Témoignage sur la masturbation
Comme je n'ai pas chômé pendant mes vacances, j'ai rédigé un long témoignage sur la masturbation pour le site que je suis en train de faire. Il le fallait... la rubrique "témoignages féminins" était désespérément vide. Je vous invite donc à le lire sur le site de la masturbation. Et surtout, hommes comme femmes, à m'adresser le vôtre.
Hum... je sens que ce n'est pas gagné. Personne pour se jeter à l'eau ?
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Magazine Questions de femmes, novembre 2008
Pendant mes vacances (oui, ça y est, je suis revenue depuis presque quatre heures), j'ai acheté deux magazines : S'toys et Questions de femmes. J'ai aussi essayé le lubrifiant easy love à la noix de coco, ré-essayé l'huile de massage géline au gingembre et le pinceau vibrant. Il faudra donc que je vous parle de tous ces produits d'ici peu. Sans compter la lecture de Godes'story que j'ai finie. Mais revenons à Questions de femmes.
C'est la première fois que je lis ce magazine dont je n'avais encore jamais entendu parler. Je l'ai pris un peu par hasard, parce que le titre ne me déplaisait pas, que Julien Clerc en couverture non plus et que la rubrique sexualité était mise en avant sur cette même couverture : on lit en effet "sexe" en plus gros caractères. Juste une taille en-dessous, "Julien Clerc" et "je veux de beaux cheveux". Pour ce dernier titre, je suis d'accord par principe, mais je suis incapable de lire les histoires capillaires des magazines féminins, je zapperai donc cette lecture... Le sous-titre de "sexe" est "jusqu'où ose-t-on aller ?". Dans le sommaire, nous assistons à une reformulation "Sexe : jusqu'où sommes-nous prêts à aller ?" en tête de page et "Dossier - Sexe : ce qui a changé dans nos alcôves". Le titre dérive donc, on ne sait pas bien où.
Selon le magazine, en réalité, après six pages, nous découvrons que cela n'a pas tant changé par rapport au bon vieux temps, ce temps indéterminé de la probable jeunesse des lectrices puisque j'imagine, avec les interviews de Jane Birkin, Julien Clerc à l'occasion de ses quarante ans de carrière, Françoise Hardy, que les lectrices ont majoritairement quelques années de plus que moi...
Le ton de ce dossier est rassurant. Six pages le constituent dont une première page réservée à l'image d'un couple enlacé, yeux fermés, qui évoque plus de tendresse que de lubricité malgré un soutien-gorge tombant de la poitrine (soyez sans crainte, le soutien-gorge couvre encore la poitrine).
La première partie de ce dossier évoque les points suivants, titres dispercés en caractères gras :
- entre ce que je dis et ce que je fais. Autrement dit, on parle plus qu'on agit. Je cite : "autement dit, contrairement à la proportion de fantaisies sexuelles dont on nous rebat les oreilles, nous ne sommes pas tous "goûte-à-tout" sous la couette."
Et cela ne m'étonnerait pas que le lectorat de Questions de femmes fasse partie de ces personnes qui ne goûtent pas.
- nous et nos fantasmes. Rien de particulier à signaler.
- le faux libertinage des sex-mode addicts. (J'ai appris un nouveau mot, je dois être une sex-mode addict, du moins je présume). "On en parle beaucoup et l'on pratique peu !" Il faut faire la différence entre l'essai réalisé une fois et l'entrée dans les moeurs. Il faut se méfier des sondages.
- cas particulier : le sex-toy. Il est question du boom des ventes, mais ces ventes sont dues à des achats pour faire une blague ou restent des cadeaux inutilisés. Utiliser un sextoy est une façon de ne pas se confronter au danger de la rencontre humaine.
En-dessous, un bref encart "les femmes s'emparent du porno" avec le téléchargement de films sur le site secondsex. Des noms sont cités, le phénomène n'est pas explicité.
