Chocolat cannelle

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Jeu de dés "lucky love dice" les petits bonbons de Bijoux indiscrets

J'ai reçu le mois dernier le kit séduction offert par RMC et Neoplaisir tout au long de l'été dans l'émission Lahaie, l'amour et vous. (Si vous avez manqué l'information, vous pouvez la lire ICI.)
Outre un tee-shirt, le kit comprend différents petits accessoires et jeux dans une pochette. Parmi ces petits jeux figurent les "3 dés de jeux sensuels" de Bijoux indiscrets que nous avons essayés tantôt...


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Une jolie boîte cartonnée noire renferme trois dés noirs (sur une face apparaît un point d'interrogation blanc qui sert de jocker) et trois planches d'autocollants (neuf autocollants par planche).

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autocollant

Voilà une riche idée ! Pouvoir personnaliser ses dés !
Une planche représente des lieux (des illustrations les représentent), une planche représente des actions à mener (les verbes figurent en trois langues dont le français) et la dernière planche des emplacements du corps (également en trois langues).

desbjiLe principe du jeu est simple : lancer les dés, exécuter l'action dans le lieu et sur le corps de l'autre... Ce type de jeu se rencontre fréquemment. Ce qui fait la différence entre les dés Bijoux indiscrets et les autres, c'est à la fois leur élégance et la personnalisation possible de ces dés. Les autocollants sont repositionnables, le jeu peut donc se reconcevoir différemment.

Parmi les actions possibles : lécher, caresser, sucer, embrasser, pincement, souffler, sentir, mordre, chatouiller. Parmi les lieux : baignoire, wc, lit, table, canapé, cheminée, voiture, salon de jardin, ascenseur. Pour le corps : mamelons, nuque, dos, fesse, oreille, bouche, pieds, ventre, cou. A chacun de choisir ce qu'il préfère et ce qui est le plus adapté à la configuration de son domicile (pour ma part, je me voyais mal descendre tous les étages pour me rendre au garage où se trouve la voiture pour me faire lécher les pieds...) !

Un jeu simple, joli, qui peut servir lors de préliminaires. Pas quelque chose ,d'élaboré non plus, son prix me semble plutôt élevé. Mais je vous l'ai écrit plus haut, vous pouvez le gagner tout l'été sur rmc avec neoplaisir...

[Note supplémentaire : suite à ma remarque, les dés de Neoplaisir ont baissé leur prix, passant de 9 € à 7,90 €, Vous ne devriez pas, hors promotion exceptionnelle, les trouver moins chers ailleurs.]

Jeu de dés Lucky love de Bijoux indiscrets, en vente chez Neoplaisir

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Épilation

Je vais peut-être me faire épiler chez l'esthéticienne, finalement, ai-je annoncé à monsieur, qui a compris de suite que ce n'était pas pour les jambes que je comptais m'y rendre.

Pour les jambes, pas de souci véritablement : quand je n'ai pas le temps de m'embêter, j'utilise un rasoir. Quand j'ai du temps devant moi, je prends des bandes de cire froides prêtes à l'emploi, j'arrache d'un coup sec et j'ôte les résidus avec une lingette imbibée d'huile. C'est long, je suis obligée de repasser parfois où j'ai déjà arraché car cela n'est pas parfait. Bref, il faut du temps mais j'y parviens.

Par contre, pour l'entrejambe, c'est plus compliqué.

Braun_SilkFinish_FG_1100Soit j'utilise un petit rasoir étudié pour (le braun silk finish que vous pouvez voir juste à côté. Il n'était pas vendu en France, il me semble, au moment où je l'ai acheté.). Le résultat est très simple à obtenir, rapide, sans douleur évidemment, le rasoir dispose d'une tête fine et d'une très fine qui permet de véritablement traquer le moindre poil, sauf pour des endroits plus inaccessibles que je rase en aveugle, qui ne sont donc jamais bien faits et sauf que le résultat du rasage ne vaut pas le résultat d'une épilation : c'est moins doux.

veetSoit depuis quelques temps je tente l'épilation à la cire froide également. Je coupe des mini-bandes de cire prêtes à l'emploi, je pose, je lisse, je tire, aïe, c'est rouge et tous les poils ne partent pas vu la densité de ceux-ci, je dois donc recommencer, recouper des mini-bandes de cire, etc. Je ne parviens jamais au bout, j'épile qu'une partie, pas grand chose en fait, jamais les lèvres elles-mêmes mais plutôt des zones du pubis. Dès que la surface n'est pas plane, cela ne va plus. Bref, je finis au rasoir ce que j'ai commencé à l'épilation. Mais tout de même, l'épilation rend la peau impeccable, sur les mini-zones que j'ai pu épiler.

