Lingerie de créateurs sur Dawanda
J'aurais peut-être dû noter « de créatrices », puisque la lingerie proposée sur le site Dawanda est le fait de femmes, semble-t-il...
Dawanda est une plateforme de vente de produits de créateurs, produits artisanaux comme des bijoux, de la décoration, mais aussi des vêtements et donc de la lingerie.
Plusieurs créatrices proposent différentes pièces de lingerie, que ce soit des slips en coton, des culottes en toile de jouy, des strings-bijoux, des soutien-gorge munis de perles, des petites culottes en dentelle...
Dawanda se situe en Allemagne et les frais de port sont malheureusement bien souvent un peu plus chers vers la France que vers l'Allemagne (sauf lorsque la créatrice est elle-même en France bien sûr !). Il faut souvent compter 3 à 5 euros de livraison pour une pièce de lingerie. Si l'on considère que les produits sont réalisés à la main et sont des pièces uniques, les prix ne semblent généralement pas particulièrement onéreux (mais je mets une réserve pour une des boutiques de lingerie où les produits sont certes très beaux, sont réalisés dans des matières nobles comme la soie mais atteignent vite des sommes rondelettes, sans compter la livraison à 30 euros hors de l'Allemagne). Tout dépend bien sûr du produit, de la boutique elle-même, chaque créatrice fixant elle-même les prix de ses créations.
Parmi tout ce que j'ai pu regarder, voici un aperçu de ce que j'ai pu aimer sur ce site (un clic sur les images vous conduira directement sur la page de Dawanda où le produit est mis en vente, vous pourrez ainsi voir qui a créé la pièce de lingerie et découvrir la boutique dans son ensemble) :
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Cordonnier
J'ai récemment fait réparer les talons de quelques paires. Lorsque je suis allée chercher mes chaussures, chaque paire était placée dans un étroit sachet en plastique avec une illustration... suggestive. En tout cas, elle m'a donné des idées. Pas à vous ?
Beurre de karité Odyssée des sens
Lors de notre récent court séjour à Aigues-Mortes, j'ai découvert une boutique nommée Odyssée des sens. De jolis flacons et pots s'alignaient sur des étagères tandis que la table centrale accueillait des compositions en paniers. J'ai été tentée par un beurre de karité que j'ai donc acheté. On me l'a remis dans un petit sachet blanc lavable en machine (m'a-t-on précisé) sur lequel figure l'url de leur site.
L'Odyssée des sens est donc non seulement une boutique d'Aigues-Mortes mais aussi une boutique de vente sur Internet, www.odysseedessens.com Lors de mon dernier passage sur le site, le beurre de karité trouvé en magasin n'y figurait cependant pas. Le magasin physique et la boutique en ligne commercialisent leurs propres produits.
Le beurre de karité se présente dans un petit pot de 80 g couleur argent dont le couvercle se dévisse. Produit fabriqué en France issu de l'agriculture biologique certifié organic par Ecocert.
Ingrédients : butprespermumum parkii butter, buxus chimenseis (jojoba oil).
Sur le pot figurent également les indications suivantes : Beurre de soin, revitalisant anti-oxydant à base de karité et enrichi à l'huile de jojoba. Assure une réhydratation complète des parties du corps durement asséchées
Le beurre de karité est blanc cassé et granuleux. Odeur agréable. Après son application, la peau est plus douce. Je l'utilise sur le visage-même lorsque ma peau pèle un peu et le résultat est immédiat. Malgré son prix relativement onéreux (10 euros pour un petit pot), je recommande ce beurre de karité !
Bain à croquer : gel douche fraise bonbon
Dans la série "bain à croquer...", après le gel douche à la barbe à papa, j'ai essayé le gel douche fraise bonbon, également présent sur le catalogue de Neoplaisir, dans sa rubrique "plaisir du bain".
Une odeur caractéristique des bonbons à la fraise, cela va sans dire, un flacon pratique en plastique contenant 200 ml de gel douche, une couleur rouge, un produit sans paraben. Voilà pour les caractéristiques principales de ce gel douche.