Autre petit article, intitulé "du côté des hommes". Ces messieurs sont parait-il plus compétents (ils ont appris à localiser le clitoris), plus à l'écoute, mais leur vie est plus difficile, ils doivent être amis et amants en même temps.
En bas de page, présentation d'un livre avec pour titre de l'article "Et si on revenait à notre belle nature ?". Coup de gueule contre "la marchandisation du sexe" : "L'amour physique n'est pas un loisir". Et là, j'ai pensé zut, voilà qu'on ne peut plus rigoler au lit, je vais devoir garder mon sérieux à présent. Finis les préservatifs phosphorescents-guerre des étoiles, finies les expérimentations acrobatiques, nous allons faire simple et fonctionnel. Et puis non, je ne veux pas d'autre enfant, nous ferons encore plus simple : abstinence. Voilà qui est sérieux.
Le livre dont il est question : La nouvelle guerre du sexe d'E. Weissman, éd. stock. Je serais curieuse de le lire pour comprendre précisément la thèse et vérifier qu'elle n'est pas tronquée par le magazine à des fins de promotion du sérieux au lit. Si j'arrive à avoir ce livre entre les mains, je vous en ferai part, bien entendu.
Les deux dernières pages sont titrées "trouver l'âme soeur... un désir profond". Dessous, à gauche : "du côté des femmes". Ce titre correspond à un bilan effectué par le magazine. Le danger d'une sexualité mécanique avec cette citation de Marie Véluire, gynécologue et sexologue : "On peut perdre le plaisir à deux à force de tout essayer seule ; il y a une escalade dans la quantité des stimulis nécessaires". Je relève, pour le plaisir, la phrase suivante, commentaire du magazine : "On vous aura prévenues !". A présent, je tremble. Oh, mon Dieu, je mets mon couple en péril avec mes sextoys que j'utilise toute seule, monsieur ne pourra pas souffrir la comparaison. Il me reste à prendre un sac poubelle et à vider ma bonnetière de tout ce qu'elle renferme.
Enfin, pour terminer ce dossier destiné apparemment à me faire rire, un petit tour du côté de la mode. Parce qu'il y a mode dans le sexe : l'ambiguité sexuelle, l'échangisme, les sextoys, le saphisme, les dessous sexy. Et sur ces dessous, cette remarque : "On est passés à la vitesse supérieure avec des marques franchement sexe : Yoba ou Agent provocateur et leurs culottes fendues (dessous, oui !) et menottes assorties".
Puis, parce qu'il y a encore de la place, un retour sur l'érotisme et les films alors qu'il en a déjà été question plus tôt.
Dernière fois que j'achète le magazine.
Un match de tennis et mon départ en vacances
Mon mari jouait à l'instant à un jeu sur Internet : un match de tennis. Il contrôlait les mouvements d'une joueuse. Je m'approche. J'entends la joueuse qui vocalise à chaque fois qu'elle renvoie la balle. La joueuse pousse un cri qui m'aurait fait penser à tout autre chose qu'à un match de tennis.
- Tu ne trouves pas que son cri est particulier ? On dirait que la balle n'a pas fait que toucher la raquette.
Je ne sais pas si j'ai déconcentré mon mari avec mon histoire. Je vous ai peut-être fait perdre votre temps en la racontant, mais je n'ai pas pu m'empêcher de dire une idiotie. Nostalgie avant l'heure. Je ne vais plus rien pouvoir écrire avant jeudi...
