Un petit tour...
et puis s'en va.
Je ne fais qu'un bref passage sur Internet puisqu'il me reste une semaine de vacances. Mais comme j'avais déjà trois livres terminés, j'ai préféré écrire quelques lignes dessus avant d'en laisser un ou deux à ma mère. Je vous invite donc à regarder si cela vous intéresse les trois derniers billets de ce blog qui correspondent à ces livres lus : Les cinq langages de l'amour (simple, peut-être efficace mais... trop simple), Caviar vodka et poupées russes (que j'ai bien aimé) et Equation d'un miracle (roman joliment écrit).
Retour prévu le 3 janvier au soir. A bientôt.
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Equation d'un miracle de Chantal Bourbigot
Une femme entre deux âges, entre deux amants, entre deux livres aussi. Une romancière en panne d’inspiration, que son personnage fétiche abandonne comme l’abandonnent finalement les hommes, comme l’abandonne sa vie.
Nous nous laissons flotter au gré des bribes de narration de ce que fut et de ce qu’est cette femme indépendante qui semble pourtant vouloir par moments se raccrocher : à sa maison dans le Finistère, à son personnage Chavance, à certains souvenirs. A un homme aussi qui a le « goût du miracle ».
Equation d’un miracle est un roman court, doucement limpide. Un très beau récit.
Equation d’un miracle, Chantal Bourbigot, éd. Intervista, coll. Les Mues, 13,50 euros.
Texte écrit pour le site Internet de Sensuelle
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Sortie du livre : 11 février 2009.
Quatrième de couverture :
Il y a seulement peu de temps, Inès se sentait puissante, légère et douce.Tous les jours, elle inventait sa vie.Sa forêt lʼenveloppait de sa protection féerique, le commissaire Chavance,héros des romans policiers quʼelle écrivait, sʼoccupait de régler les factures, elle se laissait aimer par des hommes bienveillants.Puis le goût du danger, la tentation de lʼimprudence lʼont conduite entre les bras de Stanislas, un barbare à qui elle a parlé dʼamour. Il a tout dévasté,laissant Inès au sein dʼune réalité déprimante. À son âge, lʼamour ça fait souvent trop mal, et être aimée en retour relève du miracle. Les miracles, elle le sait, sont rarissimes, ils tombent au hasard comme des météorites ; ils se dérobent devant la volonté et ne sʼoffrent jamais à ceux qui croient les mériter. Cʼest pour ça quʼelle a renoncé. Aux miracles et à lʼamour.Dans une ville du bord de mer où Inès sʼest réfugiée, lʼattend pourtant une révélation… Un roman d’une infinie délicatesse, centré sur l’intimité d’une femme entre deux âges, qui explore avec beaucoup de fantaisie et de sincérité la question du désir. L’écriture, d’une justesse et d’une acuité de regard rares, est d’une belle énergie communicatrice.
Caviar, vodka et poupées russes d'Okasan Robsken
A Moscou, la narratrice aurait pu couler des jours paisibles et oisifs entre restaurants avec ses amies, soirées huppées, saunas etc. Seulement, à Moscou, il ne s’agit pas seulement lorsque l’on est une femme riche de savoir si son visage est mieux avant ou après une injection de Botox : il faut aussi imaginer le meurtre de l’assassin de son mari, voire prendre soi-même les choses en main en empruntant l’arme de son garde du corps.
Dans ce roman, les poupées russes ne font pas que sortir leurs fourrures… « Mes amies vivent de belles histoires d’amour et moi, je mijote un nouveau meurtre. » Les lecteurs ne sont ainsi pas au bout de leurs surprises…
Rocambolesque, caustique et savoureux.
Caviar, vodka et poupées russes, Oksana Robski, éd. Calmann-Lévy, 18 euros.
Texte écrit pour le site Internet de Sensuelle
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Quatrième de couverture :
Elle vit dans le quartier huppé de Moscou. Riche et oisive, elle se demande si elle ne devrait pas teindre son caniche en rose pour le coordonner à sa dernière robe de soirée. Coup sur coup, elle apprend que son mari, Serge, a été assassiné, puis qu'il lui était infidèle. Partagée entre la jalousie de l'épouse trompée et la douleur de la perte de l'homme qu'elle aimait, elle veut venger sa mort et engage quelqu'un pour tuer le meurtrier présumé. Pour autant, son deuil ne l'empêche pas de continuer à enchaîner les virées shopping avec ses amies, les opérations de chirurgie esthétique et les soirées mondaines où la cocaïne est au menu. Déterminée à conserver son train de vie, elle monte sa propre entreprise, devenant elle aussi une cible potentielle, le succès et la richesse attirant les prédateurs. Caviar, vodka et poupées russes, immense best-seller en Russie, révèle les secrets de l'élite russe, où luxe et argent facile conduisent à tous les excès. Une comédie drôle et amère sur une société qui nous ressemble. En pire...