laurencedumontbioLe mois dernier, carrefour proposait ses « promo libres » sur les rayons déodorants-gels douche-etc. Et donc sur les produits d'épilation. J'en ai profité pour en acheter quelques-uns. Jusqu'à présent, j'utilisais des bandes de cire de la marque veet notamment. (dont vous voyez une illustration ci-dessus - pour ma part, j'utilise plutôt des bandes de cire pour peau sensible). J'ai décidé de changer de marque. Et d'essayer aussi de la cire sans bande, en pot. Je crains un peu les effets de la cire chaude, et puis je n'avais pas de micro-onde pour la réchauffer. J'ai trouvé un pot de cire à étaler soi-même, de la cire tiède bio (cire au sucre - épilation orientale - Laurence Dumont). J'ai testé hier sur les jambes et pour l'épilation du maillot. C'est sucré, ça colle, mais ça sent bon et on aurait envie d'en manger. Pour les jambes, c'est extra, rapide, efficace : j'étale une bande bien large, je pose un mouchoir en coton dessus, je lisse, je tire bien la peau et le résultat est là. Bien mieux que les bandes prêtes à l'emploi, bien plus rapide surtout parce que je ne me contente pas d'arracher une mince bande à chaque fois mais peut élargir en tartinant allègrement ma jambe.

Pour le maillot, c'est plus simple d'emploi que les bandes déjà prêtes : pas besoin de couper des petits morceaux de bande, j'étale où je veux. C'est très efficace à certains endroits, bien plats, ça tire, aïe, je suis rouge, mais ça passe vite (les endroits plats commencent à avoir l'habitude de l'épilation). Par contre, faire ça seule partout, c'est vraiment difficile. Je le pourrais probablement avec énormément de temps et de patience, avec de la dextérité que je n'ai pas forcément, etc. Mais là, cela me semble quand même difficile.

J'ai dit à monsieur avant cet essai de pot de cire que j'irai probablement chez l'esthéticienne. Je n'y suis jamais allée pour épilation autre que l'épilation des sourcils, que je compte d'ailleurs refaire prochainement parce que leur forme actuelle et leur épaisseur ne me plaît pas. Il y a un début à tout, n'est-ce pas ? Donc j'essaierai l'épilation du maillot chez l'esthéticienne.

Monsieur m'a répondu : tu fais ça pour une femme ou pour moi ?

J'ai dit : je fais surtout ça pour moi.

Posté par Steph à 12:33 - TESTS (sextoys, jeux érotiques, etc.) - Commentaires [4] - Rétroliens [0]
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Saumon sur canapé

Monsieur a fait une série de photographies avant-hier. Nouveau canapé, nouvelle lingerie saumon...

annsummers

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Cherche femme désespérément (ou presque)