Dans mes bagages : le lubrifiant easy love à la noix de coco, le livre Godes'story que je compte finir pendant mon court séjour et puis je ne sais quoi d'autre. Peut-être le jeu toriid, j'aimerais bien y rejouer. Peut-être l'huile de massage "toucher de soi" au gingembre. Deux ou trois avis à mon retour. Même plus puisque nous réutilisons pour la troisième fois ce soir la bougie de massage Allume-moi de fun factory au parfum "aphrodisiaque". Ne me demandez pas ce que ça sent, je n'en sais rien. Ce qui compte, c'est que je vais me faire masser :)
On me souhaite la bienvenue
Je vous parlais hier que je créais un site sur la masturbation, et ce sur e-monsite.com. J'ai donc laissé un petit message de présentation sur le forum. Et...
personne ne m'a répondu. Mon message est à présent recalé en page 2. Tout le monde a toujours au moins une réponse, voire un certain nombre de réponses, sauf exception : moi. Il faut dire que j'ai pour login "masturbation". Logique, c'est le nom qui apparait dans l'url. Cela doit en gêner plus d'un.
Qu'on se rassure tout de même, la masturbation n'est pas contagieuse.
Mon travail de la semaine : création d'un site sur la masturbation
Maintenant que cela commence à ressembler à quelque chose, même s'il y a encore beaucoup de travail à fournir, notamment pour remplir certaines rubriques encore vides, je peux vous dire quel était mon travail de ces derniers jours qui m'a pris tant de temps, d'où ma présence en pointillés sur ce blog : je crée un site sur le thème de la masturbation.
Quoi, encore un site sur la masturbation ? Il n'y en a pas assez ?
Ben non. Parce que sur des forums, sur différents sites, on trouve des questions sur les méfaits de la masturbation. Parce que beaucoup de sites proposent une approche technique, une approche féminine ou masculine, une approche par témoignages uniquement, etc. et que la masturbation dans sa globalité, avec ses pendants historiques, culturelles, anecdotiques, etc. ne sont pas pris en compte.
Le site est donc en construction et le restera un moment puisque je vais partir quelques jours en vacances. Et puis d'ailleurs, ce site sera en permanence en construction, puisque je compte bien recueillir des témoignages et des participations à l'atelier de création lexicale ou des participations à la rubrique culturelle. Je fais d'ailleurs appel à vous qui passez sur mon blog...
N'hésitez pas à me faire part de vos remarques sur ce site puisque le but est de l'améliorer.
Un dernier mot, l'url bien sûr : http://masturbation.e-monsite.com
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PS : Je serai absente jusqu'à jeudi.
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Glissement
Hier, je lisais l'intitulé d'une newsletter sur ma messagerie. Il était question de mode. Sauf qu'à la première lecture, j'ai lu gode.
Période réfractaire
Une petite définition préalable pour que tout le monde comprenne de quoi je vais parler : "La période réfractaire est la durée qui succède immédiatement à la phase d'activité d'un nerf ou d'un muscle. Pendant cette période on constate qu'une stimulation de ce nerf et de ce muscle ne donne aucune réponse." (définition empruntée à cette page).
Parfois, l'expression "période réfractaire" est définie de façon bien plus réduite : "L'éjaculation est suivie, à la seconde près, d'une phase bigrement "réfractaire" à la poursuite des opérations en cours. Sa durée dépend non seulement de l'âge, voire de l'état de santé du sujet, mais également de la qualité des motivations et des promesses... La rigidité de la verge peut en revanche ne pas flancher aussi rapidement, mais l'effondrement de ses commanditaires lui coupe les vivres du désir et la rend parfois embarrassante." (Définition empruntée à femmes plus sur cette page).
Quand j'ai rencontré monsieur, celui-ci avait quelques années de moins. Il était jeune et fringant. On pouvait faire l'amour deux fois de suite. Cinq à dix minutes d'interruption suffisaient avant de recommencer. Pour lui comme pour moi d'ailleurs. Mais il faut dire que je n'avais pas nécessairement d'orgasme la première fois. Ni la deuxième fois.
A présent, la période réfractaire a augmenté. Plus question de faire l'amour deux fois de suite. Si on le fait le soir, on peut recommencer... le lendemain matin. Monsieur ne bande donc plus si facilement. Par contre, l'avantage de l'attente d'une demie-journée, c'est, nous l'avons remarqué à plusieurs reprises, que l'éjaculation précoce qui est la norme le concernant ne se manifeste plus le lendemain matin. Il tient alors longtemps.... même parfois trop à mon goût. (Jamais contente...)
