Satisfaite
J'en ai déjà parlé à plusieurs reprises car cela me tenait à coeur, et j'avoue que je suis satisfaite des premiers résultats. Imaginé pendant les vacances de Noël, mis en place début janvier avec une ouverture à la date du 7, le blog Erotismes a commencé avec trois membres, peu de textes et de photographies. A présent, nous sommes cinq membres, nous avons quatre abonnés à la newsletter (ce que je trouve encourageant pour un début), jusqu'à un peu plus de 300 pages vues dans la journée d'hier, 29 billets classés en trois catégories (images, écrits, généralités). Et la création de ce blog nous a amené, monsieur et moi, à faire beaucoup plus de séances de photographies.
Auparavant, nos séances de photographies avaient deux fonctions : ou montrer de la lingerie sur ce blog-ci et donc les photos étaient prises assez vite sans recherche, ou participer aux concours de Photosensualité. Dans ce dernier cas seulement, nous nous appliquions. A présent, les séances sont moins dictées par un thème que nous devons respecter que par nos propres idées. Et nous en avons beaucoup... Le temps nous manque pour tout faire.
A côté des photographies, j'ai ouvert ce blog pour pouvoir écrire des textes de fiction, pour m'exercer à le faire puisque cela m'est peu familier. J'ai écrit un tout premier texte avant-hier soir, je suis un peu déçue de la chute du récit, mais peut-être qu'en m'excerçant régulièrement je m'en sortirai mieux.
Et puis il y a la satisfaction de voir que des gens ont accepté de me rejoindre, que ces personnes ont bien voulu consacrer un peu de leur temps à ce projet, que chacun apporte une pierre à l'édifice avec ses capacités, ses goûts.
Premier bilan à la fin de ce premier mois d'existence ou presque : je suis satisfaite. Mais je l'ai déjà dit...
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La chapelle
Il voulait me faire découvrir une chapelle perchée dans les hauteurs. C'était l'occasion d'une promenade comme je les aimais tant, main dans la main, sourire aux lèvres. Air vivifiant et beauté du paysage.
Nous sommes partis en début d'après-midi, ce dimanche où le ciel n'en finissait pas d'être bleu et où la chaleur faisait perler la sueur sur nos peaux. Il conduisait vite, trop à mon goût. Mon pied gauche appuyait sur un frein imaginaire. Il me sentit crispée, me dit de me détendre. Sa main se posa sur mon genou et le pressa, comme pour appuyer ses paroles. Il roula moins vite, je me détendis. Sa main rassurante se posa à nouveau sur moi et remonta ma cuisse en une lente et langoureuse caresse. Qu'il faisait bon de s'abandonner ainsi... Encore quelques kilomètre à rêvasser en écoutant d'une oreille un cd de jazz New Orleans, encore quelques vagues images projetées par le désir que cette caresse avait fait naître, et nous voici arrivés.
Le site méritait effectivement notre venue. Des pierres dorées par la lumière rendaient par contraste la lourde porte de bois austère et imposante. Presque intimidante. Mais, comme à chaque peur, à chaque doute, à chaque hésitation, sa main se posa sur moi. Courage et force m'habitaient aussitôt, comme s'il me transmettait son énergie et sa volonté. Il entoura mes épaules, me retourna vers lui et posa délicatement ses lèvres sur les miennes, un bref instant. Si bref que j'en demandais encore. Il savait jouer avec mon attente, se dérobait, n'acceptait qu'un bref contact pour m'échauffer. Ce n'était qu'un jeu, mais comme à chaque fois, je me retrouvai haletante, prête à me jeter sur lui alors qu'il m'enjoignait de me laisser faire. Toujours cette délicatesse dans l'approche. Toujours cette furtivité qui me rendait folle. Un doigt effleurait mes lèvres, un souffle près de mon oreille, un désir murmuré, une caresse soulevant quelque peu mon caraco.
