Une semaine en Irlande ?
Notre court séjour en Belgique se trouvant annulé, nous avons comblé notre temps libre, c'est à dire sans enfants, pendant les vacances d'avril, avec diverses activités. Notre projet photo en studio sur le thème du fétichisme, la rencontre de JY, une journée concoctée par monsieur et puis peut-être visite de Lyon que nous ne connaissons pas. Peut-être un après-midi aux Dunes aussi.
Récemment au téléphone, des nouvelles de mon frère par ma mère, puisque je n'ai aucun contact direct avec mon frère. Voyage en Egypte bientôt. Voyage à l'Île Maurice ensuite. Cela fait envie. Pas ces destinations-là particulièrement, mais voyager en Europe, pour moi, oui. Notre seul circuit de visites a eu lieu un an après notre mariage, c'était en Bohème et à Prague... Nous avons alors parlé, monsieur et moi, de l'éventualité de voyager pendant l'été, alors que les enfants seraient chez les grands-parents. Une semaine en Irlande peut-être ?
Monsieur écrit pour le livre de Cal'handis, je vous en avais parlé, un témoignage sur le thème du handicap et de la sexualité. En fait, pour nous, le handicap de monsieur ne se manifeste pas dans des questions d'ordre sexuel. Mais plutôt dans des petites choses du quotidien qu'on ne peut pas faire ensemble, des loisirs surtout. Un soir, j'ai voulu répéter avec monsieur les pas de base de la salsa afin que l'on puisse peut-être, éventuellement, danser un peu ensemble lors d'une prochaine soirée. Manque de chance pour nous, monsieur ne le peut pas. Faire un pas en avant, juste un pas, en laissant son autre pied en place, est trop difficile. Les pas de côté n'ont pas eu davantage de succès. Nous ne danserons pas ensemble.
Si je réalise cette digression, c'est pour parler des vacances et plus particulièrement des circuits touristiques. Florence aurait été une destination intéressante, mais vu le nombre de visites sur la ville-même, les déplacements à pied, la marche nécessairement assez rapide et soutenue dans le temps, nous avons pensé qu'il fallait y renoncer. Les jambes de monsieur sont en ce moment en sang dans ses chaussures. Impossible d'aller à la piscine. Le sauna et le jacuzzi semblent compromis. Les circuits touristiques en été, avec la chaleur et la fatigue, sont trop difficiles à réaliser pour la plupart. L'Irlande, peut-être... Le circuit proposé laisse des marges de repos, deux cents kilomètres en bus sont réalisés chaque jour. Les visites semblent ainsi plus espacées, moins contraignantes, moins physiques. J'aimerais beaucoup aller en Irlande. C'est peut-être l'occasion.
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Du blabla sur ce fichu blog
Fichu blog. Même quand je déclare m'abstenir d'écrire, il y a un petit quelque chose qui me tient et je finis par noter quelques lignes.
Je suis en phase d'absence de motivation pour mes cours de psychologie. J'ai beaucoup travaillé au départ, et puis je m'essouffle. J'attends finalement la fin de l'année impatiemment pour qu'on en finisse. Bien ou mal, mais qu'on en finisse avec cette année. Je me demande même si ce que je fais sera ou non utile, si j'arriverai jusqu'au bout, si je n'aurais pas mieux fait de m'abstenir. Travailler seule ses cours pendant des mois, c'est quand même difficile.
En ce moment (ah ouf, elle parle enfin de sexe ! c'est ce que vous attendiez, non ?) j'ai un souci : je jouis trop vite. Avant toute pénétration, juste parce que je suis au-dessus de lui, trop excitée, qu'il me suce les seins pendant que je sens son sexe qui m'effleure. Et alors, quel est le problème ? me direz-vous aussi. C'est qu'ensuite, je ne peux plus rien faire, je ne supporte même plus d'être touchée. Donc, ça fait : désolée mon petit trésor, mais là, tu vas rester sur ta faim parce que j'ai déjà joui.