Quand on est une femme qui souhaite rencontrer une femme, on se fait contacter par des couples en manque de présence féminine pour plan à trois, avec femme plus ou moins bi (et si j'écris plus ou moins c'est que je crains souvent que la femme ne soit là que pour attraper la proie pour le monsieur) et homme qui a envie que deux femmes s'occupent de lui. Je généralise, il n'y a pas que ça, heureusement, mais c'est quand même assez souvent ainsi. Il y a même pire : les femmes qui écrivent sur leur profil solitaire qu'elles sont là pour trouver une femme pour leur couple et non pour elles seules. Finalement, quand on enlève celles-là, celles qui ne répondent pas aux courriels, celles qui sont analphabètes, celles qui ne sont pas certifiées, celles qui sont vraisemblablement des hommes, je me demande s'il reste des annonces sérieuses. Oui, sans doute, mais encore faut-il les débusquer.
J'ai donc un profil seule sur deux sites de rencontres qui ne donnent absolument rien. Ou plutôt si, j'ai un contact avec une femme, j'ai échangé des messages, je continue, mais je vois bien que cela ne donnera rien. Est-elle poussée par son conjoint plus que par sa volonté propre ? J'ai des doutes. Et puis pour le moment, nos discussions ne donnent strictement rien de concret. Je ne pense pas que cela changera par la suite. Et je n'ai pas envie de perdre du temps à discuter stérilement.
Je me suis demandée si les sites choisis, ceux que je fréquente avec monsieur dans un profil "couple", n'étaient pas tout simplement inadaptés. J'ai recherché ce qui existait pour qu'une femme puisse rencontrer une femme seule. Je suis tombée sur des sites de rencontres lesbiens, et là je recule parce que je n'ai pas envie de tromper les gens, je cherche seulement à faire une expérience, parce que je ne suis sûre de rien en ce qui me concerne, parce que je ne sais pas très bien à quoi je réagis, parce que je suis curieuse. Une lesbienne ou une femme qui réussit à se définir bisexuelle, c'est quelqu'un qui peut s'engager dans une relation, qui peut tomber amoureuse, qui peut avoir envie de faire autre chose que de passer un moment sous des draps avec quelqu'un qui ne sait pas ce qu'elle veut. Et puis si je définissais mon orientation sexuelle sur ces sites, je serais amenée à écrire "hétéro" tout en signalant que je recherche une femme. Ma présentation serait un peu tordue...
Tout à l'heure, je me suis inscrite sur badoo avec un profil différent de celui que j'y avais, avec une adresse e-mail différente. J'y suis une femme qui recherche une femme de 30 à 40 ans (j'ai pris une fourchette assez étroite, parce que finalement c'est cette tranche qui me convient le mieux il me semble). Quant à mon orientation sexuelle... les propositions m'ont amusée, puisqu'en dehors de hétéro / homo / bi se trouve "ouvert(e) d'esprit". Je me suis dit qu'à choisir, autant que je coche ça, puisque cela ne veut rien dire et tout dire, qu'on peut y voir ce qu'on veut et que si on ne comprend pas trop, je pourrai toujours m'expliquer par la suite.
Tout à l'heure, sur msn et par courriel, j'ai discuté avec deux personnes qui n'ont rien à voir ensemble mais qui m'ont fait la même proposition : me mettre en relation avec telle copine, telle femme avec laquelle ils étaient en contact ou le sont. Ai-je l'air si désespérée ? Je trouverai bien un jour ou l'autre par mes propres moyens, peut-être même avant que je ne change d'avis, qui sait...
La suite au prochain épisode !

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Emission sur l'homosexualité "Je t'aime pareil" sur FranceInter

De passage sur le blog Gayclic, je trouve les liens vers l'émission de France Inter diffusée samedi dernier en soirée intitulée Je t'aime pareil. Il s'agit, pour ce numéro de l'émission, d'évoquer l'homosexualité à travers ses clichés, sa culture et son business. Gayclic a placé sur dailymotion l'intégralité de cette émission en trois parties. Je vous invite à l'écouter :

partie 1

 

partie 2

 

partie 3

L'émission avait pour invités un étudiant de Grenoble, Thomas, une militante lesbienne, Tatiana Potard, un professeur de marketing, Daniel Conrad, également rédacteur du site "Les toiles roses" (que je ne connais pas, j'irai donc y faire un tour !) et Hervé Latapie, animateur d'une boîte de nuit gay.

aimepareil

 

Quelques notes prises pendant l'écoute de cette émission :

L'émission commence par un micro-trottoir. Y a-t-il une culture gay ? A quoi reconnaît-on des homosexuels ?

Dans des émissions de télé, des clichés : les gays et les lesbiennes sont totalement identifiables (le gay avec tenue moulante, la lesbienne est une butch avec tatouages).

Peu de représentations de lesbiennes dans les films.

A Paris moins de lieux lesbiens, moins sociabilité sexuelle comme garçons

associations gays / lesbiennes : souvent pas de mélange, même pour écrire textes ensemble

explications de vocabulaire : butch, folle, fem

« Comme ils disent », extrait de pièce de théâtre diffusée.

Pas vrai pour couleur rose et vêtements de marque. Ces codes qui ont 20/30 ans ne sont plus « nos codes à nous si tant est qu'ils aient été nos codes » dit D. Conrad. Thomas explique qu'à son arrivée à Grenoble, il a cru voir des gays partout, mais c'était tout simplement la façon de s'habiller des hétéros également.

Le terme "métrosexuel" s'applique aux homos et aux hétéros, goût pour vêtements, produits de beauté, etc.

culture gay : pas simplement qui s'écrivent que pour eux, mais ensemble de la littérature, du cinéma, tournés aussi par hétéros. Représentation de l'homosexualité dans les arts

diffusion d'un extrait de la série Dynastie. « pas comme vous tous » « Steven est malade », ce sont les traductions dans la version française de Dynastie alors que le personnage dit qu'il est « gay » dans version originale.