Ce jour-là, ces lents préliminaires prirent néanmoins une tournure autre. Il approchait tout en me faisant reculer, jusqu'à m'acculer contre cette porte effrayante de noirceur. Il m'asséna alors le coup de grâce. « C'est ici que je vais te baiser », me dit-il.
Il accompagna la parole du geste. L'excitation mêlée à la surprise eurent vite raison de moi.
Dans un éclat de rire, il conclut : « Tu vois, elle n'est pas si effrayante, cette porte. »
Téléphones & tangos de Sylvie-Maria Filion
Sylvie-Maria Filion, québécoise d'origine franco-ontarienne, est l'auteur de recueils poétiques mais également d'un étrange récit intitulé Téléphones & Tangos publié sur Internet. Une lecture mise à disposition d'un clic...
Nouvelle constituée de 31 sections qui font parfois penser à des poèmes en prose, Téléphones & Tangos raconte l'histoire d'une relation entre la narratrice et P., relation faite d'appels téléphoniques quotidiens depuis dix ans.
P., à défaut de Jack Nicholson, en remplacement ou en complément d'autres amants, puisque la vie est ainsi faite de rêves et de réalités...
Dans cette nouvelle, les mots ne semblent pas anodins : le vocabulaire le plus recherché côtoie les mots les plus quotidiens, voire des mots plus crus. Téléphones & Tangos est un récit qui captive dans ses premières sections mais qui semble, et c'est dommage, finir par s'essouffler et égarer son lecteur.
A lire sur http://www.telephonesandtangos.blogspot.com/
Texte écrit pour le site Internet de Sensuelle
Image, avec l'autorisation de son auteur pour illustrer la nouvelle : Les amants, Yann Minh, 1995 www.yannminh.com
Composition photographique, extraite de photographies du film de video-creation: HAIME et illustrant le roman Thanatos, Les Récifs.
Le fond est un modéle réduit de science-fiction de 50cm sur 60cm réalisée par l'atelier Le singe qui Bouge à Lyon.
Modeles Annabel Giboint, Patrick Gaillars’
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Extrait :
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Ce soir, je pleure et je laisse mes larmes le long de mes joues. Il est rare que mes larmes restent pendues à mes joues. Alors, je les laisse ainsi. Je pleure. Il est temps puisque je pleure la mort d’un ami. La mort de la voix de P. Pour moi, la mort d’un ami signifie la mort d’un monde, la mort de tout, la mort d’une oreille qui entend ma poésie et qui ne me dit pas de me garder ce métier noble pour mes vieux jours que je ne verrai sans doute pas.
Peut-être trouverai-je le courage de me pendre avant. Un ami est tout pour moi. Au début, je n’y croyais pas. Je pleure en même temps que la pluie, et mes mains n’arrêtent pas de taper.
Photographie, thème "une chaise c'est sympa"
Pour une fois, je placerai non pas sur ce blog la photographie de ce prochain thème de concours de Photosensualité, mais sur cette page d'Erotismes où elle a davantage sa place.
Nom de la photographie : la fessée.
Une chaise, c'est sympa pour quoi faire ? Nous avons hésité entre une photographie de lap dance et la fessée, thème que nous avons finalement choisi.
Dans le rôle du fesseur, monsieur. Et de la fessée, moi bien sûr. Le photographe ? Nos réglages avec le trépied posé sur une chaise et le retardateur...
Histoire de mes chaussures
Pendant longtemps, depuis les années de fac jusqu'à ma première grossesse, je portais des escarpins avec de petits talons. Escarpins noirs ou bleu marine généralement qui résonnent dans les couloirs. Quand j'enseignais, le bruit de mes talons était le signe que j'arrivais. Ensuite, on voyait mon chapeau, puisque l'histoire de mes chapeaux avait commencé également à l'université et s'est prolongée et se prolonge encore. Petits escarpins donc, basiques, bcbg, tout comme ma façon de m'habiller. Cela m'avait une fois valu le compliment inattendu de mon ex petit-ami : tu as de la classe. Ce compliment ne vaut pas ce que j'appelle une phrase bon-point, mais tout de même, un compliment est un compliment. Cela valait aussi la remarque d'une copine de fac qui me racontait, étant jeune prof, qu'elle voulait s'acheter une salopette et s'était retenue de le faire en se disant : Tout de même, maintenant, je ne peux plus m'habiller comme une gamine. Elle avait souligné que ce genre de dilemme ne devait pas m'arriver puisque je m'habillais déjà comme il « fallait ».