Dîner en tête-à-tête vendredi. Je crois que nous en avons tous les deux besoin. Restaurant réservé, baby-sitter prévue. Cela va faire du bien.
Nous avons créé ce week-end un profil facebook officiel avec notre nom et nos prénoms. Ma sœur vient juste d'ailleurs de s'ajouter à nos contacts. Figurez-vous que je n'ai même pas osé devenir amie avec une certaine Chocolat Cannelle. Pas envie que ma famille fasse le lien et arrive ici. Oh la peureuse ! Oui, c'est vrai. Mais tout de même, nous sommes devenus fan de neoplaisir, nous avons intégré le groupe facebook de neoplaisir et celui de Sensuelle et puis j'ai mis notre super photo qui nous sert d'avatar sur msn :
Oui, quand même. Avec juste en-dessous, parce que Jean-Yves a trouvé cette photo un peu limite sur un compte que l'on avait défini très sérieux, cette phrase : "Quoi ? Elle n'est pas assez sérieuse, notre photo ?"
Occupée
Je vais finir par changer de rubrique où ranger ce blog selon la classification de canalblog. Parce que je n'ai pas de nouvelle description de sextoys à vous communiquer (je n'ai pas envie d'écrire un descriptif de sextoy, pas le temps d'évoquer le rabbit tango de fun factory, mais surtout pas envie), pas de nouvel essai d'exhibition (j'ai l'impression que ce besoin est passé, je ne sais même pas si nous allons retourner aux Dunes en avril comme projeté : il y a tellement d'autres choses que nous pourrions faire...), pas de livre de littérature érotique lu récemment mais plutôt des petits trucs du quotidien à raconter. Ils ont leur importance, pour moi. Si j'en parle, c'est parce qu'ils me tiennent à cœur. Mais plus que de les raconter, mieux vaut les vivre.
Si vous ne me voyez pas émerger les prochains jours, c'est que j'ai une vie bien remplie.
Lingerie Passionata chez 3 Suisses
Je reçois aujourd'hui le catalogue "édition spéciale mode et déco" de 3 Suisses. Qui sait me parler, en ajoutant un feuillet lingerie avec sur les quatre pages une consacrée à la lingerie Passionata, marque que j'aime particulièrement pour sa fraicheur. "Passionata ou l'art d'affirmer qu'une femme est une femme". L'aphorisme n'est pas de moi, c'est made in 3 Suisses.
Trois modèles, un soutien-gorge fleuri et son string, (je n'aime pas le sg : trop de tissu, pas assez de transparence) un soutien-gorge push-up "chanson d'amour" et son shorty (pas mal) et enfin la merveille, un soutien-gorge corbeille "white nights" et son string. J'aurai bien compté profiter de l'offre des 3 Suisses (car c'est ce que je comptais vous annoncer en écrivant ce billet : 1 € le bas pour l'achat du soutien-gorge assorti) sauf que... j'ai déjà ce modèle.
Les prix pratiqués sont relativement élevés sur cette page et je pense que l'on peut trouver meilleur marché chez Orcanta ou Carrefour lorsque l'on achète de la lingerie Passionata (désolée pour les références, je n'ai que celles-là). Mais avec ce string à 1 €, on y trouve finalement son compte.
C'est quoi, déjà, la nouvelle publicité des 3 Suisses ?
Colis à la poste
Monsieur est parti ce matin chercher un colis à la poste. Il croise un collègue, celui-là même à qui nous avions prêté et donné quelques livres, qui lui demande, voyant le colis : "ce sont des bouquins de cul ?"
Monsieur a répondu : non, c'est pour faire un show sexy.
J'ai ouvert le colis tout à l'heure et essayé mes bottes à plateforme. Elles en jettent et je les adore.