Ingrédients de ce gel douche fraise bonbon : aqua (water), sodium laureth sulfate, cocamidopropyl betaine, cocamide dea, sodium, chloride, parfum (fragrance), laureth-2, edta, cl 17200, methylchloroisothiazolinone, methylisothiazolinone, isothiazolinone.
Fabriqué par DMP à Valensole (près de notre lieu de vacances pour le prochain printemps...)
Gel douche fraise bonbon Bain à croquer, 5,90 € chez Neoplaisir
Dresseuse, revue fétichiste
Les éditions Zaza m'ont adressé hier un exemplaire de la revue Dresseuse « esthétique et érotique, artistique et rebelle ». J'ai le numéro 25 de février 2004. La revue est destinée aux adultes et coûte 7 euros. Il s'agit d'une revue en petit format de cent pages.
Avec un tel titre, j'imaginais beaucoup d'images plutôt hard, ce qui ne m'aurait pas particulièrement plu. J'ai donc été délicieusement surprise du contenu de la revue.
Bien sûr, il vaut mieux pour la lire ressentir un attrait pour les tenues fétichistes puisqu'il y en a en nombre, il ne faut pas non plus avoir des idées arrêtées sur ce qui doit être ou pas, du normal ou de l'anormal, du point de vue de la sexualité. Si vous pouvez concevoir qu'on puisse promener un partenaire en laisse et que vous n'êtes pas outré(e) de l'idée, alors la lecture de Dresseuse ne vous gênera pas (et peut-être même vous plaira-t-elle).
Je m'attendais donc à des photos hard. Il y a bien des photographies, mais esthétiques, beaucoup sont suggestives, font place aux jolies tenues et aux cadres (la forêt notamment pour un reportage sur Maîtresse Véronique et pour quelques photographies de « Rubberella, la déesse du latex »)
Le magazine débute par des pages culturelles très intéressantes : présentation de films (Lunes de fiel , Le journal d'un obsédé sexuel...), de cd, de livres (comme Histoire(s) du Paris libertin, Le corps et le sacré de Françoise Gründ, Les soirées de Gala...), l'ouverture ou la fermeture de clubs fétichistes,...
Les pages « mode » se focalisent sur les perruques (deux pages), les nouvelles collection vinyl de la marque anglaise Honour appelée PVC collection volume II (6 pages), une collection latex de la même marque (4 pages).
Se trouvent dans le magazine quelques pages publicitaires. De plus, pour chaque produit cité, que ce soient les vêtements, les livres, les dvd, une note précise qu'il est possible de l'acquérir sous pli discret grâce au bon de commande situé en fin de revue.
Le premier tiers du magazine consacre deux pages à la bande-dessinée Chiara Rosenberg que j'ai évoquée récemment. Nous sommes en 2004, il s'agit de la publication de la bande-dessinée chez Dynamite. Ce que j'apprécie beaucoup dans cette revue, c'est le fait qu'on ne lit pas les éternelles notes de l'éditeur recopiées mais des textes personnels, bien écrits et judicieux. La présentation de cette bande-dessinée prend appui sur les scènes de domination et de soumission, elle est donc tout à fait orientée pour les lecteurs de Dresseuse, mais il est vrai aussi que le scénario prend racine dans ces jeux.
De nombreuses pages évoquent des figures féminines. J'ai cité déjà Rubberella et Maîtresse Véronique. Y figurent aussi Maîtresse Chiara et Annie Lam, actrice dans un film X que Zaza interviewe. Après quelques lignes les présentant, ces personnalités sont interviewées et chaque interview est agrémenté de photographies.
Les aveux est une rubrique où des lectrices racontent leur expérience ou imaginent un scénario (sept pages). La revue termine par un courrier des lecteurs de deux pages (avec une réponse personnelle de Zaza) et une page nommée « carnet » avec adresses de clubs et de lieux de soirées fétichistes. Avant cela, plusieurs pages sont des extraits du catalogue de la boutique de zaza, et surtout des dvd, partie du magazine que je n'ai pas lue, faute d'intérêt de ma part.