Mais j'en viens à un deuxième point : ma période réfractaire en quelque sorte. Après un orgasme, il n'est plus question de me laisser toucher voire effleurer. Je suis électrique. Je ressens encore des fourmillements, ma peau est hyper-sensible, je ne supporte plus aucun contact.
De fait, quand je lis que des femmes peuvent avoir plusieurs orgasmes, je me sens loin, mais loin de ce type de témoignages. Si j'en ai un, c'est déjà bien. Et quand à en avoir un deuxième, oui, cela peut se faire... si on me laisse quelques heures de récupération.
Je n'aime pas qu'on me réveille
Ce matin, 6h30 ou approximativement l'heure-là, j'entends "tu dors ?". Effectivement, je dormais. Jusqu'à cette question. A quoi je réponds, de méchante humeur : "tu m'as réveillée !". Je tourne le dos et me rendors aussi sec.
Ces derniers temps, je dois être passée en mode hibernation. Je dors neuf à dix heures par jour, me rendors en trente secondes après un réveil et suis même capable de dormir le matin alors que mon mari vient de se lever, que les enfants sont debouts et font du bruit. Ce matin, je n'ai entendu personne. J'ai dû gagner dix minutes de sommeil de la sorte.
Ce matin, donc (parce que mon propos a une suite !), mon mari m'avoue, une fois que je suis debout, qu'il avait une petite envie à satisfaire, d'où sa question. Autant vous dire que s'il m'avait avoué cette envie à ce moment-là, je l'aurais reçu avec une humeur encore plus mauvaise : "et c'est pour ça que tu me réveilles ?!". Parce que c'est presque un crime de me réveiller, je ne supporte pas cela.
Je supporte par contre très bien de réveiller mon mari quand je ne dors pas. Si j'ai une envie nocturne, je le réveille. Si j'ai une période d'insomnie, je lui dis "tu dors ?" en sachant délibérément qu'il dort et que je vais le réveiller. Il me répond oui et moi, je lui réponds pas moi. Je suis une vilaine fille au lit, le sommeil de mon mari me semble moins important que le mien.
Quoique parfois, je ne réveille pas mon mari. Quand j'ai une envie nocturne et que je ne le réveille pas, je me débrouille seule. Quand j'ai une période d'insomnie, je vais grignoter quelque chose à la cuisine. Du chocolat, principalement, sauf pénurie exceptionnelle où je peux me rabattre sur un simple bout de pain. Mais manger ne suffit pas toujours. Donc, même sans envie particulière préalable, je m'occupe les mains. Si le matin venu, je raconte à mon mari quelles ont été mes occupations nocturnes, il me répond : "oh, mais tu aurais dû me réveiller !".
Finalement, vous voyez, je ne suis pas si vilaine quand je le réveille. Il est consentant.
Mésaventures avec une bougie de massage
Cela fait un mois environ que j'ai une bougie de massage >Allume-moi< de Fun factory. Nous ne l'avions pas encore essayée, et pour cause : erreur de fabrication, elle n'avait pas de mèche. Je me demandais donc comment l'utiliser.
Hier soir, je suggère que nous la fassions chauffer au bain marie. Je pose donc la bougie dans une petite casserole, avec un peu d'eau. Sauf que... j'oublie quelque peu que j'ai une bougie sur le gaz. Quand j'arrive, la cire a complètement fondu. Et là je me rends compte que la mèche existe bien, tout au fond. Nous décidons donc de procéder à un massage en récoltant la cire fondue et de replacer la mèche à la verticale.
L'opération fonctionne. Monsieur me masse. La mèche est replacée. Ce matin, je regarde la bougie. La cire a repris sa consistance, mais la mèche est à présent de travers, orientée vers le bord. Nous sommes maudits avec cette bougie.
