Sois belle et n'en dis pas trop
L'article de Sensuelle (n°17 d'octobre-novembre 2010) se nomme en réalité "Sois belle et tais-toi ou pas", pages 38-40. Mais quand je lis, parmi les "20 trucs à dire" à la septième place : "Vous êtes lettrée, prof de français ou juste une lectrice assidue ? Arrêtez de lui dire "après que + indicatif", "les si n'aiment pas les rait"...", je pense que le "ou pas" est de trop dans le titre. Au fond, si on sait mieux manier la langue française que l'homme, on doit se la boucler parce qu'il pourrait le prendre mal.? Je veux bien croire que la formulation du pseudo-cours de français digne d'un Bescherelle n'est pas la meilleure façon de s'exprimer, mais est-il déconseillé de relever les erreurs ? D'ailleurs, mieux vaut taire sa culture, parce que "il faut qu'il se sente intéressant, lui aussi". Voilà comment garder un homme, puisque c'est de ça dont il s'agit.
Après "se faire belle avant le grand soir", pp. 30-32, on segmente la rencontre pp. 34-36 où l'on se fait aborder (quand on est une femme, on se pomponne et on attend que le charme opère ? L'article semble le démentir mais le titre "Se faire aborder en six étapes" est dans ce cas mal choisi.) pour enfin essayer de garder l'homme en n'en disant pas trop, en évitant de dire ce qu'on est et en abondant dans son sens : "tu veux que je te fasse un grog ?"
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Vu chez Camaïeu : le chemisier-body
Dessus et dessous sont
parfois susceptibles d'être intervertis, mais je n'avais encore
jamais vu un chemisier-body qui combine les deux.
Comprenez un véritable chemisier avec slip intégré. Le chemisier tient ainsi toujours en place sous le pantalon ou la jupe, interdit le port moins strict par-dessus le vêtement. Le chemisier est noir, sévère dans sa forme et dans sa couleur. Cependant, ce slip transparent qui le complète est frivole, et demande un déshabillage complet pour pouvoir l'ôter.
J'aime ce contraste entre rigidité et légèreté. Un chemisier-body et toute une histoire se construit dans ma tête...
Pas de crémaillère mais un concert
Nous ne pourrons pas nous rendre à la pendaison de crémaillère entre membres de place libertine pour cause de baby-sitter indisponible à la date de la soirée (sauf si nous trouvons au pied levé quelqu'un de compétent en qui j'aurais confiance, ce dont je doute fort). Quand j'en ai averti Sa., il nous a répondu qu'il organiserait de toute manière une autre soirée par la suite et que nous y serions invités.
Puis, ce matin, il m'a écrit à nouveau : « tu peux venir seule une petite heure », en précisant qu'il y aurait des femmes bi.
Mais bien sûr, je laisse mon mari garder les enfants, je vais seule chez lui, me donne en spectacle avec une femme devant ces messieurs et rentre tranquillement chez moi. Comment n'y ai-je pas pensé plus tôt ? L'idée a en tout cas eu le mérite de me faire rire.
J'ai évidemment décliné l'offre en expliquant posément que je n'irai nulle part sans mon mari et que les femmes bi ne m'intéressent pas, ou en tout cas, pas comme ça. L'exhibitionnisme a les limites que je fixe, il ne comprend pas ce genre de pratique.
C'est manqué pour la crémaillère, mais pas pour un concert. La baby-sitter est disponible la semaine suivante et nous permettra d'aller écouter de la musique irlandaise. Une sortie sur deux, ce n'est déjà pas si mal et cette sortie-là nous fera le plus grand bien, vu l'ambiance à la maison en ce moment avec notre fils aîné qui s'oppose à tout et avec lequel il faut lutter en permanence. Adolescent ? Non, vous n'y êtes pas, il a six ans...
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