Après cette période bcbg, j'ai eu une soudaine période où ma façon de m'habiller me faisait ressembler à un épouvantail. Non que je n'eusse aucune ressemblance avec un épouvantail auparavant, croyez-le bien, puisque je n'ai jamais su quoi faire de mes cheveux, problème que je résous en général en cachant tout sous un chapeau.
Mais revenons à nos chaussures. Cette période de laisser-aller était celle de la grossesse. Que dis-je, des grossesses et allaitements successifs. Comme j'ai eu des enfants à la chaîne, cela m'a donc pris quelques années sans presque m'interrompre. Pull informe, culotte qui épouse la forme du ventre et chaussures plates. Sans lacets, sans fermeture éclair. Des trucs qu'on enfile en plaçant simplement son pied dedans. Des trucs à la limite de la chaussure masculine. Des trucs moches, bien évidemment. Mais pratiques. Des savates qui ne me demandaient pas de me baisser pour les enfiler et qui ne risquaient pas de me faire tomber. La période chaussures plates a duré même au delà des grossesses. Quand il faut habiller et chausser trois enfants et quand on est pressé, on pense nécessairement moins à soi-même. On enfile donc des godasses pratiques et plates. C'est mieux pour courir et pour affronter les côtes avec son énorme poussette-double.
Sauf que, en définitive, rappelons-nous que l'histoire de mes chaussures avait commencé par des petits talons qui claquaient. La mémoire m'est revenue, j'ai recommencé à porter des chaussures à talons modestes. J'ai acheté récemment deux paires d'escarpins, une autre paire aussi il y a plusieurs mois légèrement plus haute. Je recommence à me chausser de cette manière.
Pire. Je suis devenue en peu de temps une traqueuse de paires de chaussures à talons jolies et peu chères, de forme élégante, de couleurs diverses. Comme pour les nuisettes et les chapeaux, je crois que je viens d'entamer une collection. Hier, chez Mim, je n'ai pas résisté devant les paires de chaussures à 3 ou 5 euros. Évidemment, à ce prix-là, c'est du plastique et non du cuir. Je les mettrai peu, pour ne pas marcher longtemps, voire sans marcher. Mais j'en ai acheté quatre. Une paire noire pointue que je nomme mes chaussures de sorcière, ce dont mon fils aîné s'amuse beaucoup, une paire fermée qui a l'allure de mini-bottines, une paire rouge vif, une paire mêlant du noir et du gris. Et puis aujourd'hui, à San Marina, une paire de chaussures en cuir cette fois, grise, à 20 euros. Et puis encore aujourd'hui, à Bata, une paire de chaussures en cuir encore, prune, à moins de 15 euros. Cela fait donc six paires de chaussures achetées en deux jours. Je sens que l'histoire de mes chaussures n'est pas prête de finir...
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Shopping
Cette après-midi, je suis allée faire les magasins avant la fin des soldes. Chez Orcanta, j'ai acheté un magnifique bustier Chantal Thomass. En rentrant à la maison, j'annonce le prix à mon mari : 79 euros.
- Mais, il n'était pas soldé ?
- Si, ça, c'est le prix soldé.
Il a failli s'étouffer en mangeant. Et s'étouffer sans manger quand il a vu que le prix initial était de 199 euros.
