::::::M:::::::::M
___8888_MM:::::Mm:::::::::::::::::::MMMM:::::::::m:::m::::M
__ 888__M:::::::M::::::::::::::::::::MMM::::::::::::M::::mm:::M
_8888__MM:::::::::::::::::::::::::::MM:::::::::::::mM:::MM::::M:
______ M::::::::::::::::::::::::::::::M::::::::::::::mM:::MM:::Mm
______MM::::::::m::::::::::::::::::::::::::::::::::::M::::MM:::MM
_____ M:::::::::::M::::::::::::::::::::::::::::::::::::::M:::M:::MM
_____MM::::::::::M::::::::::::::::M:::::::::::::::::::::M::M:::MM
_____M:::::::::::::M88::::::::::::M:::::::::::::::::::::MM:::MMM
_____M::::::::::::::8888888888M::::::::::::::::::::::MM::::MM
____ M::::::::::::::::88888888M::::::::::::::::::::::::M:::::MM
____ M:::::::::::::::::888888M:::::::::::::::::::::::::M:::::MM
_____M:::::::::::::::::88888M:::::::::::::::::::::::::M::::MM
_____M:::::::::::::::::::88M::::::::::::::::::::::::::::M::MM
. . . Emmanuelle

 

Chez Néoplaisir, je prendrais volontiers: Le Wonderboy voir le lien
http://www.neoplaisir.com/sexyshop/shop/sextoy-wonderboy-p-1060.html

 

Posté par Steph à 19:10 - CONCOURS - Commentaires [9] - Rétroliens [0]
Tags : , , , ,

== Publicité ==

tests de sextoys, littérature érotique, et autres choses...

Concours photo, thème "au saut du lit" de ConcoursSensualité

Nous avons fait hier une série de photographies pour illustrer le thème "au saut du lit" choisi par Concours Sensualité, après "jeux d'enfants". J'ai retenu quatre photographies. Mais deux seulement, au maximum, peuvent être envoyées. Le choix a été difficile...

Celle-ci n'est pas spécialement sensuelle et je suis un peu à l'écart de l'objectif du site, il me semble. Mais je l'aimais parce que j'avais le visage de celle qui ne s'est pas réveillée. Lumière blafarde, cheveux hirsutes et yeux à moitié ouverts... J'ai nommé cette photo "C'est lundi aujourd'hui ?"

red_c_est_lundi_aujourd_hui

La deuxième est, dans la pose, un plus sensuelle, mais moins marrante. Nous avons misé sur les lignes obliques et la lumière plus chaleureuse. Je l'ai nommée "Premier café".

red_premier_cafe

Posté par Steph à 21:10 - CONCOURS - Commentaires [4] - Rétroliens [0]
Tags : ,
tests de sextoys, littérature érotique, et autres choses...

Notre participation au concours photo d'Handiparentalité

Handiparentalité, pour illustrer la couverture de son prochain magazine, organise, je vous en ai déjà parlé, un concours photo sur le thème "vie affective et vie sexuelle". Nous avons planché sur le sujet cet après-midi au studio photo. L'idée de monsieur était de nous prendre en silhouette, ce qui signifie éclairage derrière nous et limitation des reflets. La photo que nous avons choisie rend bien, à mon avis :

nous2silhouette

Si vous souhaitez voter pour notre photo (ou pour d'autres !), la page du concours se tient sur Facebook et il vous suffit de cliquer sur "j'aime" en bas de la ou des photographies que vous préférez.

Posté par Steph à 20:34 - CONCOURS - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
Tags : , , ,
tests de sextoys, littérature érotique, et autres choses...

Jeu-concours d’écriture sur chocolat cannelle : Neoplaisir offre des cadeaux

 

Il y a quelques jours, Neoplaisir me dit : « tiens, tu ne voudrais pas faire un jeu-concours sur ton blog, on pourrait offrir les cadeaux ? » J’ai été trop occupée en fin de semaine (pensez donc, pique-nique au soleil, compétition de judo d’un zouzou...) pour réfléchir à l’idée, ce n’est donc que maintenant que j’ai réagi et répondu que ce serait chouette.

Avec un concours à mon idée, c’est à dire qu’il va falloir écrire un peu, avec un concours où l’on a des cadeaux sympas de la boutique Neoplaisir parmi tout ce que j’ai essayé et aimé ou ce qui me semblerait intéressant d’essayer, des petites choses qui me feraient plaisir de recevoir moi-même si je concourais et je ne les possédais pas déjà.

