Le balai
Je lavais la vaisselle. Il me regardait faire, derrière moi.
A mon
retour, j'avais trouvé un post-it : déshabille-toi et enfile le tablier
de cuisine. J'avais obtempéré, présageant une soirée originale.
Pour
l'instant, je me sentais un peu idiote dans mon tablier, avec la
ceinture qui pendait entre mes fesses dénudées.
- C'est complètement
idiot, finis-je par dire.
- Que tu crois. Mais attends de voir la
suite, murmura-t-il tout près de mon oreille.
Une main s'était posée
sur mes fesses et l'autre caressait ma cuisse droite.
Il faisait
moite dans la pièce. Mes horribles gants de vaisselle collaient mes
doigts.
C'est alors que je reçus une claque sur les fesses. Il
s'était muni d'une spatule en bois encore humide et m'en assénait de
petites tapes.
- Je vais t'apprendre à accepter mon jeu, dit-il. Écarte les jambes. Penche-toi un peu en avant, mains sur l'évier.
Regarde-toi, c'est totalement indécent : on voit tes lèvres qui pendent.
Il
passa la spatule le long de ma raie et rejoignit les lèvres ainsi
accusées, les écarta du plat de la spatule et joua avec ma vulve.
Mes
tétons pointaient, la moiteur me gagnait intérieurement. Je rougis
d'être si facilement excitable.
Il le perçut et reprit son murmure :
-
Tu vois que cela te plaît...
Il retira la spatule et enfonça deux
doigts. Je me cambrai.
- Mais tu es une salope ! Je suis sûre que si
je te dis de te mettre à genoux et de me sucer, tu le fais.
J'opinai
et n'attendis pas sa demande. Mais il m'arrêta.
- Stop, me dit-il.
Retourne à tes taches ménagères. Prends-ça et balaie.
Je saisis le
balai et me mit à l'œuvre.
Il me suivait du regard, m'effleurait
parfois de la main. Ses brèves caresses me hérissaient.
Il se colla
soudain à mon dos, passa ses mains sous le tablier et pinça mes tétons
encore durs.
- Tu vas te mettre à quatre pattes. J'ai trouvé une
autre utilisation pour le balai.
Je me plaçai comme il me l'avait
demandé, fesses ouvertes. Il présenta le balai à l'entrée de mon sexe,
introduisit lentement le bout du manche, le remua, le fit sortir puis
enchaîna avec des mouvements d'insertion et de retraits rapides.
-
Dis que tu aimes te faire ramoner avec un balai.
- J'aime me faire
ramoner avec un balai, répétai-je.
- Qu'au lieu de faire du ménage,
tu préfères qu'on te fiche le balai dans le cul.
Je sursautai,
refusant cette idée. Mais l'excitation était à son comble et cette
phrase y avait contribué. Je ne pus m'empêcher de crier au moment de
jouir. Et je sentis son sperme s'écouler sur mes fesses. Il s'était
masturbé tout en faisant aller et venir le manche en moi.
Je me
relevai en souriant :
- Je n'ai plus qu'à mettre le tablier dans la
machine. Tu as vu dans quel état tu l'as mis ?
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