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Trois ans
Aujourd'hui, ma fille a trois ans. J'ai abordé le sujet de mes enfants en thérapie, l'un derrière l'autre et j'ai donc terminé par elle, la plus jeune. Que représente-t-elle pour toi ? m'a demandé F. La dernière, ai-je répondu du tac au tac. Avec un gros ouf de soulagement d'en finir avec ces périodes de grossesse. Pouvoir enfin reprendre un peu de temps pour moi a été un véritable bonheur. Cela ne s'est pas fait tout de suite, certaines avancées ne datent que de peu, mais le fait de savoir que ce serait la dernière a été le déclenchement de bien des choses.
Bien intentionné
Hier soir monsieur me raconte qu'un collègue lui a proposé de lui rapporter avec qui je dansais puisque ce gentil collège se rendait au même endroit que moi. Monsieur lui a répondu que cela ne l'intéressait pas. Quel intérêt en effet ? Quelle idée malsaine...
J'aime beaucoup les gens bien intentionnés qui proposent ainsi de surveiller les faits et gestes d'autrui pour le compte d'une autre personne, spontanément. Cela ne dénoterait pas chez eux une instabilité, une absence de confiance en autrui, un déficit de communication ?
Il va falloir voter
Les régionales sont passées, je ne vous parle pas de ça, surtout que pour ma part, cette année, j'ai renoncé à aller voter. C'est la première fois que cela m'arrive, je trouve ça hideux habituellement, je vitupère contre les abstentionnistes, je considère qu'il est important de voter... Et puis zut, cette fois-ci, les élections se sont déroulées sans moi. Je peux même vous dire que j'ignore qui a gagné. Exemple à ne pas suivre.
Donc il va falloir voter. Mais pour le concours de nouvelles de Photosensualité sur le thème "clair de lune". Parce que les votes ont lieu jusqu'au 15 avril et qu'il n'y a pas un chat. Aucun vote. Rien. C'est désolant pour les gens qui ont écrit. Soit neuf nouvelles à départager.
Les écrits se lisent ici.
Les votes se déroulent ici.
Hop, allez-y. Au moins trois ou quatre personnes. Si vous avez dix minutes devant vous par exemple. Je ne pense pas voter moi-même vu que 1. j'ai écrit un texte. 2. je connais une autre personne qui a écrit un texte. Ce ne serait pas très objectif de voter dans ces conditions...
Merengue, bachata, salsa
En définitive, même si je pensais avoir tout oublié des pas de danse et de la musique associée, il n'en est rien puisque j'arrivais au moins hier à différencier les musiques. La première fois où je m'étais rendue là-bas, je n'avais jamais entendu parler de bachata ou de merengue. A présent, je sais reconnaître les morceaux, identifier la danse adéquate, même si je ne sais pas vraiment danser. C'est un progrès.
A la rentrée prochaine, il est possible que je m'inscrive à des cours de salsa. Parce que cela m'intéresserait de savoir à peu près correctement danser au moins ça. La valse et le rock dont j'avais essayé une séance ne m'ont pas plu. Par contre la salsa, si. Et puis même si je ne m'en sors pas très bien pour le moment, je ne suis pas insatisfaite non plus. Je me débrouille même mieux que je ne pensais pouvoir le faire. J'appréhende avant de me rendre là-bas, je ne suis pas très à mon aise, mais j'aime bien.
Hier soir, j'ai eu le temps d'observer les gens autour de moi. Et j'ai constaté que les femmes, moi y compris, faisions brochette, les unes contre les autres, le long de la piste. Parce qu'il y avait plus d'hommes que de femmes. Que les hommes parfois ne dansaient pas. Donc les femmes non plus, d'autant plus crûment. Il y avait aussi les hommes qui jaugeaient. De la qualité des danseuses avant invitation ? J'ai eu l'impression d'être dans une brocante.
A part avec S., j'ai dansé avec un gars qui bougeait tellement par moment que j'avais peine à suivre. Il était plus petit que moi, et c'est aussi quelque chose que j'ai remarqué hier soir : beaucoup de femmes petites ou du moins plus petites que moi. Et plus généralement le fait que je suis assez grande.
