Chocolat cannelle

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La dame de Beauté de Jeanne Bourin

la_dame_de_beauteAgnès Sorel, première maîtresse royale placée en pleine lumière, reconnue, vénérée pour sa beauté, mais aussi intrigante, plaçant ami et famille dans l'entourage du roi, fait l'objet d'un roman de Jeanne Bourin. Récit romanesque et peut-être un peu trop romancé pour des historiens, La dame de Beauté a été publié en 1970 et réédité en collection de poche en 1987.

N'ayant rien à lire sous la main, fouillant dans la bibliothèque de mes parents, j'ai trouvé ce volume dans une édition de France Loisirs ou autre et l'ai lu dans la journée. Agnès Sorel était un nom qui éveillait un vague souvenir chez moi, j'ai donc fait ou refait connaissance avec cette jeune dame entre ses 21 ans, âge auquel elle rencontre Charles VII, ce roi sans envergure que Jeanne d'Arc a poussé en avant et sa mort, à 28 ans, des suites de couches ou d'un empoisonnement (la thèse actuelle confirmerait la thèse de l'empoisonnement au mercure).

Le personnage d'Agnès Sorel est peint dans ce roman comme un être déchiré entre la passion amoureuse et le remord lié au péché de succomber à cet amour adultère, le souci des pauvres tout en étant prodigue pour ses propres tenues aux longues traines, la vanité et la reconnaissance du péché d'orgueil, la simplicité de la vie qu'elle souhaite mener et les intrigues de cour auxquelles elle participe. Jeanne Bourdin fait de cette Agnès Sorel une jeune femme propulsée au sommet de la société malgré elle, une jeune femme pure malgré ses excentricités, son goût du luxe, malgré l'acceptation de présents d'exception comme ce domaine de Beauté d'où elle tire son surnom ou le premier diamant taillé et son goût des toilettes recherchées, mettant elle-même à la mode le décolleté, ayant horreur de cacher sa poitrine qu'elle savait bien faite. Attirer les regards et plaire pour régner. Le règne a été de courte durée, mais la place de la maîtresse du roi a dès lors trouvé une position jusqu'alors jamais égalée.

Un roman qui m'a fait passer un moment agréable, en lézardant dehors. Intéressant même s'il propose une vision manichéenne.

Quatrième de couverture
Agnès Sorel fut la première maîtresse royale reconnue officiellement, affichée, comblée de titres et de biens. Elle s'identifia si parfaitement au siècle charnière qui a été le sien qu'elle en reflète le double aspect. Médiévale par la gaieté et la foi, déjà moderne par le goût du confort et les besoins matériels. Fille d'honneur d'Isabelle de Lorraine, duchesse d'Anjou, Agnès a vingt et un ans lorsqu'elle rencontre, à Toulouse, Charles VII qui, lui, a quarante ans. La beauté d'Agnès fit de lui un amant subjugué, le transfigurant : de terne, inquiet, défiant, malchanceux, il devint joyeux, hardi, plein d'allant, habile. Avec ce talent reconnu par tous, ce sont des amours rayonnantes que nous fait vivre ici Jeanne Bourin, l'auteur de La Chambre des dames. Des amours qui sont aussi de l'Histoire. Agnès Sorel fut appelée " damoiselle de Beauté " tant parce qu'elle était tenue pour la plus belle du monde que parce que le roi lui avait donné à vie la maison de Beauté-lès-Paris.

Pour en savoir davantage sur l'auteur :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jeanne_Bourin
http://www.evene.fr/celebre/biographie/jeanne-bourin-16831.php

Posté par Steph à 18:34 - LITTERATURE EROTIQUE & MAGAZINES - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
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Aujourd'hui, je ne rentre pas bredouille

Après Etam lingerie et ma déception face aux modèles exposés de leur nouvelle collection, promenade au centre commercial et plus précisément à Orcanta ce matin. Orcanta présente de très jolis modèles Passionata. De fait, j'ai de jolis modèles Passionata dans un petit sac.