Panda Sex de Mian Mian
Parler pour parler ou pour dire des vérités, les siennes en tout cas. Les personnages de Panda Sex se rencontrent et échangent des paroles ou s'écoutent parler. Le récit est épuré, proche du théâtre avec ses personnages, dont celui de Mian Mian qui porte le nom de l'auteur du roman, des dialogues et monologues, des indications scéniques. Tout se joue, la caméra est là pour en attester.
Panda Sex est un ensemble déconcertant de paroles et de réflexions principalement sur l'amour et le sexe, un texte qui frôle les choses et les êtres, superficiellement. Un théâtre d'ombre.
Roman traduit du chinois avec des modifications apportées pour sa publication en français, Panda Sex semble manquer de souffle. Après le remarqué Bonbons chinois publié en 2001, c'est dommage...
Panda Sex, Mian Mian, trad. Sylvie Gentil, éd. Le diable Vauvert, 17 €
Texte écrit pour le site Internet de Sensuelle
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A vous, je peux l'avouer, je n'ai pas tout lu. Non, vraiment, ce texte ne me convenait pas. Après une première lecture d'une trentaine de pages, j'ai laissé le livre de côté plusieurs jours pour ne le reprendre que ce soir. J'ai enchaîné jusqu'à la page 90 environ, ai laissé le corps principal du texte, ai lu une partie de l'épilogue puis une partie des annexes. Fin de la lecture. Rien n'a bougé, les personnages sont égaux à eux-mêmes, le style aussi. Impossible de me sentir touchée par le récit. Tout glisse. Ma première impression avait été d'y voir du mauvais Marguerite Duras. Les première pages en tout cas avaient cette froideur des dialogues de cet auteur, autant que je me souvienne de mes lectures de lycée et de fac. Finalement, je ne suis plus si sûre de cette comparaison. Mais que dire d'autre ?
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Quatrième de couverture
Mei Mei et Jie Jie, les deux sœurs filmées par l'Acteur, sont atteintes du " virus du panda ", animal totem qui ne fait l'amour que deux fois par an. Autour d'eux gravite le petit monde de la " scène " shanghaïenne. On court les bars, les fêtes, les vernissages. Enchaînement d'instants qui esquisse le portrait d'êtres très réels, une bande cosmopolite où Chinois, Européens, gens de HongKong ou Américains côtoient les Shanghaïens. Ils parlent, ils parlent, de tout, mais surtout d'amour et de sexe. Tous souffrent du syndrome de mélancolie, le grand mal de leur génération : comme celui du panda, c'est un de ces virus qui " lorsqu'ils existent depuis de nombreuses années, peuvent prendre le nom de culture ".
Biographie de l'auteur
Mian Mian. Née dans les années 70, "une des plus belles promesses de cette nouvelle génération d'écrivain" (International Herald Tribune), Mian Mian devient une icône de la jeunesse urbaine chinoise avec le succès mondial de son premier roman, Les Bonbons chinois. Paru en 2003 à HongKong, Panda Sex est son premier livre après plusieurs années d'interdiction.
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Extrait, pris au hasard :
page 98
ABC : Mais maintenant je ne l'aime plus. En fait je n'ai jamais su qui il était. C'est un inconnu, je l'ai rencontré dans la rue et il m'a violée.
Le flic : Vous ne voulez vraiement pas entrer un moment ?
ABC : Non, je dois partir, Tan m'attend dans la voiture.
Le filc va se coucher.
La lune tombe en gouttes sur son visage qui ressemble à celui d'un mannequin Armani.
Mei Mei et Jie Jie ont dans sa tête quitté un nombre infini de fois la fête d'ABC.
Il a autrefois eu une relation stable avec une fille. Ensemble depuis leurs dix-neuf ans, ils n'avaient que l'autre, ils avaient appris l'amour ensemble. N'en voyant pas la nécessité, il n'avait jamais exploré le sujet ailleurs. Au point de ne même pas lire de romans sentimentaux. Mais depuis l'an dernier, depuis qu'ils sont séparés, il pourrait en parler tous les jours. Il se sent dans une impasse. Plus rien ne subsiste de ce qu'il comprenait à l'amour.