Comme je ne déclare cependant pas forfait, vous aurez la suite des aventures probablement demain, quand j'aurai essayé à mon tour de masser monsieur avec ce produit. Mais le test sera alors rédigé de manière plus conventionnelle.
Kit de Strip poker d'Agent provocateur
Très occupée par mon projet dont je ne dis rien tant que cela n'a pas pris forme, je pense quand même à alimenter mon blog. Donc, aujourd'hui, je vous propose de vous présenter un coffret de strip poker qu'a réalisé la célèbre marque de lingerie Agent Provocateur.
Je possède ce coffret depuis l'hiver dernier. Mais avouez que jouer à se déshabiller en plein hiver n'est pas ce qu'il y a de plus agréable, surtout pour une frileuse comme moi. Nous n'avons joué à ce jeu que cet été. Et encore... ne vous moquez pas de moi, mais je n'arrive pas à assimiler la moindre règle de jeu de cartes. J'ai déjà essayé d'apprendre ainsi à jouer à la belote, sans succès. Pour le poker, c'est aussi vain. Vous allez bien entendu vous poser des questions sur mes facultés intellectuelles, alors je vous rassure, en-dehors de cela, de l'orientation spatiale et de la construction d'éléments en trois dimensions, je ne m'en sors pas trop mal en général.
Alors comment fait-on pour jouer au strip poker quand on ne réussit pas à assimiler les règles ? Réprimez votre deuxième fou rire : on joue à la bataille avec les cartes, celui qui perd se déshabille. Parce que la bataille échappe aux règles que je n'assimile pas, et c'est bien le seul jeu de cartes auquel je réussis à jouer avec le solitaire.
Maintenant que mon introduction est faite, voici le jeu :
Le coffet est élégant. Il prend la forme d'un livre. On l'ouvre d'ailleurs comme un livre (même procédé pour les vibromasseurs de la marque Sinfive).
A l'intérieur, on trouve une règle du jeu (incompréhensible en ce qui me concerne), puis un rangement dans lequel on peut voir deux séries de jetons noirs et en-dessous un petit livre carré sous lequel se cachent les cartes à jouer.
Le coffet de strip poker d'Agent provocateur contient donc une nouvelle intitulée Le vainqueur prend tout d'une vingtaine de pages, mettant le jeu en abyme, puisque le thème abordé est le strip poker. Cette nouvelle se compose de trois parties : Charlotte, Tom et Harry. Il s'agit des personnages de la nouvelle qui deviennent tour à tour narrateur/narratrice. Il s'agit d'un récit érotique.
Pile, les jetons ont pour valeur 1, 5 et 10. Face, figure le logo de la marque de lingerie, avec son A et son P entrecroisés.
Les cartes ont sur leur recto ce même logo tandis que le verso est magnifiquement illustré par des photographies de femmes en lingerie. On ne peut pas s'attendre à moins de la part d'Agent provocateur ! Il est cependant à noter que les photographies des cartes de valeur 2 à 10 sont identiques pour une même couleur.
Le coffret est donc raffiné, comme vous pouvez le constater...
J'ai l'impression qu'il est difficile de trouver ce kit. Alapage le propose dans sa version anglaise, deuxième édition au prix de 21,90 euros. Amazon le propose semblerait-il dans sa première édition, mais en version anglaise toujours au prix de 14,90 euros. Même en version anglaise, je pense que ce dernier prix est intéressant quand on compare le coffet d'Agent provocateur au kit de strip poker que propose un sex-shop dont je tairais le nom qui est beaucoup plus laid et plus cher hors promotion.
Pour vous renseigner sur Agent Provocateur : voir le blog de Petite coquette et aller sur le site de la marque.
Sachez aussi que Roomantic a présenté ce coffret dans un article disponible sur cette page.
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