- Séance photo ce soir ? me demande mon mari.
- Euh... Tu ne trouves pas qu'en ce moment j'ai les fesses flasques, et même les cuisses ? Tu ne trouves pas que c'est moche ?
- Mais tu es toujours aussi désirable.
- Ce n'est pas la question. Honnêtement, est-ce que j'ai des fesses moches en ce moment ? Quand je me regarde dans une glace, je les trouve moches.
- C'est vrai. Et puis ces derniers temps, tu ne prends pas soin de toi.

Voilà comment un achat de lingerie se transforme en discussion sur le fait que je ne bouge plus, que je ferais bien de m'inscrire à la gym ou de me remettre à marcher. En définitive, les vacances ne me conduisent plus à l'école, à la garderie, ne m'amènent plus à courir emmener l'un puis l'autre, les rechercher. Je m'enkilose. Mes fesses sont les premières victimes de ce cocooning estival.

Alors pour la séance photo... hum, je vais faire la coquette, j'attends que l'effet fesses moches soit passé. Je montrerai peut-être les ensembles sans les porter ou alors je cacherai ce qu'il vaut mieux ne pas regarder.

Posté par Steph à 14:20 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
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Du sperme dans une petite fiole

Le chemin, avant d'avoir notre premier enfant, a été un peu long. Pas tant que ça objectivement, mais subjectivement très long, surtout pour moi qui en étais malade de ne pas avoir d'enfant. Après échographie et résultats mitigés me concernant, mon mari discute avec un voisin qui lui raconte sa propre expérience : spermatozoïdes immobiles. Le spermogramme a décelé cette anomalie. Si ça se trouve, pour toi, c'est pareil...

Ne jamais se mettre de telles idées en tête, car une fois que l'idée s'y trouve, elle s'attache et prospère. Un médecin compatissant a prescrit le fameux spermogramme. Nous essayions d'avoir un bébé depuis moins d'un an, ce n'était donc pas encore le moment de s'affoler. Mais nous étions inquiets. Et puis l'idée s'insinue : est-ce que par hasard, mon mari n'aurait pas autre chose ? Est-ce que les répercussions de cette maladie auraient pu être plus importantes que la partie visible ? Devant l'inconnu, on doute et on tâtonne.

Recueil de sperme à domicile, avec horaire obligatoire, acheminement dans des conditions particulières, dans un temps limité, jusqu'à la clinique. Voilà quel était le plan chronométré de ce matin-là. Mais il fut impossible de recueillir la moindre goutte. Stress, regard rivé sur la montre, trop tard pour partir, impossible de fournir les précieux spermatozoïdes. Mon mari téléphone au médecin de la clinique. La fois suivante, rendez-vous est pris sur place.

Je l'ai accompagné, avec mon bustier bordeaux. Il fallait trouver un minimum de stimulation dans cette opération médicalisée. Le médecin nous accueille, nous fait entrer dans une petite chambre. Tout est fait pour que l'on ne se sente pas dans une clinique. Pour un peu, on se croirait à l'hôtel. Du genre formule1, le confort étant tout de même assez réduit. Quand les dames accompagnent, c'est toujours mieux. Sinon, au cas où, il y a de la lecture, le médecin nous indiquant du doigt un placard. Mon bustier valait bien de la lecture. Monsieur a finalement réussi l'épreuve malgré la pression d'être recalé une deuxième fois.

Y repenser nous fait un peu sourire. Quelles aventures pour récolter du sperme dans une petite fiole... jamais éjaculation n'aura été si difficile à produire. Le spermogramme a révélé qu'il n'y avait aucun souci, nous nous étions inquiétés pour rien. Quelques mois plus tard, j'étais enfin enceinte.

Y repenser peut faire sourire, mais c'était nettement moins le cas à cette époque. Ce sont des moments difficiles à passer, même si nous n'avions en définitive aucun problème particulier. Cela me serre toujours le coeur d'apprendre qu'un couple n'arrive pas à avoir d'enfant, désespère d'y parvenir, est obligé de passer par des épreuves bien plus difficiles que ce simple spermogramme.