Une culture « qu'on doit se fabriquer nous-mêmes »

Il manque des émissions grand public pour montrer films, livres...

business : année 80 « ils ne revendiquent plus, ils consomment », selon un extrait d'une émission d'Antenne2  de 1985

quartier comme le Marais des militants au départ, il n'existait que des lieux select alors des homosexuels ont ouvert un bar en 79, puis personnes qui ont plus eu le sens des affaires

grandes marques qui auraient percé sur ce créneau, environ 25 ans dans milieu anglo-américain grandes marques se font image gay friendly (avec drapeau arc en ciel sur des accessoires).

Tentation pour marques françaises car un couple gay, c'est deux salaires pas d'enfant (Tatiana Potard réplique en disant que le pouvoir d'achat des gays, « ça me fait bien rire »)

« communauté homosexuelle » mais quand on sort du marais, plus la même, quand on quitte Paris aussi

timidité des grandes marques car pas de publicité généraliste dans presse gay

Selon Thomas, la fréquentation de lieux gays relève de mentalité de chacun, il ne se sent pas appartenir à une communauté.

Témoignage de Francesco en Italie :

régions où cela se passe mal comme Sicile, d'autres Milan, Florence, Bologne où cela se passe mieux

on affronte une famille, on est jugé anormal donc famille vous rejette, souvent des mensonges pour cacher à la famille car l'homosexualité est perçue comme une maladie.

ligue du nord : homosexualité comme maladie, chasse aux lieux de drague  sorte de « chasse aux sorcières »

pas de pacs et pas d'implication des homosexuels pour se battre pour le pacs.

 

Posté par Steph à 14:15 - FILMS & DOCUMENTAIRES - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
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J'ai treize envies, Anna Galore

J'ai commencé hier et fini à l'instant un recueil de nouvelles érotiques disponible en pdf et autres formats, gratuitement, sur le site de leur auteur, Anna Galore.

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Tout a commencé par une nouvelle lue sur le blog Le démon de midi. Je survole et je trouve ça intéressant. Je suis le lien fourni. J'arrive sur le site d'Anna Galore, je télécharge les deux recueils érotiques proposés, J'ai treize envies et J'ai encore treize envies. Treize nouvelles bien sûr dans chaque recueil, d'où le titre !

Je commence à lire le premier recueil et je reconnais le texte. Mais où l'ai-je lu ? Je relis avec plaisir cette nouvelle, Oxana au plus haut des cieux, que j'avais déjà aimé... dans le fanzine Piments et Muscades (voir le site de L'Armoire aux épices). Dans un recueil où chaque auteur apporte sa touche personnelle, je ne retiens malheureusement jamais le nom des auteurs des diverses nouvelles. Le nom d'Anna Galore me semblait inconnu alors que je l'avais déjà eu devant les yeux. Plus d'une fois même puisque j'ai retrouvé une autre nouvelle lue sur le blog Le démon de midi.

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Je disais que j'ai relu avec plaisir Oxana au plus haut des cieux. J'ai lu les autres récits avec autant d'enthousiasme. Récits imaginatifs, à l'intrigue bien ficelée, c'est pétillant et j'ai beaucoup aimé tous les textes, même si bien sûr j'ai des préférences pour certains plutôt que pour d'autres. Une qualité rare à disposition de tous : il suffit de télécharger, légalement et gratuitement. Pourquoi s'en priver ? Je vous recommande vivement cette lecture, vous ne devriez pas être déçus !

Deux recueils érotiques sont à lire (et je pense enchaîner sur le deuxième recueil !), mais aussi d'autres écrits...

Le site d'Anna Galore : http://anna-galore.com

Posté par Steph à 11:43 - LITTERATURE EROTIQUE & MAGAZINES - Commentaires [2] - Rétroliens [0]
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Le Vox, cinéma X à Grenoble

Je n'aurais jamais pensé qu'il pût y avoir un cinéma X à Grenoble. Je l'ai appris aujourd'hui. Et y suis allée aujourd'hui.  Il faut donc que je vous raconte ça...

