Bye bye canalblog
Le blog chocolatcannelle déménage actuellement ici : http://www.chocolatcannelle.fr
Pour les nouveautés mises en ligne, c'est ici : http://litterature-erotique.chocolatcannelle.fr/
Demain débute le concours d'écriture érotique organisé conjointement par NeOplaisir et la collection e-ros. Détails ici : http://litterature-erotique.chocolatcannelle.fr/2012/02/28/concours-decriture-la-collection-e-ros-en-partenariat-avec-neoplaisir/
== Publicité ==
Premier billet du nouveau blog
Ce n'est qu'un début, le nouveau blog se construit mais à partir de maintenant, c'est là-bas qu'il faudra se rendre pour lire les nouveaux billets : http://www.chocolatcannelle.fr
Premier compte rendu de lecture rédigé aujourd'hui sur Sex in Italy, tome 2 : http://litterature-erotique.chocolatcannelle.fr/2012/02/26/sex-in-italy-tome-2-de-tarlazzi-2/
J'étofferai le nouveau blog en reprenant le contenu de ce blog-ci qui disparaîtra ainsi peu à peu...
Mise à jour du 27 février : Le blog se remplit peu à peu. Je vous invite notamment à vous rendre sur http://litterature-erotique.chocolatcannelle.fr (les autres parties du blog seront également complétées par la suite.)
Du troc de livres érotiques
Il y a parfois des livres dont je ne sais plus quoi faire, qui m'encombrent parce que je sais ne plus jamais les lire, parce que je ne souhaite pas particulièrement les garder. Alors je donne... Combien en ai-je donné ainsi ? Beaucoup. Et si au lieu de donner, je les échangeais contre d'autres livres encore inconnus ?
Je viens de passer sur la section "échange" du site consoglobe qui propose, et c'est miraculeux !, des livres érotiques.
N'est-ce pas merveilleux ? Je ne connais pas Histoires à faire rougir de Marie Gray, j'adorerais avoir le Dictionnaire des fantasmes et des perversions.
Mais qu'est-ce que j'attends pour m'inscrire ?!
Lectures et relectures
Quelques jours plein sud me font trouver le climat isérois bien froid et je peine à me réchauffer près d'un radiateur bouillant. Quelques jours loin de mon ordinateur, et j'essaie de rattraper mon retard de lecture, de tous ces textes que l'on m'adresse pour la collection, ceux pour une première lecture avant de décider si je les garde ou pas, ceux qui seront publiés mais que je dois relire, dont je dois corriger la ponctuation, l'orthographe et parfois le texte lui-même comme pour Le Bonheur des dames, deuxième section de Tatiana sous tous les regards : l'auteur, Tatiana Smirnov n'est pas de nationalité française, je reprends donc mot à mot les phrases pour proposer un texte qui garde un petit accent étranger tout en étant parfaitement lisible. Ensuite viendra le travail sur Le Vice au fond des yeux de The Blade, puis sur la nouvelle au titre encore provisoire de Katlaya de Vault, pour les mois de juin et d'août. Hier, c'était la reprise des titres des parties de Le Candauliste, nouvelle de Jean-Philippe Ubernois, pour le mois d'avril. Et puis les lectures des textes pour le recueil collectif Entre ses cordes, avec deux nouvelles reçues ces deux derniers jours, ce qui monte à cinq le nombre de textes reçus, déjà, alors que l'appel à textes ne se termine que le 1er mai et que plusieurs autres personnes m'ont dit vouloir participer.