Posté par Steph à 08:05 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
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Bredouille

C'est ainsi que je suis sortie d'Etam lingerie tout à l'heure. Bredouille. Pas de jolis modèles aperçus sur le site. A quoi peuvent bien servir mes coupons de réduction si l'on ressert d'anciens modèles (que je possède donc déjà), si on laisse quelques nippes soldées dans un coin, affreux sous-vêtements blancs ou noirs, seules teintes connues, avec triple épaisseur de coussinets pour quadrupler la taille de ses seins, quelques probables nouveaux modèles que je ne trouve pas très beaux mais c'est bien sûr affaire de goût, des pyjamas frileux et enfin un seul modèle de nuisette agréable, mais dont je possède la jumelle dans une autre teinte ?

Demain matin, centre commercial où se trouve Orcanta. Parce que là aussi, j'ai un bon d'achat valable sur la nouvelle collection et deux autres bons obtenus avec ma carte de fidélité. Pitié, qu'il y ait des sous-vêtements un peu plus colorés, des petites culottes légères et virvoltantes, que l'hiver ne soit pas tout gris !

Posté par Steph à 20:50 - LINGERIE - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
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Vacance

Cela faisait bien longtemps que nous ne nous étions pas quittés, pas plus du matin au soir. Presque un an depuis la dernière séparation qui n'a pas duré deux jours entiers.

J'ai donc passé un peu plus de deux journées sans lui et sans mes fils. Je pensais qu'il se jetterait sur le téléphone, vu qu'en journée traditionnelle, quand il travaille et que je suis ici, je ne reçois jamais moins de deux appels dans la journée. Cela n'a pas été le cas. C'est moi qui ai appelé, maladroite, ayant l'impression de déranger. C'était le premier soir. Pas de "je te rappelle avant de dormir" des premiers mois suivant notre rencontre. C'est un coup de fil rapide et fonctionnel. C'est moi à nouveau qui ai appelé le lendemain matin, surtout pour savoir comment cela se passait avec les garçons.

J'étais heureuse de le revoir. Mais est-ce que cela a changé quelque chose, ce vide de deux jours ? Sur le moment, oui, une émotion plus grande. Mais ensuite, plus d'élan, le ronron quotidien a repris ses droits, comme si ce vide n'avait pas existé.

Nous sommes de retour chez nous depuis la nuit passée. Nos fils sont restés chez mes parents pour quelques jours. Quelques jours au calme, à trois, nous attendent. En profiterons-nous ?

Cela sent la javel à ne plus pouvoir humer l'air, j'ai dû m'éloigner de la cuisine en cette heure de grand nettoyage, excuse pour écrire ces quelques lignes. L'appartement, du moins, profitera de ces journées où je peux m'activer sans avoir un enfant dans les jambes. Beaucoup d'aménagements et de rangements sont à réaliser. 

Il va falloir aussi que je m'aménage plus souvent du temps seule. Et du temps au dehors. Et revoir ensemble, mon mari et moi, comment mieux aménager notre propre temps ensemble.

Retour à la javel, ce blog attendra un peu que j'aie le temps d'écrire pendant ces prochains jours où je vais être occupée.

Posté par Steph à 10:45 - Commentaires [2] - Rétroliens [0]
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Egoïsme

Parce que je suis usée par la fatigue, que mes jambes ne me tiennent plus qu'à peine (et ce n'est pas métaphorique), parce que les larmes se massent prêtes à couler à tout moment sans que je sache pourquoi, je m'offre deux jours sans mon mari et sans les garçons. Juste avec ma fille parce qu'il faut la surveiller de près, parce que ma miss acrobate prendrait trop de risques si je n'étais pas là.

Mon mari boude parce que je le tiens à distance deux jours.

- Et moi, je fais quoi sans toi ?
Il prend son air de chien battu pour me culpabiliser.