Biographie de l'auteur
Oksana Robski vit à Moscou. Chef d'entreprise mondaine, elle a entre autres été à la tête d'une chaîne de magasins de meubles orientaux, dirigé une agence de gardes du corps féminins et fait des études de cinéma. Caviar, vodka et poupées russes, son premier roman, est en grande partie autobiographique.
Les cinq langages de l'amour de Gary Chapman
Après la période du coup de foudre, de « l’obsession amoureuse » qui dure environ deux ans, après le mariage, que reste-t-il de l’amour ?
Gary Chapman, conseiller conjugal qui anime des séminaires sur le couple et son devenir, écoute des hommes et des femmes narrer leurs difficultés et les aide à les surmonter grâce à sa théorie des cinq langages de l’amour.
Chaque individu possède un « langage de l’amour » dominant, celui des paroles valorisantes, des moments de qualité, des cadeaux, des services rendus ou encore du toucher. Si ce langage n’est pas celui de son ou de sa partenaire, comment se comprendre ? Comment faire savoir à l’autre qu’on l’aime ? Donc, à chacun d’apprendre le langage auquel l’autre est sensible pour créer une harmonie amoureuse, pour remplir les « réservoirs affectifs ».
Dans un discours clair qui mêle analyses, conseils et témoignages, Gary Chapman réalise avec ce « best seller international » (ainsi est présenté l’ouvrage) un guide intéressant et relativement facile à appliquer dans son propre couple.
L’ouvrage se conclut sur des paroles optimistes : « Je rêve personnellement du jour où les couples mariés vivront avec des réservoirs émotionnels remplis et s’acquitteront efficacement de leur mission individuelle et conjugale. […] Mon désir est que ce modeste livre allume ou ranime la flamme de l’amour dans votre vie de couple et dans celle de milliers de foyers comme le vôtre. » (p. 212).
Simple, plein de bonnes intentions, le livre peut faire des émules… mais hors du mariage pas d’amour et hors de Dieu, pas de salut. Sans compter que l’on peut lire dans les êtres humains comme dans un livre et que chacun se range sous un type bien précis de communication amoureuse. Séduisant mais un brin simplificateur…
Les 5 langages de l’amour – Comment se parler d’amour dans la même langue, Gary Chapman, éd. Leduc.s , 6,90 €.
Texte écrit pour le site Internet de Sensuelle
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Quatrième de couverture :
Présentation de l'éditeur
Après le temps de l'idylle, les sentiments amoureux s'étiolent souvent. On se dispute, on se fait des reproches, et on ne sait plus quoi faire pour sauver son couple. Pour vous aimer toujours, apprenez à exprimer votre amour dans la langue que l'autre comprend... et à comprendre quand votre partenaire vous dit 'Je t'aime'...
Dans ce livre, découvrez les 5 langages par lesquels chacun manifeste son amour :
- les paroles valorisantes,
- les moments de qualité,
- les cadeaux,
- les services rendus,
- le toucher physique.
Dans un couple, les deux expriment rarement leur amour de la même manière. Grâce à de nombreux témoignages, découvrez la langue de votre partenaire et votre propre fonctionnement amoureux. Un livre indispensable pour améliorer la communication dans son couple et s'aimer comme au premier jour !
Biographie de l'auteur
Gary Chapman est journaliste. Il anime des séminaires pour les couples dans le monde entier. Best-seller international, 'Les 5 langages de l'amour' a déjà conquis des millions de lecteurs.
Photographie : thème "mode et sensualité" (2)
Nous venons de refaire une photographie sur le thème "mode et sensualité" pour le concours de Photosensualité de cette semaine. La première photographie était ici. Voici la deuxième, intitulée Sur le départ et prise dans l'ascenseur...