S'ajoutent les lectures de livres reçus tout récemment : le deuxième tome de la bande dessinée Gwendoline de J. Willie, aux éditions Delcourt, que j'ai commencé lors de mon séjour dans le Gard, trois livres dans une grande enveloppe en provenance de la Musardine avec L'Amour en marge de Françoise Rey, le roman Histoire de Qu de Lucie Wu (dans la collection de poche Lectures amoureuses) et Osez 20 histoires de vampires et de sexe. C'est ce dernier livre que j'ai commencé en premier, un peu pour m'en débarasser parce que je n'aime pas les histoires de vampire, un peu par curiosité aussi. Je ne pensais pas demander à recevoir ce volume, vraiment, les histoires de vampire, ce n'est pas mon truc !, mais Ian Cecil m'a fait "bisquer" comme il dit (c'est un régionalisme que je ne comprends que parce que mon mari utilise lui aussi ce terme) en affirmant que c'était peut-être son meilleur texte érotique publié qui s'y trouvait. Il ne me restait plus qu'à le lire, que voulez-vous, on me mène par le bout du nez avec une telle phrase. (Verdict ? Oui oui, La Veuve noire est un bon texte. Mais je lui préfère Sexagésime à paraître dans la collection e-ros au mois de mai.)
Des tulipes jaunes
Avez-vous remarqué aujourd'hui toutes ces femmes qui marchent, un bouquet à la main ? Se font-elles offrir des fleurs dans la rue ? Affichent-elles ainsi que l'on a pensé à elles en ce jour de St-Valentin ? Se consolent-elles ainsi du fait que l'on n'a pas pensé à elles ?
A notre premier rendez-vous, mon mari m'avait offert des fleurs. Comme c'était vieux jeu, n'est-ce pas ? Non pas des roses, trop commun. Des tulipes jaunes. Pourquoi des tulipes et pourquoi cette couleur ? Un conseil du fleuriste quand monsieur lui a expliqué la situation, autrement dit, ma personne, le premier rendez-vous et tutti quanti. Un fleuriste original ou un fleuriste pressé de se débarasser de ses tulipes jaunes invendables ? L'intérêt, en définitive, c'est que onze ans plus tard je me souvienne de la teinte particulière de ces fleurs. Qui se souvient des bouquets autrefois reçus ? Alors que je me souviens de ce premier bouquet, offert dans une voiture un peu déglinguée.
Je racontais cette anecdote à mes enfants au cours du déjeuner. Je peux bien vous la raconter, à vous aussi. Ce n'était pas un jour de St-Valentin, néanmoins. Le jour de la St-Valentin a été cette année-là pour moi un jour de rupture, en larmes dans un café, avant que A. ne m'offre des fleurs dont je ne me rappelle plus. La St-Valentin, c'est un jour idéal pour tout casser. Cette année-là, j'étais allé au cinéma pour regarder un film comique en compagnie de... mon mari, l'ami qui prenait soin de moi et cherchait à me distraire. Un jour de St-Valentin, on peut tout faire, passer des pleurs aux rires, d'un homme à un autre, détruire toute une correspondance, choisir de regarder l'avenir sereinement. Finalement, c'est un jour comme tous les autres.
Et j'aime les tulipes, même jaunes.
== Publicité ==
Une prochaine migration
Comme vous pouvez malheureusement le voir, ce blog est envahi par des publicités pas très fines. J'attends depuis longtemps que canalblog qui héberge chocolat cannelle agisse pour modifier le contenu des publicités ou même les supprime, puisqu'après tout, à présent, avec l'abonnement à un nom de domaine et donc l'argent qui leur revient, canalblog pourrait faire un effort en ce sens. Mais rien ne vient. On promet vaguement et rien ne se fait.
Je continue donc à écrire sur ce blog quelque temps encore mais la migration se prépare vers un autre lieu. Mon mari s'en occupe en ce moment, parce que j'avoue que toute transformation me fait baisser les bras, que j'ai peine à changer mes habitudes et à comprendre un fonctionnement autre. Je regarderai tout cela plus tard et laisse en ce moment carte blanche à mon mari pour réaliser quelque chose de pratique, clair, organisé. Migration prévue dans quelques mois. Je vous préviendrai le moment venu.
Et les hommes alors ?
Faut-il être une femme pour être auteur érotique ? Est-on plus facilement accepté comme auteur érotique par les lecteurs si l'on est une femme ? Est-ce un élément facilitateur pour être publié ?