- Et mes parents, ils veulent te voir aussi.
Je ne sais pas s'il a réellement compris que j'étais à bout pour me dire une telle bêtise. Il ne manquerait plus que je leur fasse la conversation, que je coure après les enfants dans leur maison aux multiples bibelots placés à leur hauteur, que je ferme les portes qui tombent sur de malencontreux escaliers parce qu'une négligence les aura laissées ouvertes. Aller chez eux, c'est pire que d'être ici. J'y serai cette nuit, demain toute la matinée et pour le déjeuner. C'est déjà bien assez.

En attendant, monsieur est couché, il a décidé de faire une sieste parce qu'il va conduire ce soir. Et moi, comme tous les jours, j'ai les trois enfants avec moi.

Quand on est à bout, qu'est-ce qu'il y a après cet état ?

Posté par Steph à 15:53 - Commentaires [2] - Rétroliens [0]
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Votez pour moi ! (bis)

Je suis fan des concours de photos, surtout quand il s'agit de mettre en scène des sextoys, de manière amusante de préférence.

J'ai envoyé ma photo voici presque deux semaines. Les votes débutent à présent. Je compte sur vous (il faut bien que ce blog serve à quelque chose !) pour voter pour moi.

Vu qu'il y a des bons d'achat à gagner, je ne refuserais pas une première place au classement. Allez, même une troisième place, pourvu que je gagne un petit quelque chose pour agrandir ma collection de sextoys et de produits divers.

Si vous avez le courage de cliquer pour voter, cela se trouve ICI. Il suffit ensuite de cliquer son mon prénom, c'est à dire Steph, tout simplement.

Si vous n'en avez pas le courage, vous pouvez tout de même jeter un oeil sur ma création :

red_concours4_steph

Le problème, c'est que c'est réellement ce qu'il m'arrive. Je ferais bien de prendre quelques jours de vacances sans l'ombre d'un sextoy.

Tiens, c'est justement ce que je dois faire. Je pars demain soir et ne reviens que mercredi. Pfff, ce va être long...

Posté par Steph à 20:06 - CONCOURS - Commentaires [4] - Rétroliens [0]
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J'ai des poils rose

Cela ne vaut pas pour moi, mais c'est ce que certaines personnes pourraient bien dire. On pourrait se faire une teinte bleu-blanc-rouge pour le 14 juillet. Dorée pour Noël. On pourrait même coller de petites étoiles, se parer de guirlandes électriques pour un sapin d'un nouveau genre.

bettyC'est à peu de choses près ce que j'ai répondu quand on m'a demandé mon avis sur le produit révolutionnaire Betty. Non, pitié, mettre ça en boutique ? Si c'est à cette condition que les poils reviennent à la mode, mieux vaut les avoir coupés.

Sans compter que je me méfierais d'une telle teinture. Ayant une fois essayé un produit colorant pour les cheveux, j'ai dû l'ôter de toute urgence car mon crâne me démangeait. S'il y a des personnes allergiques à un simple produit colorant les cheveux, je n'ose pas imaginer les effets d'une teinture à un tel emplacement.

Ce que je préfère, finalement, dans ce "Betty", ce sont les produits associés, t-shirts et strings pour signaler ce que l'on porte : coucou, chéri, regarde par là, devine de quelle couleur j'ai coloré mes poils...

Je ris, mais... j'espère ne pas me tromper sur ce produit et que cela ne vaut vraiment pas la peine de l'inclure en boutique. Comment ça, je n'ai qu'à essayer pour voir si c'est réllement nul ?

J'ai déjà essayé un gel d'excitation féminine. Je ne suis pas quotidiennement kamikaze.

Posté par Steph à 08:56 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
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Petit Larousse de la sexualité

dictionnaire_larousseCet épais volume se croise dans les rayons du supermarché. C'est somme toute un Petit Larousse, même s'il porte sur la sexualité.

En voici la présentation de 4ème de couverture : D'abstinence à zygote, 1200 articles, rédigés dans un style clair et accessible, pour tout savoir sur les pratiques sexuelles, la libido, les émotions, les sentiments, l'évolution des comportements, les mœurs et le droit d'aujourd'hui, sans oublier les moyens de remédier aux troubles éventuels.