Mais revenons en arrière : monsieur lit une annonce sur Vivastreet où quelqu'un cherche à se faire accompagner pour se rendre "au Vox". Il ne sait pas ce que c'est et recherche puis m'en parle. Un cinéma X ? non ? il ne doit plus en exister. Eh bien si... les pages jaunes nous indiquent une adresse, 15 rue Thiers, un article l'évoque et montre sa photographie.

Donc, le cinéma existe. Mais quand est-il ouvert ? Monsieur téléphone et obtient la réponse : de 13h30 à 19h30 en continu. On entre donc n'importe quand et en ressort n'importe quand. Pas de queue à l'entrée. (Non, je ne vous ferai pas de mauvais jeu de mot, même si je me marre devant mon écran).

L'entrée se fait en bout de rue, à l'angle du cours Berriat et de la rue Thiers. Les portes sont ouvertes. A l'entrée trônent des distributeurs de glaces. Dans le hall est placardé "interdit aux moins de 18 ans". On y trouve une affiche prévenant des dates de vacances et aussi le titre du film projeté (sans affiche de cinéma, sans notification du réalisateur, des acteurs, etc.) : Le sexe à la bouche. C'est le seul film à voir, il passe et repasse toute l'après-midi.

Nous arrivons au guichet. Un homme très âgé nous donne deux tickets. La place est à 8,50€. Je me demande comment le cinéma fait pour vivre, même si le prix des places n'est pas donné. Seulement, à l'intérieur il y a quelques personnes tout de même. Monsieur en a compté 15 au maximum.

L'entrée se fait dans le noir total. Je ne voyais rien, pas les sièges, je ne savais pas s'il y avait des marches d'escaliers et j'ai paniqué au départ. Monsieur m'a fait enjamber des fauteuils et nous nous sommes assis. Il fallait quelques minutes pour s'accommoder à la pénombre puisqu'ensuite je n'ai pas trouvé qu'il fît si noir et j'ai pu par la suite me diriger sans peine. Pas d'escaliers dans cette salle, simplement une allée centrale ou quasi-centrale. C'est une petite salle, l'écran n'est pas bien grand. La sortie se fait par l'avant, à gauche de l'écran.

Nous avons donc pris Le sexe à la bouche en cours de route (c'est le titre du film ! ). C'est l'histoire d'un hardeur qui n'a pas de chance avec les femmes. Elles finissent soit par le laisser tomber, soit par prendre goût au sexe (d'où le titre j'imagine) et en faire trop (et notamment avec d'autres, hommes comme femmes)... Bref, notre héros enchaîne les petites amies et se trouve à chaque fois déconfit. Le film m'a fait rire à plusieurs moments. Le film dure 1 h 30 environ. Les gens vont et viennent dans la salle, changent de place, sortent... A la fin du film l'écran est resté immobile. Personne ne bougeait dans la salle. On entendait juste des bruits de fond. Monsieur m'a dit qu'il y en avait un qui en suçait un autre. Je n'ai rien vu, pas même l'engin sorti du pantalon du gars d'à côté.

Les personnes qui se rendent dans ce cinéma sont apparemment âgées. Des hommes. Je devais être la seule femme. Quand nous nous sommes déplacés, après avoir dit à l'entrée que le film était fini puisque personne ne réagissait au bout de dix minutes, des hommes se sont placés à nouveau près de nous alors que nous nous étions un peu isolés vers l'avant.

Monsieur a discuté quelques minutes avec son voisin, celui de l'engin sorti (mais il n'était probablement pas le seul). Des banalités sur le fait qu'il venait quelquefois, qu'il y avait plus ou moins de monde, que le ciné existait depuis longtemps. Rien de précis, rien pour se mouiller. Et moi j'ai surtout mouillé avant d'arriver. Ensuite, bof, c'est un film porno, donc pas excitant, sauf une scène entre femmes (je ne l'aurais jamais cru, mais ce doit être à cause de mes envies du moment, ça passera, du moins peut-être).

Alors, pourquoi y sommes-nous allés ? Pour voir ce que c'était, parce que nous sommes curieux, pour l'ambiance, pour l'excitation d'avant l'entrée. Ensuite, ce n'est pas si intéressant. Cela sent surtout mauvais à l'entrée et très mauvais à la sortie. Je n'ai pas osé me rendre aux toilettes à cause de cette odeur de l'entrée, parce que j'avais envie d'uriner, pas de vomir.

Nous ne pensons pas y retourner. L'effet d'amusement doit certainement s'estomper, l'excitation due à l'inconnu aussi.