_____

Faisons cela dans les règles de l’art, voici le règlement :

Le concours est ouvert à toute personne majeure habitant en Europe (France comprise évidemment) – et je suis désolée pour celles et ceux qui vivent plus loin, c’est un problème de frais d’envoi postal qui limite la participation au territoire européen- souhaitant participer. Chaque personne a le droit de participer autant de fois qu’elle le souhaite.

Pour participer au concours, il vous suffira de m’adresser par courriel à l’adresse chocolatATgmx.com (remplacez AT par @) votre réponse aux deux parties de ce jeu. (Je précise que je me donne le droit de ne pas valider toute participation qui serait injurieuse, xénophobe, homophobe, qui glorifierait l’inceste, la pédophilie,...).
Pour que votre participation soit valide, il vous faut utiliser un pseudonyme et une adresse e-mail valide (qui ne sera communiquée à personne mais grâce à laquelle je pourrai vous joindre si vous gagnez, si j’ai une précision à vous demander ou même pour vous avertir de la mise en ligne de votre participation). Le gagnant se verra avertir par courriel et devra m’adresser son adresse postale pour recevoir son lot. Cette adresse ne sera pas non plus divulguée, évidemment.
Vos participations reçues par courriel feront l’objet d’une publication sur mon blog
(http://chocolatcannelle.canalblog.com) dans la rubrique « concours » (ICI). Un seul billet dans lequel je placerai en file indienne, dans l’ordre de réception, vos participations. Y figurera pour chacun son pseudonyme (possibilité d'indiquer aussi l'url de son site/de son blog).

Le concours commence dès à présent et se clôturera jeudi 21 à 12h. Le gagnant sera désigné ce même 21 avril en fin de journée. (A savoir : je serai partie à compter du 23, j’avertirai donc le gagnant avant mon départ. A charge pour lui de me transmettre son adresse postale avant le 23 s’il souhaite recevoir son lot au plus vite, sinon... il faudra attendre mon retour, au bout d’une semaine.) Il n’y aura qu’une personne qui obtiendra le pack cadeau qui réunit un ensemble de produits de la boutique Neoplaisir que je vais lister ci-dessous. Les perdants mais néanmoins participants recevront un bon d’achat de 5 euros à valoir sur la boutique Neoplaisir.

Le gagnant sera désigné par mes soins. Autrement dit, je suis seule juge, mais je serai incorruptible. Et comme je prends les choses au sérieux (si on me connaît un minimum, on ne doutera pas de ce que je précise), je ne favoriserai pas des personnes que je connais. Je choisirai simplement la réponse qui me plaira le plus, que son auteur soit ou ne soit pas un ami, une connaissance, etc.

Chaque participant devra répondre à deux épreuves, l’une d’écriture, l’autre de recherche d’information dans la boutique Neoplaisir que vous trouverez à cette adresse : www.neoplaisir.com

Première épreuve : composer un texte érotique original en se servant obligatoirement des mots suivants, dans l’ordre que vous voulez : trapèze, bouteille, escalier, plume. Le texte ne devra pas excéder 5000 caractères (soit environ une page). Je ne demande pas nécessairement l’écriture d’une nouvelle : un texte qui échappe à tout contexte, une scène sans réels début et fin, peut être valable. Il n’y a pas de minimum de lignes requis à partir du moment où les mots sont utilisés (et de préférence, que cela ait un sens !) C’est sur cette seule première épreuve que je choisirai le gagnant, en fonction de mes goûts personnels.

La deuxième épreuve, non pertinente pour le choix du gagnant, et cependant obligatoire, consiste à trouver dans la boutique Neoplaisir le nom d’un sextoy et d’y adjoindre l’adresse (url du type http://www.neoplaisir.com/) où l’on peut trouver ce sextoy.
Cette deuxième épreuve peut intriguer, mais il me semble plutôt normal, puisque Neoplaisir fournit le prix de ce concours et l’expédie, d’avoir au moins jeté un œil sur la boutique en question.

Pour conclure, voici la liste des cadeaux contenus dans le pack qu’une personne pourra remporter :

- sextoy discrétion noir (pile comprise) : un des premiers sextoys que j’ai acquis, un sextoy que je possède toujours et dont je ne me suis pas lassée. On trouve souvent moins bien pour plus cher, c’est pourquoi j’ai souvent conseillé ce petit vibromasseur pour un premier achat de sextoy.

- gel douche olive : Neoplaisir possède un rayon « plaisir du bain » avec quelques gels douche, dont celui-ci, mon préféré du moment. (voir présentation du produit ici)

- masque tigre : je ne l’ai pas chez moi, mais il peut facilement se glisser dans un jeu de rôle érotique.