Dresseuse a donc été une découverte pour moi qui ignorais jusqu'alors l'existence de cette revue. J'ai surtout apprécié les pages culturelles du début de magazine, avec l'envie de voir des films mentionnés, avec des références de livres que je ne connaissais pas et qu'il m'intéresserait de lire aussi... Vu qu'il s'agit d'une période (2003-2004) où j'étais loin de m'intéresser à ce genre de choses (pensez ! j'attendais mon premier enfant), c'est une sorte de rattrapage ! Et puis les tenues sont ravissantes et les photographies sont belles...
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Levier de vitesse
Je conduis une voiture automatique. Je ne passe donc pas les vitesses.
Le levier de monsieur m'a servi hier à répéter les mouvements. On ne sait jamais, il ne faut pas perdre la main.
Où je parle de magazines avec des images dedans
Ce matin, dans ma messagerie, se trouvait un courriel de Zaza. Rappelez-vous, j'avais parlé de cette boutique hétéroclite avec plein d'accessoires originaux et souvent contraignants pour qui les porterait...
J'ai raconté ma version de Zaza parce que j'en avais envie. Mais j'ai aussi profité du fait qu'une revue pouvait être offerte à qui évoquait la boutique pour demander ladite revue. Ben oui, quand même, je n'allais pas laisser passer ça.
Je recevrai donc un numéro de Dresseuse prochainement, ce qui fait que je vous parlerai de ce magazine sur ce blog. Vous êtes chanceux, non ?
Un extrait du courriel de Zaza, qui était bien plus long qu'un simple "je vous enverrai la revue" et qui ressemblait à une discussion, une réponse à ce que j'avais écrit, parce que j'ai envie de vous en faire part aussi :
"Et vous avez raison il y a de tout chez zaza ! de l'élégant, du plus scabreux, du kitch, du mauvais goût aussi...cependant nous existons, nous ne jugeons pas nos clientes et nos clients qui ont tels ou tels désirs, fantasmes ou relations.... Car nous estimons qu'en matière de sexualité, des adultes consentants font ce qu'ils ont envie de faire ensemble et partagent ce qu'ils veulent partager...ll ne s'agit pas d'inciter à vivre certaines choses moins conventionnelles mais à les vivre si on en a envie....."
Autre revue dont je vous parlerai dans quelques mois : Union. Quoi ? Encore ? Oui, c'est vrai, j'en ai déjà parlé. C'est une revue que je ne lis pas et donc que je n'achète pas, sauf cas particulier. Mais comme en décembre "chocolat cannelle" sera cité dedans, j'en profiterai pour acheter le magazine.
Cela fait longtemps que mes pérégrinations sur le net nourrissent, du moins parfois, quand je ne tombe pas sur des sites déjà cités auparavant, les url cités par ce magazine, puisqu'après tout, quand je fais des trouvailles, autant que cela profite à autrui aussi... Et des trouvailles, j'en fais des quantités... Récemment, quelqu'un qui se reconnaîtra m'a d'ailleurs écrit "Nous ferons un tour de tous les blogs sélectionnés, ça m'épate que tu connaisses tout ça". C'est surtout lié au fait que je passe beaucoup de temps sur le net et principalement sur des sites et blogs pour adultes...
Au tout début de ce blog, on m'avait proposé de citer chocolat cannelle dans Union. Pour quoi faire ? avais-je répondu. J'avais dix textes à tout compter, alors quel intérêt ? J'avais donc dit niet. Et puis, je ne sais pas, les lecteurs d'Union regardent-ils autre chose que les sites avec des photos ? (ça, je le saurai en décembre bien que je pense que ce ne soit pas leur intérêt principal, loin de là, mais je peux me tromper après tout.) A présent que j'ai plus de 1200 billets, cela peut valoir la peine de venir jeter un œil sur ce que j'écris. Ici, c'est tout aussi hétéroclite que Zaza, il faut fouiller pour trouver son bonheur.
(J'en profite pour signaler que se trouve sur ce blog un moteur de recherche interne, pas toujours hyper efficace, mais c'est mieux que rien. Regardez, là, à côté, vous voyez le rectangle blanc et le bouton "rechercher" ? )
Donc, pour revenir à mon info... Il était question de citer un blog que j'ai découvert récemment (celui-ci) et j'ai répondu : et pourquoi pas le mien ? chocolat cannelle est un blog que je trouve sympa. Vu que j'avais dit non une fois, on s'est bien gardé de me re- proposer d'en parler. Mais voilà, mes avis ne sont jamais définitifs. Et c'est bien ainsi.