Posté par Steph à 19:00 - LIEUX - Commentaires [16] - Rétroliens [0]
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Hot mail, Christelle Baldeck

hotmail_baldeckUn courriel destiné à une autre femme arrive par mégarde dans sa messagerie. Anissa le lit et sa vie s'en trouve bouleversée. Le désir s'était éteint, les rapports sexuels avec son mari nécessaires pour avoir la paix, sans plaisir autre que celui de pouvoir abréger en simulant un orgasme. Qu'un homme, sous le pseudonyme de « Lover », puisse la désirer et Anissa se trouve désirable. Commencent les mensonges, les regards fuyants, une double vie...

Deuxième roman de Christelle Baldeck après Enfin moi, à retrouver sur son site http://www.baldeck.com/

 

Hot mail, Christelle Baldeck, ed. Sultane. A, 15 € (disponible sur http://www.sultane-a.com/3.html)

__________

 

J'aime bien parfois trouver des livres qui ne me sont pas proposés par les maisons d'édition avec lesquelles je suis habituellement en contact. J'ai lu quelques lignes sur le roman Enfin moi, suis arrivée sur le site de Christelle Baldeck et j'ai contacté son auteur. C. Baldeck m'a alors proposé non pas Enfin moi, mais son dernier roman, Hot mail, qu'elle venait de publier en mai. C'est celui que j'ai reçu pendant mes vacances.

Ce roman en évoque d'autres, et je pense surtout à Le Zèbre d'A. Jardin, puisqu'il s'agit d'une correspondance passionnée (quoique, je ne perçois pas vraiment cet aspect, l'écriture des messages me semble manquer de relief) entre une femme mariée, à la vie familiale rangée, et un inconnu et puisqu'il y a comme dans le Zèbre aussi cette rencontre dans une chambre d'hôtel avec les yeux bandés....

J'ai lu ce livre en une soirée, entraînée à vouloir savoir qui est finalement cet homme (j'ai redouté un instant qu'il ne s'agisse du collègue de son mari, cet horrible Marc). On trouve quelques fautes récurrentes d'orthographe, dommage. La fin du roman est touchante, parce que, je vous rassure, tout finit bien pour Anissa et... mais je ne vous dirai rien de la fin.

__________

Quatrième de couverture :

Anissa Alaouï a une vie idéale : trois adorables enfants (Medhi, Yassine et Inès), un mari (Karim) séduisant, gentil, romantique, toujours aux petits soins pour sa famille, une belle maison située dans un des plus beaux coins de la région mulhousienne, un travail qui lui plaît ... bref une vie que beaucoup lui envieraient mais elle ne supporte plus cette perfection.

Elle trouve sa vie bien trop plate mais s'en accomode, jusqu'au jour où elle reçoit par erreur dans sa boîte E-mail un courrier érotique destiné à une autre femme qu'elle. Elle décide alors d'y répondre pour pimenter son quotidien.

" ... Vous me trouverez sans doute osée mais j'ai terriblement envie de faire votre connaissance. Je ne crois pas au hasard. Je pense que vous avez été mis sur mon chemin. Ma vie était terriblement monotone jusqu'à hier soir, ne permettez pas qu'elle retombe dans une telle platitude. J'ai besoin de magie, de rêve, de sensations nouvelles. Vos mots ont éveillé en moi quelque chose de nouveau ... "

 


Posté par Steph à 14:07 - LITTERATURE EROTIQUE & MAGAZINES - Commentaires [5] - Rétroliens [0]
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Quelques images d'Irlande

Comme promis, quelques images de cette semaine passée en Irlande, petit florilège de paysages, de bâtiments... et une de mes paires de chaussettes achetées sur place parce que mes pauvres mini-chaussettes de coton prévues pour le voyage se sont avérées pas assez chaudes !

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Et le plus important à retenir (c'est plus prudent !) :

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Posté par Steph à 15:22 - BLABLA - Commentaires [4] - Rétroliens [0]

Robe de bal

La soirée d'hier nous a vu sortir le matériel pour peindre une chambre, une bâche en plastique qui s'est métamorphosée en robe de bal, un pinceau qui s'est métamorphosé en... hum...  On peut s'amuser avec peu de choses, n'est-ce pas ?

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Posté par Steph à 14:50 - PHOTOGRAPHIES EROTIQUES - Commentaires [4] - Rétroliens [0]
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