Réalisé avec le concours d'une cinquantaine de spécialistes (sexologues, médecins, psychiatres, sociologues, juristes, journalistes...), ce dictionnaire pratique, unique en son genre, permettra à chacun de mieux comprendre et de bien vivre sa sexualité, à tous les âges de la vie.

Les articles s'enchaînent sur plus de 900 pages : titre mauve, articles subdivisés en paragraphes avec sous-titres en caractères gras. C'est sobre mais efficace.

Douze pages après le premier tiers du volume, non numérotées, s'intéressent à la représentation artistique de la sexualité. Un second feuillet de douze pages est placé entre la fin du 2ème et le début du 3ème tiers du volume. Celui-ci concerne les « positions essentielles ». Il s'agit de représentations de positions du Kama Sutra. Ces deux cahiers se remarquent aisément par leurs pages noires qui tranchent sur la blancheur du reste de l'ouvrage.

Les articles proposés sont très divers, englobant bien plus que la sexualité. L'orientation médicale est très présente, et même trop tenace à mon goût.

Beaucoup d'articles renvoient vers d'autres entrées, ce qui permet de parcourir le dictionnaire d'une façon originale, en commençant par un terme qui nous interpelle et poursuivant au gré des renvois vers des termes abscons ou dont le sens ne nous échappe au contraire pas.

Le dictionnaire Petit Larousse de la sexualité, qui tient plus de l'encyclopédie que du dictionnaire, est un ouvrage solide, fiable, sérieux. Certes pas amusant à lire, mais utile. Ne serait-ce comme serre-livres.

Petit Larousse de la sexualité, sous la direction du Dr Sylvain Mimoun, 19,90 euros.

A noter, l'existence d'un dictionnaire en ligne de la sexualité (gratuit, qui prend vraiment l'aspect d'un dictionnaire et fournit donc simplement des définitions) sur le site sexologie-fr.com et un dictionnaire de l'amour et des pratiques sexuelles sur le site femmesplus, par Jacques Waynberg, entre autres probablement !

Posté par Steph à 16:45 - LITTERATURE EROTIQUE & MAGAZINES - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
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La femme au chapeau

"C'est toi, la femme au chapeau ?"
steph_chapeauQuestion que l'on m'a posée ce matin, en mp sur un forum. J'étais pourtant sous pseudonyme, sans avatar, sans signature particulière. Mais j'avais un lien déposé sur le forum vers ce blog. Un seul cependant. Pas de quoi me faire remarquer.

Je pense que si je devais recréer un pseudonyme pour un forum ou un chat la_femme_au_chapeau pourrait m'aller comme un gant. Mieux en tout cas que mon stupide pseudo créé il y a huit ans, fruit du hasard. Pseudonyme qui m'a suivie toutes ces années et que j'utilise encore sur quelques sites, parce que j'y suis habituée et que cela m'évite de chercher ce que je pourrais bien créer de nouveau (qui se retiendrait difficilement, j'ai bien assez à faire avec mes mots de passe). Je me suis pourtant lassée de ce pseudonyme, d'où l'utilisation de mon prénom (ou plutôt de son diminutif), voire de mon prénom et de l'initiale de mon nom si jamais mon prénom ne suffit pas. Au gré des sites, j'accole l'initiale ou la sépare d'un trait, voilà tout ce qui change.

J'aurais dû mieux réfléchir il y a huit ans. Un programme de cinéma affiché sur le mur m'a fait transformer dolby en doiby. C'était court et inutilisé, j'ai pris. Sauf que j'ai eu droit à de multiples questions : doi- c'est pour doigt ? et -by, c'est pour bisexuel ? Bouhouhou, pourquoi avoir choisi un pseudo pareil ? J'aurais dû penser à ses inévitables conséquences.

Il y a huit ans, je portais quotidiennement un chapeau. Plus souvent qu'à présent. J'aurais vraiment mieux fait de m'appeler la_femme_au_chapeau. Cela m'aurait évité des conversations stériles.

Posté par Steph à 14:14 - Commentaires [4] - Rétroliens [0]
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