Voici donc une de mes deux nouvelles paires de chaussures achetées ce matin. Robe de La redoute (ben oui, pourquoi pas) et bas Chesterfield prune.
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Photographie : thème "comme un oiseau"
Ce soir, nous nous sommes penchés sur le thème "comme un oiseau" d'un prochain concours de Photosensualité. Une nuisette noire à fourrure achetée chez Darjeeling, des boucles d'oreille noires à plumes achetées chez Bata en même temps que mes escarpins, mes menottes zazaza de bijoux indiscrets munies de plumes, une position recroquevillée, les doigts repliés comme des serres, crispés, et je suis un oiseau blessé. Du moins, c'est le titre de la photographie.
Vacances !
Sauf cas où j'aurai énormément de choses à dire avant demain midi, ce sera mon dernier passage sur ce blog avant les vacances qui dureront deux semaines. Nous partons pour la Lorraine...
Il est possible que je revienne quand même mettre un ou deux billets de plus ici, parce que nous allons essayer de faire deux ou trois photographies supplémentaires ce soir, si nous en avons le temps : je voulais envoyer une autre contribution au concours de photosensualité sur le thème "mode et sensualité", je voulais essayer de participer à un autre concours de photographies et peut-être montrer mes ravissants achats d'aujourd'hui chez Orcanta et Darjeeling. Sans compter mes deux nouvelles paires d'escarpins mettables car à talons pas trop hauts (je donne cette précision pour une certaine personne de Nouvelle-Calédonie qui passera sur ce blog à un moment ou à un autre).
Bref, peut-être à tout à l'heure ou à dans deux semaines !
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Détruire mes messages, c'est me détruire. C'est encore plus triste ainsi. Je n'aurais pas dû écrire, je le sais. Cette messagerie-là n'existe plus, le courriel m'a été retourné. Je n'écrirai pas ailleurs. Je voulais seulement vous souhaiter de bonnes fêtes de fin d'année. Mon message était presque innocent. Presque, parce que je pensais à vous avec tristesse. C'est gagné, je suis encore plus stupidement triste.
Photographie : thème "mode et sensualité"
Voici la photographie réalisée pour le thème du concours de Photosensualité de cette semaine, sur le thème "mode et sensualité". Jeans et bijoux de seins (les mêmes dont je parlais ici).
Normalisation
Nous discutons d'autres choses. Tant que nous discutons d'autres choses, cela va. Mon mari aimerait écouter un livre-cd. Il a écouté Françoise Rey parler à la radio hier et pense qu'il apprécierait d'écouter des nouvelles au lieu de les lire. Je pense que je préfère lire, mais veux bien écouter un tel cd avec lui. A tout hasard, j'ai demandé à sonobook si je pouvais avoir le deuxième cd des oeuvres d'Anaïs Nin sorti en octobre. C'est un peu tard pour réagir, mais compte tenu de la situation, si je peux l'obtenir, ce sera une bonne chose.
Nous allons peut-être participer in extremis au concours de cette semaine du site Photosensualité. Pour cela, nous devons faire la photo ce soir. Et nous n'avons pas réellement d'idée, du moins pas d'idée intéressante. Peut-être, peut-être pas. Mode et sensualité est le thème. Je ne trouve pas cela simple. Mais prendre une photo, même sans idée intéressante, sera mieux pour nous que de ne rien faire.
A force de m'entendre demander ce que je souhaitais pour Noël, j'ai fini par dire "des cours de chant". Des cours particuliers avec un véritable professeur de chant, comme ce que je faisais lorsque j'étais étudiante. Une demie-heure ou une heure par semaine à chanter. De quoi me sentir bien.
Message ultra-positif donc aujourd'hui. Evidemment, le fait d'avoir trois lignes sur mon site dans Sensuelle m'a aussi mise de bonne humeur. Je ne cacherai pas cependant que je sens un affreux vide, que j'ai des moments où je me sens affreusement triste. Pourquoi j'en parle ? Non pas pour "faire signe" à cette personne, comme dit mon mari. Juste parce qu'il en est ainsi. Je ne m'éterniserai pas sur le sujet. Ce n'est pas le propos du message.
La "normalisation", c'est aussi la préparation des fêtes de fin d'année. Ce soir, nous faisons notre repas de Noël entre nous, avec saumon fumé -et tranches de citron posées par mon fils aîné sur le plateau et bûche glacée. Noël un 17 décembre ? Pourquoi pas...
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