Il y a tellement de monde dans cette salle que l'on se marche dessus. Il est difficile de se déplacer d'un point à un autre. Rien à voir avec le calme du café où avait lieu une soirée salsa jeudi et où j'ai rencontré E-M. Je préfère nettement les lieux calmes où l'on peut échanger une parole sans être obligé de crier, où l'on peut se déplacer sans encombre. Une prochaine fois, probablement, je me rendrai ailleurs où, parait-il, c'est également plus calme. Monsieur souhaite d'ailleurs venir et cela me ferait plaisir de l'avoir près de moi.
L'avantage du lieu bondé est qu'on peut se perdre dans la foule, que personne finalement ne peut vraiment voir si j'échoue en tournant du mauvais sens, si je ne me déhanche pas correctement. Devant peu de personnes, j'aurai peur du regard d'autrui. Mais en définitive, peu importe. Tout le monde a bien débuté un jour. (Je vais essayer de me mettre ça en tête...)
Voilà mon premier blabla.
En fait, j'aurais dû commencer ma narration autrement. Hier, le gps a planté au démarrage. J'ai eu la chance de me souvenir du trajet sans avoir besoin de son aide.
En arrivant, j'ai trouvé une place de parking devant l'entrée. Je me gare, je recule un peu pour ajuster la voiture à sa place et ggggggggrrrrrrrrr, un bruit de raclement. Je sors de la voiture, je vois une pièce métallique fichée sous la voiture. J'étais incapable de la dégager. Je téléphone à S. qui se trouvait heureusement sur le parking un peu plus loin et je l'emploie à mon dépannage automobile. Il dégage ce qui était une carcasse d'ordinateur pendant que je maintiens à la force de mes petits bras qui ont tout de même fait du rameur lundi l'avant de la voiture un peu soulevé. Un tout petit peu, je ne suis pas Jean Valjean.
Pendant la soirée, j'ai croisé quelqu'un qui ne m'a pas reconnue. Il m'a dit, "mais, on se connait ?" et j'ai dû expliquer. D'habitude, c'est moi qui ne reconnais pas les gens. Pour une fois que je reconnais quelqu'un, on m'oublie.
J'ai demandé un thé glacé au bar, on m'a répondu "ah non, on ne fait pas ça". Je me suis rabattue sur une menthe à l'eau.
Je crois que le gars avec qui j'ai dansé a pris un coup de coude à un moment. Peut-être en pleine tête ? Je ne sais pas bien, vu que je n'étais pas en face. Je ne sais pas ce que j'ai fait exactement.
Maintenant vous connaissez les coulisses de la soirée...
Sexualité et handicap (suite)
Si vous avez un peu suivi ce que j'ai écrit sur le webzine de neoplaisir, vous vous rappellerez sans doute de l'association cal'handis et son calendrier de handicapés nus. De son édition 2010, de sa recherche de modèles pour 2011... Monsieur était intéressé par le projet, qui sera double cette année, puisqu'en plus d'un calendrier devrait pouvoir sortir un livre. Je relis en ce moment avec émotion son texte en préparation, parce qu'il parle de moi, de nos débuts...
Hier, alors que j'entendais Vent frais vent du matin venant de la salle où mon fils se trouvait, signe que la fin approchait, j'ai rangé mon cours, mis mon manteau et fait quelques pas dans la salle d'attente. J'ai alors pris une revue jamais vue encore, Réadaptation, publiée par l'onisep apparemment. C'était le numéro de janvier de cette année. Coup de chance, un dossier de sept pages sur la scolarisation des enfants handicapés alors que je travaille en sciences de l'éducation sur ce sujet. Et puis, parce que je viens de feuilleter la revue que j'ai subtilisée pour quelques jours, quelques lignes aussi sur le handicap et la sexualité : un article intitulé "Logement, vie affective et sexuelle", interview d'un directeur de foyer afp ainsi qu'un autre article, intitulé "Accompagnement - vie affective et sexuelle".
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