La vente de rabbits sera-t-elle dopée par le film Sex and the city ?
Question à l'ordre du jour puisque demain sort le film tant attendu.
Enfin, tant attendu, pas par moi. Je n'ai jamais vu la série, je ne vais donc pas me précipiter sur le film. Ni sur les rabbits que je trouve tous laids.
Pour les amateurs, par contre, vous pouvez toujours vous rendre là et profiter de l'offre de 15 % sur les rabbits en tapant le code SEXANDCITY
A choisir, entre toutes ces laideurs, je me demande s'il ne vaut pas mieux prendre le transparent dont vous voyez la photo.
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Mon premier achat de sextoys
Après la décision vint le moment de l'achat...
Faire ce premier achat de sextoys (au pluriel, nous en avons acheté trois) n'était pas simple car nous n'y connaissions rien. Tout d'abord, la première question qui s'est posée à nous était où aller. Sur Internet, bien sûr, mais sur quel site ?
J'ai fait seule quelques repérages mais le jour J, un samedi après-midi où nous étions tranquilles parce que les enfants faisaient la sieste, monsieur a déclaré qu'il pensait préférable d'aller sur un site dont il avait déjà entendu parler plutôt que sur les petites boutiques à l'ambiance sympathique que j'avais repérées, inconnues du grand public. Je me suis rangée à son opinion -du moins momentanément.
Seulement, quand on se retrouve sur un site fourre-tout, certes, ce peut être intéressant quand on recherche précisément un produit, ce peut être intéressant quand on a des connaissances de base, quand on sait se repérer à travers les marques, les matières ou même tout simplement les formes et les dimensions des produits, bref, quand on peut faire un shopping éclairé. Mais pour nous, c'était un réel problème. Les pages défilaient, les vibromasseurs se succédaient sans ordre, les horribles réalistes que je déteste côtoyaient de plus fantaisistes, c'était le souk.
On prend quoi, là-dedans ? Et puis on met quel prix ? Surtout pas cher car il n'était pas exclus que l'on ne s'en serve finalement pas. Mais si ce n'est pas cher, est-ce quand même bien ? Beaucoup de questions, aucune réponse, personne à qui s'adresser, nous avons donc opéré une sélection au pif : un vibromasseur violet translucide nommé lady finger, un cockring vibrant parce que monsieur voulait quelque chose qu'il puisse utiliser aussi et un autre vibromasseur loufoque en forme d'épi de maïs. A défaut d'être efficace, celui-là nous ferait au moins rire. Et pour une première fois, avoir une forme décomplexante était un avantage.
L'idée d'acheter des sextoys venait de moi, mais je n'étais pas parfaitement rassurée. C'est une chose d'y penser, c'en est une autre de s'en servir. Il y avait des questions qui trottaient dans ma tête, et les pires d'entre elles, est-ce normal, suis-je normale si, etc.
Ce premier achat est un bon souvenir malgré ces doutes, hésitations et ce désordre du site en question. C'était aussi terriblement excitant parce que nouveau, transgressant les habitudes, notre norme, parce que c'était un tournant dans notre vision de la sexualité. Il y avait eu le sexe fonctionnel quand nous voulions un enfant, divers aléas, la perte de tout désir et autres épreuves... A présent, nous étions curieux d'explorer la piste d'une sexualité ludique.
Je ne me souviens plus du paquet. Il devait être quelconque. Mais je me rappelle la surprise quand j'ai découvert le fameux épi de maïs d'une taille impressionnante. Il n'était pas si drôle, pas si décomplexant. Il a d'ailleurs pris momentanément le chemin du placard. Mon premier sextoy a donc été un vibromasseur rigide, dur et peu agréable au toucher, mais d'une taille raisonnable (même un peu petite), d'une couleur sympathique et d'une forme assez standard sans être réaliste. Premier usage concluant, un orgasme clitoridien facile à obtenir.