Test du gode anal Nexus glide par monsieur
Aujourd'hui, ce n'est pas moi qui écris un test de sextoy mais mon mari, puisqu'il s'agit d'un sextoy pour homme, le nexus glide. Je vous invite à lire son texte sur le webzine de neoplaisir.
Présentation du string Venise, bijou érotique
Je possédais déjà une merveille de bijou érotique : un bijou de seins créé par Sylvie Monthulé, appelé « écrin seins trois perles » dont vous pouvez trouver le test sur cette page.
(Photographie lorsque je les porte ici)
Récemment ont été ajoutées en boutique de nouvelles créations de Sylvie Monthulé : des bijoux sexy plaqués or dont ceux de la gamme Venise que je trouve prodigieusement belle. Neoplaisir m'a adressé tout récemment le string bijou Venise en couleur violet, c'est donc ce bijou érotique que je vous présente aujourd'hui.
(Note : bijou porté pour la photographie de ce billet)
Le bijou intime est livré dans un pochon de velours noir fermé par cordelettes.
Le string est formé d'un masque or et violet qui se place sur le pubis, de deux chaînes entremêlées de chaque côté et d'une goutte de la même couleur violette que le masque qui pend au milieu pour venir effleurer le clitoris. Autour de ce masque, une chaîne et enfin, pour ajuster au mieux ce bijou érotique, un ruban élastique noir.
Pour porter ce bijou érotique, il faut bien entendu faire le choix d'un rasage ou d'une épilation complète. Contrairement à ce que je redoutais, le string n'est pas le moins du monde désagréable à porter. Une fois mis, il devient naturel de le sentir contre soi. Le moment de l'enfiler est tout particulier : je l'ai ajusté devant mon miroir et j'avoue qu'à chaque fois que je porte un bijou érotique, je me sens particulièrement belle. C'est en tout cas ce que je lis dans les yeux de monsieur quand je lui montre le résultat.
Le bijou érotique String Venise est en vente dans la boutique neoplaisir au prix de 98 euros.
Week-end en famille
Je disais récemment que monsieur et moi nous disputions souvent. Ce n'est plus le cas actuellement. Nous nous entendons même bien.
Plusieurs raisons à cela : il ne crie plus sur moi, ce qui était absolument rédhibitoire auparavant, nous réussissons à discuter posément, nous essayons de parler de ce qui nous tracasse. Pour lui, il s'agit de ses cauchemars. Pour moi, du fait que je souhaite le week-end que nous réalisions des choses en famille au lieu de rester à ne rien faire chez nous, et pour lui d'être dans un fauteuil ou à dormir. Cela ne veut pas nécessairement dire sortir de chez nous, bien qu'aujourd'hui ce soit la solution que nous avons adoptée.
Cela veut dire faire des choses ensemble avec les enfants. Cela veut dire faire des choses ensemble, mon mari et moi. Et cela passe pour beaucoup par des photographies. Hier soir, nos essais de photos nous ont pris deux heures. Essayer de faire une belle photo peut prendre du temps... Ce soir, ce sera plus calme. Je reporte la séance photo dans la cage d'escalier de l'immeuble car je me sens fatiguée. Je vais lire (ou plutôt lire quelques pages et m'endormir).
Les photos nous réunissent, en définitive. Il aime me photographier et j'avoue être totalement piquée par le jeu. Il y avait plusieurs mois, j'avais développé un fantasme lié à l'exhibition. Je n'ai rien fait alors. Mais ce fantasme est resté dans un coin de ma tête. Je pensais jamais ne pouvoir montrer certaines parties de mon corps. Il aurait été impensable pour moi d'être seins nus sur une plage alors que la moitié des femmes se retrouvent dans ce cas. Maintenant, ce n'est plus un problème. Je change en vieillissant...
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