- menottes de fourrure rose : à les voir en photo, je les trouvais un peu nunuches. En définitive, elles ne sont pas mal du tout. On peut ôter la fourrure et se trouver face à des menottes métalliques... Clef fournie, à ne pas perdre (clin d’oeil à Ombres et Caresses). (Menottes évoquées ici mais cela me rappelle que je n'ai toujours pas écrit de test)

- lubrifiant toko organica : je l’ai testé récemment et je l’ai particulièrement apprécié (retrouvez le test ici)

- trois petits savons cœur : à la maison, ce sont les enfants qui les prennent et s’en servent.

- un baume pour les seins et les lèvres chocolat-cannelle : j’ai testé un de ces baumes pour les seins et les lèvres (test à lire ici ). La fragrance chocolat-cannelle comme clin d’oeil au titre de mon blog.

- un plumeau noir : ce n’est pas celui que je possède, mais son presque jumeau.

- le guide Osez vivre nu de Marc Dannam, éd. La Musardine : parce que je trouvais intéressant qu’il y ait aussi un livre à gagner et que dans la collection Osez c’est un des titres qui m’a le plus intéressée (compte rendu de lecture ici)

_____

A présent, il ne vous reste plus qu’ à vous mettre à la tâche et à m’envoyer vos participations ! Bonne chance à tous !

 

Posté par Steph à 10:21 - CONCOURS - Commentaires [10] - Rétroliens [0]
Tags : , , , ,
tests de sextoys, littérature érotique, et autres choses...

La citation du jour est d'Henry Miller

"Vous ne découvrirez peut-être pas le secret de l'univers par cette voie-là, mais c'est foutrement plus passionnant que l'observation de votre propre nombril."

(phrase extraite du roman Opus Pistorum d'Henry Miller que je lis actuellement dans les salles d'attente)

Je vous laisse deviner de quelle voie il s'agit. Cela pourrait même être un petit jeu, celui qui trouve a gagné un morceau virtuel du pain d'épices reçu hier.

Posté par Steph à 17:35 - CONCOURS - Commentaires [18] - Rétroliens [0]
Tags : , , ,
tests de sextoys, littérature érotique, et autres choses...

Concours photo "vie affective, vie sexuelle"

 

Je m’apprêtais hier à vous annoncer un concours de photographie lancé par Handiparentalité avec pour thème « vie affective, vie sexuelle » dont la photo gagnante illustrerait la couverture du 4ème numéro du magazine Handiparentalité. (Pour ceux et celles qui seraient intéressés, c’est sur cette page Facebook que cela se passe, vous pouvez tout aussi bien participer en envoyant une photographie ou en votant). Et puis je me suis ravisée un temps, suite à la lecture de commentaires aujourd’hui disparus de la page.

Quelle était la teneur de ces commentaires ? Ils portaient sur le soit-disant racolage qu’il pouvait exister venant de certaines personnes sur des « sites pour adultes », dont l’amalgame était faite avec des sites pornographiques (donc, le mal en personne si je suis le raisonnement). Et je me suis sentie découragée à lire de tels propos, même si ce n'était pas à moi qu'ils étaient adressés.

Mon but était au départ de simplement partager une information. Cela s’est poursuivi par une réflexion. Peut-on légitimement faire de la publicité pour un événement sur un site dit « pour adultes » (et le webzine de neoplaisir sur lequel je comptais vous parler de ce concours a ce statut, sans être pour autant pornographique : les raccourcis faciles sont ceux d’esprits obtus) alors même que peut-être ceux qui promulguent l’événement ou ceux qui y participent pourraient ne pas souhaiter une publicité émanant de tels sites ?

Si j’ai choisi en définitive d’évoquer ce concours, mais sur chocolat cannelle - avec son classement "pour adultes" tout autant assumé- avec tout mon blabla, c’est qu’il me semble un peu trop facile - et intolérant-  d’exclure les gens parce qu'ils ne publient pas sur des sites tout public. Les sites pour adultes ne sont pas des parias. Et l'on peut être concerné par le thème de l'association, du magazine, tout en ayant un site pour adultes. Et participer à ce concours, comme nous le projetons si nous avons le temps de faire une photographie, tout en ayant une vie sexuelle (d'ailleurs, c'est le thème du concours, non ?) et en l'évoquant sur un site ou un blog.

Nous essaierons de participer à ce concours photo, de manière très sobre, parce que le thème nous interpelle et parce que l'on a envie de participer.

Posté par Steph à 13:43 - CONCOURS - Commentaires [2] - Rétroliens [0]
Tags : , , , ,

== Publicité ==

  1  2  3  4  5