Lady Chatterley, film de Pascale Ferran
Monsieur emprunte régulièrement des dvd à la médiathèque et il m'a fait la surprise hier de rapporter Lady Chatterley, film de 2006 aux cinq César (meilleur film, meilleur actrice, meilleure photo, meilleure adaptation – pensons qu'il s'agit de l'adaptation de Lady Chatterley et l'homme des bois de D. H Lawrence – et meilleurs costumes), disant que c'était plus « un film pour moi, ça » que pour lui. Il aime davantage les films d'action....
Sur la pochette du dvd, trois extraits de critiques : « un véritable miracle » selon Le Monde, « lyrique, délicat et cru » selon Télérama, « un film envoûtant, une expérience intense » selon Studio. Cela promettait de passer un bon moment !
Le synopsis sur le dvd : Dans le château des Chatterley, Constance coule des jours monotones, enfermée dans son mariage et son sens du devoir. Au printemps, elle fait la connaissance de Parkin, le garde-chasse du domaine. Un lent éveil à la sensualité pour elle, un long retour à la vie pour lui.
[ Une jolie présentation du film à lire sur cette page. ]
Le film est long et nous a tenu éveillés tard, mais je n'ai pas voulu l'interrompre pour le reprendre ultérieurement.
Constance est une jeune femme effacée, dévouée à son mari, blessé de guerre qui ne peut se déplacer sans son fauteuil et se fatigue vite. Dans ce rôle, Constance s'étiole, elle s'affaiblit au point d'alarmer sa sœur qui l'envoie consulter un médecin. Il faut à Constance du changement, des occupations. Ida, sœur de Constance, intervient pour que Clifford, le mari de Constance, accepte la présence d'une garde-malade qui permettra à Constance de se libérer en partie de ses charges.
Vient la rencontre du garde-chasse, occupé à ses ablutions. Constance voit son torse vigoureux, s'effraie et fait mine d'arriver plus tard sur les lieux pour faire une commission demandée par Clifford. La garde-malade pousse Constance à sortir de chez elle, à se promener dans le bois proche et les pas de Constance la mène à la cabane où le garde-chasse, le bourru Parkin, fait des réparations et élève des poules faisanes. Constance est éprise de calme et de nature, elle découvre et partage des joies simples avec Parkin. La glace fond entre eux lorsque Constance s'émeut de la naissance d'oisillons. Clifford et elle ne peuvent avoir d'enfant et ce désir de maternité poursuit Constance...
Long éveil à la sensualité est-il écrit en synopsis... on pourrait aussi parler d'éveil à la vie pour Constance qui de pâle figure accomplissant ses tâches sans entrain, maladive, devient vive, enjouée, fait taire sa timidité, participe progressivement aux jeux amoureux. D'un coït rapide et peu satisfaisant où Constance garde une attitude figée et ses vêtements à une course poursuite nus sous la pluie... Une découverte de la vie, tout simplement, de ses plaisirs, de ses injustices, de ses espoirs, des conditions de vie des mineurs..., une ouverture au monde et à autrui : la garde-malade, sa propre sœur, et surtout Parkin le renfermé qui cache une grande sensibilité.
Histoire de menottes
En matière de menottes, j'ai commencé par essayer des plumes noires, version délicate et glamour pour attache esthétique. Seulement, si c'est joli, et ça l'est !, c'est aussi peu résistant. Il ne faut pas se débattre, il faut juste poser avec.
Il en est de même avec les poignets conçus par Lola Luna, nommés Liens Alges : dentelles, broderies, rubans... tout aussi superbe, voire plus, pas contraignant, c'est de la beauté pure.
Ensuite, nous avons essayé le cuir. Plus résistant, joli aussi même si d'une joliesse différente, mais moins éthéré, plus consistant, ça se sent autour des poignets, cela existe, c'est là, l'entrave devient réelle, les jeux peuvent se diversifier, facile à ôter parce qu'il suffit d'ôter la boucle, mais si je les ai dans le dos ou si je me retrouve accrochée à une barre, mes possibilités d'action sont grandement limitées. Je peux tirer dessus sans crainte de déchirer quoi que ce soit.