Ce sont mes questions du jour, parce que certains éléments me font parfois pencher vers une réponse affirmative. Mon actuelle lecture de Secrets de femmes, volume réservé aux auteurs féminins, n'est qu'un élément parmi d'autres.
G. Musso, D. Kennedy et le sexe
Pendant mon séjour en Lorraine, j'ai trouvé dans un placard deux livres de poche. Des livres que ma soeur avait achétés et dont elle s'était débarassée chez mes parents sans les avoir lus. J'ai cru que ma soeur était tombée sur la tête, mais cela m'a rassuré de savoir qu'elle n'avait rien lu et que, fidèle à elle-même, elle continuait à se débarasser de ce qui l'encombrait en le laissant chez mes parents. Quels étaient ces livres ? J'ai eu peine à me souvenir des titres et des noms d'auteurs. Des best sellers réédités en format de poche. Et après... de Guillaume Musso et Les charmes discrets de la vie conjugale de Douglas Kennedy. Deux auteurs dont j'avais déjà pu lire le nom mais dont j'ignorais tout.
Première plongée dans leur oeuvre. J'ai lu le roman de G. Musso, qui pince les cordes sensibles de tout être humain : mort d'un enfant en bas âge, amour perdu que l'on souhaite reconquérir, homme qui perd la notion de ce qui est important soit la vie familiale et non l'argent, croyance en un possible après et au fait que la vie a un sens et surtout un but. Sortez les violons. Le roman fait larmoyer, c'est de la grosse manipulation sentimentale. Je n'ai pas terminé le livre de Douglas Kennedy, il traînait un peu en longueur et mon séjour s'achevait.
Et le sexe dans tout ça ? Je suis un peu déformée par mes lectures, de fait vous ne vous étonnerez pas si je me suis posé cette question en lisant ces romans : mais quand est-ce qu'on baise ? Eh bien pas souvent. La sexualité est effleurée dans Et après... lorsque l'un ou l'autre personnage, je ne sais plus si c'est l'avocat ou son ex-femme, se souvient de leur première fois. Douceur, prévenance et on ne sait rien d'autre. Il y a eu des bisous auparavant, évocation du premier baiser notamment. Et c'est tout. Dans le roman de Douglas Kennedy, évocation par la mère qui n'a pas sa langue dans sa poche de la sexualité de sa fille, mariée à son gentil médecin qui finit par la négliger : elle demande si en définitive elle n'ouvre pas les jambes pour que ça se termine vite. Quelques autres évocations aussi, toujours aussi lapidaires. Et comme je n'ai pas terminé la lecture, je ne sais pas ce qu'il va advenir de la jeune femme délaissée. Peut-être qu'il y a plus de sexe que ça dans ce roman, finalement ?
A ceux qui...
- voudraient écrire un guide sexo :
Prenez le temps je vous prie de lire ne serait-ce que les deux ou trois dernières publications de guides sexo, chez l'éditeur où vous serez publié, chez d'autres éditeurs aussi. Mon beau-père a une question toute prête qu'il débite chaque fois que l'on commence quelque chose de nouveau : "quelle est la valeur ajoutée ?" Malheureusement, dans tous ces guides sexo qui se publient, je crains fort que la valeur ajoutée soit quasi nulle. Vous allez me dire, tout le monde s'en fiche pourvu que ça se vend. Effectivement, si cela se publie encore alors que c'est toujours la même chose qui est écrite, c'est qu'il y a un marché. Alors ? Je vais encore m'ennuyer à lire les mêmes choses. Mais j'ai l'impression tout de même que l'on prend les acheteurs/lecteurs pour des vaches à lait en leur faisant croire à des révélations, à de nouvelles techniques... alors que chacun use des mêmes paroles, des mêmes artifices. Bref, à titre personnel, j'en ai marre des guides sexo.