Je suis venue plus tard au vibromasseur de grande dimension. Monsieur voulait l'utiliser. L'idée de me l'enfoncer lui-même l'excitait. Soit. Mais quelle odeur désagréable il avait malgré un lavage soigneux. C'était repoussant. Et cette taille, cette matière plastique peu confortable, tout cela ne m'encourageait pas à m'en servir. Il m'a même fait mal. Sa longueur était bien trop importante, il était impossible de l'introduire entièrement. Et ses vibrations étaient sans intérêt. Le plus mauvais sextoy que j'ai jamais vu !
Néanmoins, à présent que le premier pas était franchis, je pouvais essayer de passer à autre chose... Loin d'être découragée, j'ai compris qu'avec un matériel un peu plus performant les sensations seraient au rendez-vous et je n'ai donc pas tardé à passer une autre commande... ailleurs.
Texte rédigé pour le webzine de neoplaisir.
Vibromasseur Sinnflut Phantasy de fun factory
Le Sinnflut Phantasy est un vibromasseur de forme phallique de Fun factory qui se décline en plusieurs couleurs et formes (Intensity, Phantasy de couleur orange et jusqu'aux formes réalistes avec le Reality) que je trouve laides, sauf ce très beau sextoy ivoire sur socle framboise que je possède et pour lequel j'écris ce test.
Qui connait les produits Fun Factory retrouvera le packaging habituel très soigné de la marque, jusqu'aux aimants fermant le carton au dos du produit. A l'intérieur, un moule de plastique ceint le vibromasseur et son chargeur, emboîtés l'un dans l'autre. Le vibromasseur mesure 21 cm de long pour 13 cm utile en pénétration (jusqu'en haut de la poignée, au dos du produit). Il a un diamètre qui s'évase légèrement, jusqu'à atteindre 4 cm. 
Le vibromasseur se place très simplement sur son socle pour le charger. Reçu au courrier du matin, j'ai très vite mis en place le matériel pour pouvoir l'utiliser le soir même. Dix heures de chargement sont en effet nécessaires pour une durée de deux heures d'utilisation. Il est recommandé de recharger le vibromasseur tous les trois mois. Calculons : 120 minutes d'utilisation en trois mois, cela donne 40 minutes par mois soit 10 minutes par semaine. Je pense qu'on peut facilement le recharger avant ces trois mois. Un détail qui m'a surpris : aucun bip, aucune lumière n'indique que le chargement s'effectue normalement. C'est un peu déroutant.
Le vibromasseur s'allume et se contrôle au dos du produit, tout en bas. Un bouton permet sa mise en marche et un joystick le réglage des vibrations. Choix curieux et là aussi un peu déroutant, mais on se fait vite à cette manette. Ce joystick se pousse vers le bas pour augmenter la force des vibrations ou vers le haut pour la diminuer. Huit intensités différentes sont proposées. Ensuite, un simple mouvement supplémentaire vers le bas propose trois modes de vibrations intermittentes plus ou moins longues et rapides. Quand on actionne le joystick vers le bas après ces trois modes intermittents, on retrouve le premier mode intermittent. Pour sortir de ces modes et revenir à une vibration simple, il faut actionner le joystick vers le haut.
Sinnflut Phantasy est réalisé en silicone, matière douce d'entretien facile : du savon et de l'eau font très bien son affaire. J'aime beaucoup sa texture tout comme sa souplesse. Jusqu'à présent, les seuls vibromasseurs souples que je possédais étaient en jelly : j'en ai un particulièrement mou, façon guimauve, et cela ne me plait pas énormément (il faudra que j'en parle prochainement). Avec Phantasy, pas ce souci : la structure est ferme, il tient droit (preuve en est quand on le place sur son socle) et pourtant il peut faire preuve d'une grande souplesse. Il s'agit d'un objet remarquable.
Après essais, mes conclusions sont tout à fait positives. Ce produit est de très bonne qualité et très intéressant. J'avais quelques réserves au départ, craignant un comportement en-dessous de mes attentes, puisque tel avait été le cas avec le Delight de la même marque. Moins connu que ce Delight à la forme si particulière, le Phantasy est un excellent produit auquel je ne peux mettre qu'une excellente note.
Test réalisé pour neoplaisir et mis en ligne sur sextoyer.
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