J'ai aussi une version en simili-cuir, moins jolie vu la matière, mais qui fait son effet tout de même. Ce sont des menottes de chevilles, utilisées avec ou sans chaîne entre elles, munies de plusieurs mousquetons qui pourraient s'utiliser pour enchaîner bien plus que des pieds. Et je me retrouve parfois à marcher avec ces menottes aux pieds, à dormir avec, me sentant en sécurité ainsi attachée.
Enfin, mon dernier essai de menottes a
été réalisé avec... des poils. Des menottes entourées de
fourrure rose, c'est kitch et c'est assorti à ma nuisette rose et au
déshabillé tous deux bordés de fourrure.
Je croyais que ce serait simplement des menottes pour rire. Il n'en est rien. Ferraille, réglage autour du poignet pour ne pas laisser de jeu entre la menotte et la peau, clef, possibilité d'enlever la fourrure rose et de laisser les menottes à nu, le métal contre la peau. Et là, je rigole moins. Sauf si c'est moi qui joue au policier...
Test détaillé de ces menottes prochainement !
Du côté de Zaza
Je connaissais le lieu, j'y suis retournée il y a peu et me suis amusée à dénicher des accessoires un peu... inhabituels. Les images parlent d'elles-mêmes, je vous laisse les regarder :
[Le deuxième "accessoire", ceinture avec gode anal incorporé, me laisse un peu rêveuse...]
Ce lieu, c'est Zaza (soit http://www.zaza.fr/ soit http://www.laboutiquedezaza.fr/).
Accessoires
avec des orientations fétichiste et bdsm essentiellement, mais aussi
livres et revues. Parmi les livres, j'ai ainsi pu trouver le volume
de croquis de B. de Montorgueil, le recueil de nouvelles In/soumises,
la bd Ombre et lumière, au milieu de quantité de livres de
photographies érotiques, de bd, de récits.
Le catalogue dit « des sensualités raffinées » propose des dvd qui ne font pas spécialement dans la finesse : soumissions, fessées... Des vidéos que Zaza édite : « Vous êtes une Maîtresse ou une soumise ? Vous produisez et / ou vous réalisez des DVD sm ? Les Editions ZAZA vous proposent de distribuer vos DVD. Les Editions ZAZA, spécialistes de la vente par correspondance fétichiste depuis plus de 10 ans, vous proposent des conditions particulièrement avantageuses dont une page spéciale gratuite à votre nom de Maîtresse (ou de soumise) sur le célèbre site fétichiste international Zaza.fr »
Ce qui est intéressant dans ce site, parce que si je m'y promène, c'est que j'y vois un intérêt, c'est la découverte du non ou du moins conventionnel. J'évoquais les accessoires érotiques pour hommes ci-dessus. Les dvd ne m'intéressent pas mais font aussi partie de la découverte. Et cela comprend aussi les revues. Je n'avais même jamais entendu parler du titre de revue Dresseuse. Ni de quantités d'autres : Zaza est d'ailleurs tout à fait cosmopolite, allant jusqu'à proposer une revue japonaise par exemple (non traduite, mais il paraît que les images parlent d'elles-mêmes) :
Zaza, c'est une boutique bric à brac. Dans mon village, il y avait ainsi un magasin appelé "le bazar" quand j'étais petite. J'adorais y fouiner. On y vendait de la laine, des canevas, de la droguerie, c'était une foir'fouille avant l'heure. J'ai retrouvé à un moment la même ambiance chez Piment rose, quand j'ai découvert la boutique, il y a plus de trois ans à présent. La page d'accueil proposait un tel fouillis de choses et de textes et d'idées... C'est à présent différent, plus structuré, mieux conçu mais dépourvu de l'attrait que la boutique exerçait chez moi auparavant. Avec Zaza et ses catégories à n'en plus finir, ses pages longues, ses renseignements qu'on trouve sur telle page mais pas telle autre, c'est le bazar. Et ce terme n'est pas péjoratif, non, il a la saveur de la brocante, des moments où l'on chine....
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