- pensent que c'est super chouette de recevoir des livres en service presse :
Oui, je ne paie pas les livres que je reçois, ce qui ne m'empêche pas d'en acheter quelques-uns, parfois, mais avec quel argent ? Parce que si c'est si cool de recevoir des livres, imaginez tout de même que je fournis aussi un travail de lecture et d'écriture, de diffusion de l'information via mes envois pour le site de Sensuelle, via la rédaction de ce blog. Imaginez ensuite que j'effectue ce travail à titre grâcieux, que je vais devoir alimenter financièrement le nom de domaine de ce blog (et non, la pub ne paie rien, sauf canablog, plateforme que j'utilise et que dès que je pourrai supprimer cette pub, je le ferai, même si je dois délier les cordons de la bourse pour cela), que je lis des livres parfois excellents mais parfois aussi très répétitifs (cf ce qui précède sur les guides sexo), et vous trouverez peut-être tout cela un peu moins cool.
- pensent que ma vie sexuelle est débridée :
Ma vie est surtout bien remplie avec mes zouzous et je travaille beaucoup, de fait ma vie sexuelle a comme tout le monde ses hauts et ses bas. Alors bien sûr, je m'amuse parfois à raconter un épisode particulier, mais c'est un épisode parmi une masse d'autres qui seraient moins croustillants à lire. Je m'amuse un peu avec cette image, c'est vrai, mais gardez en tête que ce n'est qu'une image. Hier, Guillaume Perrotte sur son blog a entretenu un peu le mythe, avec le terme "coquine directrice de collection" qui m'a beaucoup fait rire. Lisez le billet dans son entier, d'ailleurs. Je devrais utiliser l'humour plus souvent, le message "lisez" passerait peut-être mieux, non ?
A propos d'écriture
Le blog de "Osez 20 histoires de sexe" a évoqué récemment le calendrier de publication des collectifs de nouvelles érotiques. Les thèmes évoqués reprennent ceux cités précédemment mais ont laissé de côté celui sur le voyeurisme. Or, si vous rappelez ce que j'avais raconté il y a quelque temps, j'avais envoyé un texte à la fin du printemps de l'année dernière, et c'était justement sur ce thème. J'ai donc bien peur que mon texte ne disparaisse dans un fond de tiroir. Cela dit, ce n'est pas une grosse perte...
Au moment où j'ai écrit cette nouvelle, je venais de prendre la fonction de "directrice de collection" et me suis demandée comment cela fonctionnait pour un auteur qui envoyait un texte, je voulais me placer dans une autre position que celle que j'occupe actuellement. Le thème du voyeurisme pouvait me convenir, j'avais quelques idées, j'ai donc écrit. Le texte, je l'avoue, n'est pas extra (ne me faites pas dire ce que je ne dis pas, il se lit, il n'est pas non plus si mauvais) mais c'est le premier texte que j'écris avec des objectifs définis par autrui (pas de style ampoulé, axé sur le témoignage avec une écriture à la première personne de préférence, mise en avant de la sexualité féminine, etc.) et surtout des objectifs de longueur que je n'avais jamais encore réussi à atteindre ou du moins que je n'avais jamais cherché à atteindre. Je n'avais écrit jusqu'alors, hormis une tentative d'écriture d'un roman de moeurs quand j'avais 18-19 ans où les pages s'accumulaient, que des textes très courts. 15000 signes, c'est au-delà de ce que je savais faire. Le texte a donc eu le mérite d'être écrit, d'être envoyé un peu sur un coup de tête au lieu d'être jeté illico. Je ne sais pas très bien si je peux récupérer ce texte une fois envoyé plutôt que de le laisser traîner ad vitam aeternam, si je peux le placer sur ce blog. Si jamais c'est le cas, vous pourrez le lire un jour ou l'autre.
Vous connaissez mon deuxième essai d'écriture, moitié moins long, puisqu'il a rejoint le recueil Gourmandises, récits libertins. Un texte là encore qui se lit bien, pas mauvais en soi, mais qui manque un peu de souplesse. Ma grand-mère disait "Apprenti n'est pas maître". Il vaut donc mieux que je m'exerce.
== Publicité ==

